Les petits nichons de la jeunette

Par Vincent, 37 ans

Ma compagne et moi, nous avons débuté dans le libertinage très tôt, à l’âge de 25 ans, à une époque – il y a de ça une douzaine d’années – où les jeunes couples, dans les clubs échangistes, n’étaient vraiment pas nombreux. A cette période, un couple de 40 ou même 45 ans passait facilement pour débutant.

Nous avons donc très souvent partouzé avec des gens plus âgés, n’ayant aucun tabou à ce niveau là. Peu importait l’âge de nos partenaires d’un soir, pour peu qu’ils nous plaisaient… Mais les années ont passé, et nous avons vieilli. D’autant plus que, dans le même temps, des couples de plus en plus jeunes ont fait leur apparition dans les clubs libertins et les saunas mixtes.

Laissez-moi vous présenter ma compagne, Anne, une superbe femme aux formes généreuses et au sourire coquin. Elle et moi étions en train de chatter sur un site échangiste quand un couple nous y a abordé. Il s’agissait d’Eva et Mickaël, qui affichaient sur leur profil les âges canoniques de, respectivement, 19 et 21 ans. Je ne vous explique pas le coup de vieux.

Nous leur avons répondu cordialement, mais nous n’avions pas vraiment l’intention de passer à l’acte avec eux : ils étaient définitivement trop jeunes pour nous. De fil en aiguille, la conversation s’emballant et devenant de plus en plus intéressante, ils nous ont proposé de se retrouver, le samedi soir suivant, dans un sauna échangiste que nous fréquentions tous les quatre (mais où nous ne nous étions jamais croisés).

Nous avons tout de même accepté. Après tout, nous ne forcions personne, c’était même eux, les jeunes, qui nous avaient abordés, puis invités. Anne et moi nous sommes retrouvés donc entièrement nus dans le jacuzzi de l’établissement libertin, attendant l’arrivée d’Eva et de Mickaël. Ces deux-là se sont fait attendre une bonne demi-heure, par rapport à l’horaire prévu.

Quand ils ont finalement débarqué, ils nous ont repéré tout de suite. Et ont enlevé leurs serviettes avant de nos rejoindre dans l’eau. Là, j’ai littéralement halluciné. Eva était très mignonne, certes, mais toute petite, toute menue, avec un tout petit cul et deux gougouttes à la place des seins.

Petits nichons pour une vraie chaudasse

Des allures de fillette, certes, mais, pardon, niveau tempérament, c’était autre chose. Après m’avoir laissé serrer la main à son homme, la coquine m’a salué d’un baiser sur la bouche, et s’est assise sur mes genoux, là, dans l’eau du jacuzzi. Le contact de sa peau, de ses petits nichons tout durs, j’ai eu immédiatement la gaule. Et elle l’a senti. Elle a posé sa main sur mon membre raide et a commencé une chaude caresse, dont la sensualité était relevée par le contact des bulles.

J’ai posé une main sur sa poitrine toute menue, une autre entre ses cuisses, qu’elle avait grandes ouvertes. De leur côté, Anne et Mickaël se roulaient déjà des pelles libidineuses. J’étais chaud comme la braise, mais pas autant que ma libertine de 19 ans : elle a eu un premier orgasme sous mes caresses, là, dans le jacuzzi !

« Toute relation sexuelle est interdite dans les bassins » nous rappelait un écriteau. Nous sommes donc sorti de l’eau, qui pourtant me permettait de dissimuler une érection déjà très prononcée. Nous avons filé tous les quatre dans le hammam. Là, de nombreux couples s’observaient tant bien que mal dans la demi-pénombre, n’osant rien faire.

C’est Eva qui nous a fait une petite place pour tous les quatre sur un des bancs. Tous les trois devrais-je dire, car elle s’est agenouillée devant moi et a commencé à me sucer. A ma droite, ma chérie et son chéri se chauffaient allègrement. A ma gauche, une dame de la quarantaine, assez ronde, avec d’énormes seins, attendait avec son mari.

D’un coup, Eva a abandonné ma bite pour aller se réfugier entre les épaisses cuisses de la libertine plus mûre et, sans demander son avis, lui a léché la chatte. La dame, qui s’est laissée faire avec délice, a pris le relais sur ma bite, pendant que je pelotais ses énormes nibards.

Eva avait lancé les choses. De proche en proche, l’atmosphère de partouze s’était répandue dans tout le hammam. Elle était ravie. Elle est revenue vers moi, m’a déroulé une capote sur la hampe puis s’est mise par terre, me tendant son petit cul prodigieux. Dans une chaleur écrasante, je l’ai baisée en levrette pendant de longues minutes.

Après cette première baise, nous avons rejoint les coins-câlins où, fidèle à ses habitudes, Eva est parvenue à entraîner de nombreux autres dans une orgie sexuelle insensée. Mais je devais lui plaire, car c’est moi qui ai pu, le plus, joué avec ses tétons aussi petits que sensibles.

Nous les avons revus plusieurs fois. A chaque fois, je culpabilise un peu sur son âge, d’autant qu’elle fait plus jeune que ses 19 ans. Mais, à chaque fois, je succombe aux charmes de cette gamine libérée et libertine à souhait et… à ses petits nichons bien fermes !!

Une maman très protectrice

Par Ahmed, 30 ans

A l’époque de l’histoire que je vais vous raconter ici, j’avais tout juste 19 ans. Ma petite copine du moment en avait 18, et elle était vierge. Il faut dire qu’elle était issue d’une famille assez catholique, mais qui ne voyait pas d’un trop mauvais œil que la petite dernière de la famille sorte avec un rebeu. Ses parents avaient respectivement 49 ans, pour monsieur, et 42 ans, pour madame.

Vous savez comment sont les jeunes 18-20 ans ?On ne pense qu’à ça. Et moi, j’avais envie d’un peu plus que des roulages de pelles, des pelotages en tout genre et des séances de frotti-frotta. Normal. Mais cette situation ne lassait pas d’inquiéter la maman, Irène, de ma petite copine, France.

Il faut bien avouer que je me montrais assez insistant envers France, que je sentais toute proche de céder à mes avances, autant à cause de son désir de sexe que de celui de faire plaisir à son petit copain. En plus, France, tout comme sa mère d’ailleurs, avait une poitrine qui faisait se retourner tous les hommes sur son passage. Deux magnifiques obus dont l’indécence tranchait avec l’ambiance très puritaine de cette famille.

Tout a commencé un après-midi, alors que je devais rendre visite à ma chérie, comme nous y autorisait ses parents, dans sa chambre, porte grande ouverte. Dans ses conditions, peu de chances pour moi d’arriver à mes fins.

C’est Irène qui ouvre, elle est en peignoir de bain. Femme au foyer, elle ne sort de chez elle que pour prendre le thé avec ses amies, des dames du même cercle social qu’elle. « Tiens, Ahmed ! France n’est pas là, elle ne t’a pas prévenu qu’elle restait à la bibliothèque toute la journée ? ». Non, elle ne m’avait pas prévenu. Je tourne les talons, mais la maman me retient par la manche.

« Viens, j’ai quelques mots à te dire… ». Aïe ! Voilà qui n’annonce rien de bon pour moi. Irène me parle de mes envies, de sa volonté de voir sa fille rester vierge jusqu’au mariage, puis elle conclut : « Mais je comprends bien qu’un jeune de ton âge éprouve de légitimes envies ». Sur ce, elle se lève. Sa robe de chambre est entrouverte. Je peux apercevoir ses deux grosses mamelles ballotter un peu.

Je vois aussi sa toison. Un beau pubis très noir et très fourni. Elle s’approche de moi, ainsi dévêtue. Elle pose sa main sur ma braguette et me sourit. Puis elle s’accroupit, là, juste face à moi. Sa robe de chambre est presque totalement ouverte. Elle sort ma bite de sa cachette et commence à me branler.

Branlé par cette maman aux gros nibards

Ma queue est raide. Et la maman vicieuse la frotte contre sa belle paire de nibards. Je n’ose rien dire, ni rien faire. Elle me branle de plus en plus vite, et me caresse les couilles avec l’autre main. Je suis en rut. Je reluque ses deux gros seins et sa branlette experte.

Ça y est, je décharge sur la grosse poitrine d’Irène qui, une fois passé mon orgasme, se relève. Elle me dit : « si ça devient trop pressant, si tu as envie de te vider les couilles, viens me voir, je préfère… ».

Je suis estomaqué d’entendre de tels mots dans la bouche d’Irène, mais comme elle est pleine de mon sperme, ça ne tranche pas vraiment avec l’ambiance générale. Je me rhabille et prend congé de la mère de ma petite amie.

Mais mon histoire ne s’arrête pas là. Car, en plus d’être bigote, Irène avait un seul autre défaut : elle était très bavarde. Et malgré sa bigoterie, elle avait tout raconter à ses fameuses copines cathos, qui, je l’apprendrai plus tard, n’étaient pas si catholiques qu’elles le prétendaient.

C’est donc, un après-midi où France avait du s’absenter suite à l’appel d’une copine que je suis tombée sur une réunion de ces dames, qui regardaient mon entrejambe plus que mes yeux. Elles m’ont posé tout un tas de questions sur moi, m’ont invité à partager une tasse de thé avec elles, puis m’ont proposé de me soulager de mes « tensions ».

Très vite, je me suis retrouvé entièrement nu, avec une demi-douzaine de femmes quadragénaires, parfois même quinquagénaires, toutes dévouées à préserver la virginité de France. Certaines d’entre elles, se sont même amusées avec des godes-ceintures, en attendant leur tour sur ma bite. J’ai joui tant et tant durant ces après-midis « thé » que je n’ai plus jamais insisté pour prendre le pucelage de ma petite amie de l’époque.

Un jour, France m’a quitté, apparemment triste du peu d’ardeur que je mettais à la convaincre de sauter le pas. Moi, je garde le souvenir de ces partouzes masturbatoires avec mes vieilles bigotes, vicieuses, en manque et bisexuelles, bref, pas si coincées que cela.

La femme de mon collègue

Jacques, mon collègue de bureau, ne pouvait pas ignorer que je bandais pour Sonia, sa femme, une superbe brune à la peau mate et pour ses incroyables nibards, qu’elle exhibait toujours fièrement grâce à des pulls moulants ou de plongeants décolletés. De dix ans mon aîné, il m’avait pris sous son aile à mon entrée dans la boîte, à a fin de mes études et, depuis, nous étions devenus très amis.

Une passion pour la jeunesse, chez lui, sans doute, car Sonia, quant à elle, n’avait pas trente ans quand cette aventure m’est arrivée. J’étais invité à dîner chez eux. Célibataire depuis un an, je partageais avec Jacques mes aventures d’un soir, et lui se régalait de mes exploits horizontaux. Il faut dire qu’il avait l’air d’être un chaud lapin, même s’il ne m’avait jamais avoué quelque infidélité que ce soit vis-à-vis de sa jeune épouse.

Quelle ne fut pas ma surprise quand je me suis aperçu que nos conversations paillardes étaient arrivés aux oreilles de Sonia, qui en a rigolé avec nous durant tout le repas. Elle était splendide, le sourire aux lèvres, les dents blanches, la bouche pulpeuse, les seins comprimés et saillants dans un petit haut dont je ne saurais dire la matière.

Une fois au dessert, un peu gêné de voir étaler ma vie privée devant la jeune femme, j’ai essayé de renverser un peu la situation, en leur demandant à leur tour, de me raconter les détails de leur vie érotique. « Oh, non, on ne peut pas, tu serais choqué ! » me répondit de but en blanc Sonia, avec un air vicieux dans le regard. Jacques eut l’air un peu gêné, et il parvint à reprendre le contrôle de la conversation.

J’étais tout de même un peu troublé par l’assertion de la belle brune. Jacques m’aurait-il caché des choses ? Je les imaginais déjà baisant dans les bois, dans des toilettes d’un restaurant ou où sais-je encore ? Avec ces idées me vinrent quelques images fantasmées de la poitrine de Sonia, nue dans une cabine d’essayage, en train de pomper la bite de son homme.

Je suis donc revenu à la charge. Et, très vite, le vin aidant, les langues se sont déliées. J’ai été estomaqué d’apprendre que Sonia et Jacques fréquentaient le milieu échangiste de la région. Ils connaissaient tous les clubs, et pouvaient dire quelle vendeuse, quelle boulangère et même quelle fliquette « en était ».

Jacques ne m’avait pas raconté tout ça . Mon esprit s’est mis à vagabonder, je me voyais en train de prendre sauvagement le beau cul de Sonia sur la piste de danse. Les yeux troublés par l’alcool, Jacques semblait lui aussi à ses rêveries. D’un ton provocateur, il me lança : « et encore, collègue, tu ne sais pas tout ! ».

Il avait su retenir mon attention. De quoi parlait-il ? Je devais en apprendre d’avantage. « Je suis bi, et il n’y a pas que Sonia qui suce des bites ! ». Ça y était, j’avais compris, ils me faisaient tous les deux une blague, depuis le début ! Je suis alors parti dans un éclat de rire.

Un peu vexé, Jacques insista, mais je ne voulais pas le croire. Il s’est alors levé, s’est approché de moi, m’a caressé la joue, puis l’épaule, puis le torse… Oh ! Où est-ce qu’il croit aller comme ça ? Je ne savais pas comment me comporter, surtout que Sonia se levait à son tour. Et alors que la main de Jacques approchait dangereusement mes parties intimes, je me suis retrouvé avec la poitrine de sa femme juste à hauteur de mon nez.

Elle a retiré son haut, dévoilant ses seins nus. Elle me les a carrément collés dans la bouche. Plus bas, Jacques s’évertuait à sortir ma bite de ma braguette, mais je bandais déjà tellement dur qu’il eut tout le mal du monde à extraire l’objet de sa convoitise de sa cachette. Une minute passa et je me suis retrouvé la tête entre les gros seins ronds de Sonia et la bite dans la bouche de Jacques !

Baise avec mon collègue et sa femme !

Le pire, c’est qu’il suçait vachement bien ! A croire que ce n’était pas la première queue qu’il fourrait dans sa bouche ! Ils ne m’avaient donc pas menti, ces deux cochons là ! En deux temps, trois mouvements, nous nous sommes retrouvés tous les trois au lit, en train de nous lécher et de nous sucer les uns les autres. J’ai même pris le membre de Jacques -mon collègue !- en bouche !

Ils m’ont expliqué qu’ils ne pratiquaient pas la pénétration, anale ou vaginale, pendant leurs jeux libertins. Ils gardaient ça pour leurs jeux amoureux plus classiques. Mais ils m’ont proposé de sortir un de ces soirs, tous les trois ensemble, en club échangiste. Depuis, nous y allons souvent, en trio.

Soirée BDSM en club libertin

Par Katia, 29 ans.

Nous avions été engagés par un site de rencontres échangistes pour réaliser des reportages incognitos dans des clubs libertins à travers la France. Nous devions repéré des soirées hors-du-commun et les raconter à nos lecteurs. Seulement, le récit de cette soirée spécifique a été censuré par la direction du site, parce que trop hard : une soirée BDSM en club libertin…

La scène se passe dans un club-sauna du département du Jura, dans une petite ville de Franche-Comté. Là, se tient une fois par mois une soirée à thème BDSM. L’un comme l’autre, nous avions déjà assisté à ce genre de soirées : pas de quoi fouetter un chat, sans mauvais jeux de mots.

Nous sommes venus en respectant le dress-code : tenue vinyle provocante pour moi, vêtements noirs pour lui. Nous avons l’habitude, pour ce genre de missions, d’arriver très tôt, histoire de voir les convives s’installer les uns après les autres. Nous papotons un instant avec la barmaid, une belle plante brune aux formes généreuses, aussi joviale que sexy.

Et le défilé a commencé : là, un homme vêtu d’un superbe T-shirt au milieu duquel étaient floquées les initiales SM, là, une femme qui tenait son mari en laisse, quelques hommes seuls, puis à nouveau des couples, comme on en voit dans tous les clubs échangistes.

Il a fallu attendre un moment avant que les « hostilités » ne démarrent vraiment. Mais quel choc ça a été ! Avant même que nous ayons eu le temps de réaliser, la jolie barmaid avait été remplacée à son poste et était en train de torturer un homme attaché à la croix de Saint-André, tandis qu’un autre des célibataires, entièrement nu, lui servait, selon ses humeurs, de tabouret ou carrément de marche-pied (attention aux talons aiguilles!).

Au bar, justement, un homme avait mis sa compagne cul nu. Il lui avait retiré le rosebud qu’elle portait, planté dans son anus, et il offrait sa soumise à tout ceux qui voulaient la sodomiser. Dans une petite pièce isolée, une maîtresse domina, avait fait s’allonger une femme sur le dos, et deux hommes sur le ventre, sur un lit habituellement utilisé par les couples échangistes pour partouzer.

La dame, une maîtresse-femme de la cinquantaine, jouait comme une diablesse de la cravache sur le dos et les fesses des messieurs ainsi que sur les seins de la soumise, le tout sous le regard incrédule des curieux dont nous faisions parti.

C’est alors qu’un couple nous a approchés. Une belle petite meuf, 1m60 maximum, blonde comme les blés, nous offrait les services « linguistiques » de son soumis. Autrement dit, elle me proposait de me mettre à l’aise pour qu’il me lèche à volonté. Amusée, j’ai accepté. Et l’esclave sexuel savait y faire, je vous prie de me croire. Il m’a fait jouir très vite, sous les insultes et les menaces de sa dominatrice. Puis il est allé s’occuper d’une autre libertine.

J’étais chaude, mon chéri aussi. Quand nous avons remarqué un couple que nous avons déjà croisé dans un autre club coquin, lors d’une soirée plus traditionnelle. Ce soir là, elle était sa chose. Il nous l’a offerte.

Il l’a d’abord attachée à une autre croix de St-André, nue, offerte. Nous avons joué longuement avec ses gros seins. Mon mec était plus timide que moi, puisque je me suis surprise à pincer fortement ses tétons, scrutant son regard pour y déceler les traces de sa douleur. Je n’étais plus moi-même.

Envoutée par le démon du BDSM

La barmaid, voyant la scène, m’a proposé un gode-ceinture, dont elle a ensuite harnaché ma taille nue. Elle y a placé un préservatif et on a fait se mettre à quatre pattes la soumise. C’était la première fois que je baisais une autre femme. Je l’ai tringlée en levrette, tandis que mon homme lui plantait sa tige en fond de gorge.

Prise de je ne sais quelle pulsion sadique, je me suis mise, tout en la baisant, à lui envoyer une volée de claques sur les fesses. Elle hurlait, je ne sais si c’était de douleur, de honte, ou de plaisir tout simplement. Des dizaines de voyeurs, hommes et femmes, regardaient sa déchéance, alors que son homme lui cinglait le dos de coups de martinet aussi précis que cruels.

Rarement, dans ma vie de libertine, je n’ai autant pris mon pied que ce soir-là. Un drôle de sentiment, une étrange sensation. C’était comme si quelque chose remontait en moi, quelque chose d’assez malsain, mais de terriblement jouissif. Je possédais cette femme et je la faisais jouir de ma cruauté. Un démon BDSM s’était emparé de moi.

Trio sexe en club – 2ème partie

Le temps était comme suspendu à notre trio de sexe… Comme si Alain attendait un geste de ma part. Allais-je refuser ses caresses ou les lui rendre ? J’ai choisi finalement la solution intermédiaire, en me précipitant sur les seins de sa femme, que j’ai embrassés longuement. Très vite, la libertine s’est retrouvée torse nue, avec son mec qui s’occupait de son sein gauche et moi de son sein droit.

Alain s’est alors déshabillé entièrement. Il était très beau, très sculptural et je ne pus m’empêcher de remarquer la longueur de sa tige bandée. Je l’imitais, tout comme Olivia d’ailleurs, et nous nous sommes très vite retrouvés tous les trois totalement nus, allongés les uns contre les autres sur le petit lit de l’alcôve, qu’Alain avait fermée à clé.

Je me mis alors mis en tête de lécher la jolie chatte épilée de près de la brunette, alors qu’elle-même léchait et suçait le vit de son homme. Rapidement, elle fut prise de mouvements incontrôlés du bassin, preuve que je ne m’y prenais pas si mal, pour un quasi-puceau.

Mais alors qu’elle était sur le point de jouir, Alain repartit à l’assaut. Je sentis ses lèvres se poser sur ma bite dure comme de la pierre. Je ne me sentais pas bisexuel mais à qui voulais-je mentir ? J’avais envie d’Alain autant que d’Olivia et, après tout, personne n’en saurait jamais rien, à part nous trois.

Sexe trio

Olivia eu un premier orgasme sous l’effet de ma langue sur son clitoris. L’occasion pour tous les trois de reprendre un court instant nos esprits. Puis, je fus celui qui reprit l’initiative. J’ai pris la longue verge d’Alain entre mes doigts et me suis mis à le caresser lentement. Il était tout sourire et se pencha vers moi pour m’embrasser à mon tour.

Je n’eus ni la force, ni l’envie de refuser ce premier baiser entre hommes, d’autant moins qu’Olivia en profitait pour me prendre en bouche. Ce fut alors un festival de sexe oral : moi qui léchait Olivia, la brunette qui suçait son mari, Alain qui me suçait et, pour finir ce cercle infernal, moi qui suçais le libertin.

Oui, j’ai pris la bite de ce mec dans ma bouche. Pas juste pour lui rendre la pareille mais parce que j’en avais envie, là, sur l’instant et je ne regrette absolument pas de l’avoir fait. Pendant de longues heures, nous nous sommes caressés dans cette alcôve de club libertin, tous les trois et nous nous sommes donnés du plaisir. Pendant de longues heures, j’ai été au bord de la jouissance.

Cette expérience bisexuelle a été non seulement l’une des plus érotiques de toute ma vie, mais elle a aussi changé mon rapport au sexe. Aujourd’hui, je me définis toujours comme hétéro, mais je ne me refuse rien. Si jamais un mec venait à me plaire comme Alain ce soir-là, je ne vois aucune raison de m’interdire de prendre du plaisir avec lui.

Et je me souviens toujours avec émotion de ce moment où, branlé par Alain et sucé par Olivia, j’ai joui à en perdre connaissance, sous les caresses de ce couple trioliste qui m’avait découvrir tant de belles choses lors de ce trio sexe…

Trio en club échangiste – 1ère partie

Je suis allé pour la première fois dans un club échangiste quelques jours après l’anniversaire de mes vingt ans. Ce soit-là, c’était soirée « pluralité » comme ils disent et les hommes seuls y étaient acceptés. Bien sûr, le tarif de 90 euros aurait eu habituellement de quoi m’étrangler, mais les chèques que ma famille m’avait faits pour ce grand passage à l’âge adulte me permettait de m’offrir ce petit extra.

Il faut dire qu’à l’époque, bien que plutôt mignon, je n’avais connu qu’une fille, la nana avec qui j’étais sorti depuis le lycée, et qui m’avait plaqué six mois auparavant. Très timide, je n’osais pas abordé mes camarades de classe féminines et, sans être puceau, je me sentais très en retard quant à ma sexualité.

L’idée d’aller dans un lieu où tout le monde était libéré par rapport au sexe m’excitait terriblement. Après avoir franchi, angoissé, le pas de la porte et le vestiaire du club, je me suis assis dans un coin, observant ce qui allait se passer.

Une multitude de couples fit son entrée ce soir là, de tous les âges, de toutes les conditions. Certains cherchaient d’autres couples, d’autres partaient à l’étage suivis d’une ribambelle de mecs seuls, d’autres encore semblaient indécis.

Ce sont eux qui m’ont abordé. Heureusement, car jamais je n’aurais eu le courage d’en faire autant. Elle, Olivia, devait avoir 35 ans, c’était une jolie brune aux yeux noirs, très gracieuse, fine, malgré de jolies formes rondes. Lui, Alain, semblait avoir atteint la quarantaine. Tempes grisonnantes, port de tête altier, physique de déménageur qui aurait fait de longues études.

C’est elle qui m’a adressé la parole :
– tu as l’air tout timide, c’est la première fois que tu viens ici ?
– oui, c’est la première fois
– que dirais-tu qu’on s’isole un peu tous les trois pour discuter un peu plus ?

Evidemment, j’ai suivi le couple à l’étage. Là, ça partouzait sévère. Une vieille libertine se faisait culbuter par un trentenaire tout en suçant la bite raide de son mari. Mais le couple m’a emmené plus loin, jusqu’à une alcôve minuscule, où trônait une espèce de petit lit. Nous nous sommes assis, Olivia placée entre nous deux.

Expérience trioliste en club échangiste…

Pour la première fois, Alain a pris la parole :
– ce que nous recherchons, c’est un mec doux pour nous amuser, ensemble, à trois. Tu vois ce que je veux dire ?
En fait, je ne voyais pas bien mais je hochais la tête. Alain caressait les cuisses nues de sa femme tout en me parlant. J’étais comme invité à faire de même, alors j’ai posé ma main sur la peau douce de la jeune femme.

Là, tout s’est précipité. Le couple a échangé un long baiser, puis Olivia a tourné la tête vers moi et m’a roulé une pelle sensuelle et excitante. Ma main est remontée de sa cuisse à sa poitrine et le pan de tissu qui cachait jusqu’alors ses seins est tombé, me dévoilant une jolie paire de pigeons blancs, très fermes et très doux.

Très vite, j’ai senti une main se poser au niveau de mon sexe. Quand j’ai baissé la tête pour voir, je me suis aperçu que c’était la main d’Alain.

Candaulisme hardcore avec ma femme

Ça faisait un moment que je tannais ma femme pour essayer avec elle le candaulisme. Elle a beau être plutôt coquine, elle ne se voyait pas baiser avec un mec devant moi. Des années que nous regardons des films pornographiques ensemble, que nous reluquons les mecs et les filles dans la rue en partageant nos impressions, que nous cherchons des endroits originaux pour faire l’amour (forêt, stade de foot et même une fois dans un sexshop), bref, que nous partageons vraiment nos délires érotiques. Mais elle ne voulait pas franchir le pas du libertinage.


Moi, mon trip, c’était surtout de jouer les cocus, de la regarder baiser avec un autre gars. Mais elle ne voulait pas en entendre parler. Jusqu’à ce jour. C’était mon anniversaire. Un colis était arrivé quelques jours plus tôt par voie postale, j’avais interdiction de l’ouvrir. Je savais bien que c’était mon cadeau.

Petit dîner aux chandelles, elle a revêtu une tenue sexy en diable, je sens que ça va être la fête ce soir. Arrive le dessert, un truc à base de gingembre qui promet vraiment. Estelle me tend mon cadeau. Vu tout le mystère qui a entouré l’arrivée du colis, c’est fiévreusement que j’ouvre mon paquet. Là, je tombe sur une boîte et je ne comprends pas bien.

Il est écrit dessus :  » Male Chastity Device « . Je regarde ma femme, elle me sourit, avec un air interrogateur dans les yeux :  » Maintenant, déshabille-toi entièrement « . J’aurais préféré plus de préliminaires, mais son air décidé m’excite. Je bande déjà. Je me retrouve donc nu comme un ver, la gaule tendue vers Estelle.

Elle ouvre la boite, et en sort un objet étrange, transparent. Je viens de comprendre. C’est une cage de chasteté. Elle l’ajuste tant bien que mal sur ma pine raide. Elle me fait me mettre à genoux devant elle. Elle remonte sa jupe et je m’aperçois qu’elle n’a pas de culotte :  » lèche-moi, maintenant ! « .

Très bien, elle veut jouer à la dominatrice, ça me plaît bien. Je passe ma langue entre ses lèvres du bas, je joue avec son clitoris qui est déjà tout gonflé. Elle me tient la tête pour presque m’étouffer entre ses cuisses. Là, les choses deviennent plus étranges.

Elle prend son portable, cherche dans son répertoire et appelle quelqu’un. Elle dit à son interlocuteur :  » tu peux venir maintenant « . Je cherche à comprendre, à lui poser une question, mais elle pousse mon visage contre son sexe dégoulinant de mouille. Alors je lèche. Puis j’entends la porte de la maison s’ouvrir et se refermer.

Candaulisme complice…

Estelle relâche son étreinte. Pour que je puisse voir qui arrive dans notre salon. Je ne connais pas cet homme. C’est un grand noir, plutôt baraqué, sans doute d’origine antillaise.  » Je te présente Sammy, mon prof de gym. Voilà des mois qu’il me drague, alors, si tu es toujours d’accord pour le candaulisme, Sammy va pouvoir jouer avec moi, là, ce soir. « .

Je fais oui de la tête. Le gaillard, un peu intimidé, se déshabille à son tour. Il dévoile un torse puissant, des tablettes de chocolat d’un noir ébène et une bite, je ne vous dis pas ! Un énorme mandrin déjà gonflé, qui doit faire le double de la taille du mien. Je ne suis pourtant pas si mal monté ! Ma femme aussi a l’air d’être surprise par le gabarit exceptionnel de la bite de son prof de gym.

Il s’approche d’elle. Il a presque sa pine a hauteur de mes yeux. Il la fout à poil devant moi. Elle est superbe, ses tétons tendus vers la poitrine musculeuse du gars. Ils se roulent des pelles, puis elle se met à genoux pour le pomper. Elle m’attire vers elle, pour que je vois bien comme elle le suce.

Je bande toujours, je caresse son dos. Elle repousse ma main. Elle me fait m’allonger sur le sol, toujours contraint par la cage de chasteté, puis elle s’assied mon visage ? Je lèche tant et plus, mais je peux toujours voir au dessus de moi, le visage de ma femme, qui reprend en bouche l’énorme sexe noir qui lui est tendu. Ma langue tourne autour de son clito, s’insinue dans son sexe et je vois ses joues se creuser sur la hampe de l’Antillais.

Il grogne de plaisir. Il va jouir. Ma femme recrache la bite et la branle de la main. Pour peu, l’éjaculation du black a failli me couler sur le visage. Mais c’est au tour de ma femme de jouir. Elle tortille du cul comme une dingue. Son orgasme est violent. Le type se rhabille et part. Ma femme se redresse, me fait me relever :  » bon anniversaire, mon chéri ! « .




 

Epouse modèle pour mari infidèle

Ma meilleur amie m’a avoué que mon mari n’arrêtait pas, en soirée, de lui faire du plat, moi, son épouse modèle… Pire ! Elle m’a dit aussi, les yeux dans les yeux, qu’elle lui avait fixé un rendez-vous chez elle, pour le vendredi suivant, à 18h, à l’heure où je vais à ma séance de yoga. Mon sang n’a fait qu’un tour. Mais elle m’a vite rassurée : c’était pour tendre un piège au coquin, qui, décidément, a bien du mal à garder son pénis dans sa braguette !

Le jour dit, j’ai donc annulé le prof de yoga, et je suis allée, vers 17h, chez elle, pour préparer le guet-apens en sa compagnie. Il faut dire, à ce stade, que Danièle est une bombe sexuelle. Belle brune, grande, élancée, mais avec des formes généreuses, alors que je suis plutôt jolie, blonde, fine, mais pas très « sexe ». Comment cela allait-il se dérouler ? Danièle avait un plan : « je le reçois, je le laisse me draguer, je l’entraine jusque dans ma chambre, où tu attendras tranquillement sur le lit ».

Je tenais ma revanche, même si j’espérais, en mon for intérieur, qu’il ne vienne pas. Mais à 18h pétantes, la sonnette de l’appartement de mon amie a retenti. Je me suis dissimulée dans la chambre. C’était bien lui. J’entendais sa voix, mais je ne parvenais pas à savoir ce qu’ils se disaient. Quand ils ont fait irruption dans la pièce, ils se roulaient des pelles à pleine bouche, tant et si bien qu’il a mis bien du temps à s’apercevoir de ma présence sur le lit.

Danièle était déjà seins nus. J’étais fascinée par l’opulence de sa poitrine, lourde, brune, appétissante. J’en oubliais presque la raison de ma présence. Au détour d’un baiser dans le cou de ma meilleure amie, mon homme m’a vue. Il s’est figé instantanément. Danièle est partie dans un fou-rire : « tu verrais ta tête, petit cochon ! Tu ne croyais quand même pas que j’allais faire cocu ma meilleure amie avec toi ? ».

Là, j’ai eu presque pitié de lui. Il était livide, ses genoux tremblaient. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je me suis levée du lit, j’ai adressé un tendre sourire à mon mari et je me suis blottie dans les bras de Danièle. Au début, elle a du croire que j’étais morte de tristesse, qu’il fallait me consoler. Mais je me suis mise à caresser son dos nu, puis à embrasser ses épaules.

Moi l’épouse modèle, je deviens complètemement sexe…

Mon mari a regardé la scène, incrédule. Danièle, elle aussi, a eu bien du mal à comprendre de quoi il retournait, jusqu’à ce que je l’embrasse à mon tour à pleine bouche. Je me suis retournée vers lui : « la prochaine fois que tu as envie d’une femme, préviens-moi… et on partage ! ». Mon mari est resté coit, comme s’il n’était pas certain d’avoir bien entendu. Danièle, elle, est devenue comme folle. Elle m’a embrassée à nouveau, sensuellement, fougueusement, et avant d’avoir eu le temps de réagir, je me suis retrouvée à mon tour seins nus.

Nous étions là, poitrine contre poitrine, à nous gouiner devant lui. Il ne bougeait pas. Quand il a voulu nous rejoindre, Danièle l’a arrêté d’un simple geste de la main, plein d’autorité : « non, aujourd’hui, tu ne fais que regarder. Ça t’apprendra à vouloir être infidèle. La prochaine fois, tu joueras avec nous, si tu es très sage ».

Danièle a retiré ma jupe, puis ma culotte, et m’a fait m’allonger sur lit. Elle a embrassé l’intérieur de mes cuisses, puis m’a léché carrément le sexe. J’ai joui en moins d’une minute. J’ai alors tété ses beaux gros seins, puis je lui ai rendu la pareille. Sans expérience, j’ai été longue à obtenir son orgasme, mais, quand il est venu, quel festival ça a été !

Mon mari est resté là, sagement, à nous regarder. Je le devinais ivre de désir pour chacune d’entre nous. J’étais ravie. La vengeance ne pouvait être plus douce. Depuis, nous nous sommes revus tous les trois. Parfois, un amant de passage de Danièle nous rejoint pour une partie à quatre, et ma meilleure amie adore me voir me faire pénétrer par un autre homme devant mon mari infidèle. Il serait bien mal placé pour protester.

Ce jour-là, nos relations ont changé du tout au tout. Avec ma meilleure amie, bien sûr, qui est devenue mon amante, mais surtout avec mon mari. Il me fait partager tous ses plans cul. Quant à lui, il préfère ignorer mes amants, puisque maintenant, je m’autorise quelques extras. Mais tout de même, ne suis-je pas une épouse exemplaire mais d’un nouveau modèle ?







La stagiaire, ma femme et moi, 3ème partie

Le lendemain matin – on était un samedi – je me suis senti morveux. Bien entendu, ma femme a gobé sans mot dire mon histoire de travail de dernière minute, pour expliquer mon arrivée tardive, la veille. Pas une seconde elle n’aurait pu s’imaginer que j’avais couché avec la jeune stagiaire gironde de 20 ans et demi qui hantait mon lieu de travail.

Ce samedi là, j’ai trouvé mon épouse encore plus belle qu’avant. La grande brune, fine, mature, contrastait tant avec la volupté de Lydie. Elle était élégance là où la bimbo respirait le vice.

Pour la soirée, Patricia m’avait promis un dîner en amoureux, qu’elle allait confectionner elle-même. J’étais ravi. Elle avait même ajouté, en me demandant d’aller acheter un magnum de champagne, qu’elle me réservait une surprise, ce soir même. Ma curiosité était piquée au vif.


Le soir venu, donc, elle me demanda de nous servir une coupe à chacun, quand la sonnette de l’entrée retentit. Mince, un gêneur, ce n’était pas le moment de venir nous importuner. Patricia avait revêtu sa longue robe noire, fendue jusqu’en haut de la cuisse et je m’étais déjà promis un dessert coquin à la hauteur de la beauté de mon épouse.

Quand elle fit rentrer notre visiteuse impromptue, je crus que mon cœur allait me lâcher. C’était Lydie, en tenue élégante et sexy, un large sourire aux lèvres. « Je crois que vous vous connaissez » me lança ma femme dans un petit rire. J’étais éberlué, interdit. « Voilà la surprise, mon chéri ».

Les souvenirs me sont revenus, en flash. Le pot de départ d’un collègue, la longue conversation entre ma femme et la stagiaire, qui semblaient s’être entendues comme larronne en foire, ce jour-là. J’ignorais tout du piège dans lequel j’étais tombé, manifestement, à pieds joints.

Patricia sortit du vaisselier une troisième coupe, la remplit de champagne et la tendit à la jeune stagiaire. Elle me donna la mienne et leva la dernière au ciel en criant : « à l’amour ! ». Je n’avais pas prononcé un mot depuis l’arrivée de Lydie dans notre maison, alors, Patricia m’expliqua de quoi il retournait.

Mon épouse s’était inquiétée de me voir aussi fidèle, même en pensées et avait mijoté ce scénario pervers avec la bimbo blonde. Elle était heureuse de savoir que j’avais cédé à ses avances, elle trouvait qu’une nouvelle page de notre histoire d’amour venait de s’ouvrir.

Joignant le geste à la parole, Patricia s’approcha de Lydie et déposa un baiser doux sur ses lèvres. Les deux femmes s’enlacèrent, et mon épouse tendit la main vers moi, me faisant signe de les rejoindre. Après de longues caresses à trois, elle posa une règle : la pénétration lui était réservée.

Quand j’en aurai le temps, je vous raconterai peut-être cette première nuit de sexe à trois, entre un couple de quadragénaires amoureux et une jeune bimbo de vingt ans, douée pour l’amour comme d’autres sont douées pour les mathématiques ou la littérature.

Je vous raconterai cette nuit là, et peut-être même aussi les nombreuses nuits qui ont suivi, avec Lydie, bien sûr, mais aussi avec des tas de jeunes femmes de moins de trente ans que ma chérie prend tant de plaisir à débaucher avec moi.

La stagiaire, ma femme et moi, 2ème partie

Je ne vous explique pas à quel point ce fut chaud, dans le tout petit appartement de la stagiaire. Ou plutôt si, bien sûr, je vais vous l’expliquer : Lydie m’a donc roulé une pelle langoureuse sur son palier, puis m’a attiré chez elle et a refermé violemment la porte derrière nous.

En moins de temps qu’il n’a fallu pour le dire – et pour moi de me rendre compte de ce qui m’arrivait – elle s’est retrouvée les seins nus, collés à mon torse, nos bouches encore lovées l’une contre l’autre. Puis, la bimbo s’est reculée et j’ai pu admirer sa formidable poitrine, ferme, gigantesque, avec de très gros bouts roses et fermes, qui pointaient comme des menaces sur mon mariage, vers moi.

Après une courte hésitation, je me suis précipité vers la jeune femme et, comme un adolescent en rut, je me suis mis à téter et à suçoter les mamelons de la stagiaire, qui couinait de plaisir sous mes coups de langue.

Nous avions beau être dans son entrée, son lit était à deux pas et, après en avoir retiré quelques peluches qui trainaient là, Lydie m’y fit basculer et, les seins luisants de ma salive, elle entreprit de me déshabiller.

Sucé par la stagiaire !

Moi-même, je ne me souvenais pas d’être capable de bander aussi dur. Alors, imaginez un peu, quand ma bite toute entière disparut entre les lèvres gourmandes de Lydie ! J’ai cru que je n’allais pas pouvoir me retenir, et que j’allais inonder séance tenante la gorge de la blondinette.

J’ai finalement réussi à me calmer et, tandis qu’elle me pompait avec une science qui n’était pas de son âge, je me suis mis à peloter ses gros seins, puis son gros cul, qu’elle avait libéré prestement de sa petite jupe et de son mini-string. Je regardais autour de moi, tout en appréciant la turlutte magique que me prodiguait le stagiaire.

C’était là une chambre de post-ado : des posters sur tous les murs, des peluches sur tous les meubles et des CDs qui trainaient un peu partout sur le sol. J’eus un mouvement de recul. Intriguée, Lydie lâcha un instant ma bite enflée et comprit ce qui se jouait dans ma tête de quadragénaire coupable. Elle vint étaler tout son corps sur le mien, et se fit plus douce, plus tendre et moins salope.

Après tout, c’est elle qui m’avait sauté dessus, et si je lui faisais du bien, je n’avais pas à me poser de questions vis-à-vis d’elle. Nous avons recommencé à nous embrasser comme deux lycéens, pendant qu’elle frottait sur mon érection sa vulve épilée intégralement.

Nous avons fait l’amour comme ça pendant près d’une heure, sans pénétration, jusqu’à ce qu’elle ait raison de moi grâce à une cravate de notaire aussi savante que sa pipe. Mon gland coulissait entre ses deux formidables globes, et se trouvait titillé à chaque passage par le bout de sa langue.

J’ai joui à grands jets sur le visage de Lydie, qui ne chercha même pas à éviter mes éjaculations sur elle. Il fallait que je rentre, vite, ma femme m’attendait à la maison.

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