Une gouine à la salle de sport

Il y a celles qui font un petit tour de tapis roulant, et qui s’effondrent de fatigue comme si elles avaient fait le marathon. Il y a celles qui sont là pour se montrer, dernière tenue de sport à la mode, maquillage et tout le toutim. Il y a aussi celles qui ne sont là que pour draguer le prof de sport (une « gouine »), qui, il faut bien le dire, est à croquer.

Et puis, il y a celles, comme moi, qui sont vraiment là pour faire du sport. Premières arrivées, dernières parties, nous sommes là pour nous dépenser, et pour progresser. Parmi ces dernières, il y a aussi Miranda, que les langues de vipères des vestiaires appellent tout simplement « la gouine ».

Il faut la voir, Miranda. Une musculature d’athlète, des biceps saillants et puissants, des cuisses fortes mais épilées de près. La grande brune en remontre à tout le monde, y compris au prof. A tel point que c’est parfois lui qui lui demande des conseils.

Moi, je rêve depuis longtemps de boucler un triathlon, un vrai. Je veux être une « Iron Woman », comme on dit. Alors, pas le temps de mégoter ou de laisser trainer mon regard sur les autres ou mes oreilles sur le dernier cancan de la salle de gym.

Expérience lesbienne

J’arrive après le boulot, vers 18 heures, je repars à 21 heures, à la fermeture. A cette heure là, les pétasses sont parties depuis belle lurette, les fainéantes aussi. Du coup, je me retrouve souvent seule dans le vestiaire avec Miranda.

La « gouine » sous la douche

Pas le genre pudique, la Miranda ! Elle se dessape l’air de rien, et file sous la douche sans se soucier de passer nue devant moi. A l’ordinaire, je prends ma douche tranquillement chez moi, car je ne suis qu’à cinq minutes à pied.

Mais ce soir, je sais que mon chauffe-eau est en rade. Alors je me déshabille aussi, car il n’y a plus que Miranda, qui, manifestement en a vu d’autres. Elle est déjà sous l’eau, à se frictionner les muscles.

J’arrive au niveau des douches – collectives – et je reste interdite. La vache ! Je n’avais jamais remarqué que « la gouine » était aussi bien foutue. Elle a beau avoir des bras comme mes cuisses et des pectoraux à faire pâlir un athlète mâle confirmé, elle a tout de même une sacrée paire de lolos.

cd_lesbo_500_250_1

Quand elle m’aperçoit, là, langue pendante à l’entrée des douches, la grande brune m’adresse un large sourire : viens, entre, t’inquiètes, je ne vais pas te manger ».

Je file sous une pomme située juste à côté de Miranda, la « gouine » comme on l’appelle… Je ne veux pas qu’elle me prenne pour une homophobe. Elle me tend son gel douche, je luis fais signe que j’ai le mien. Elle se retourne, je matte ses fesses. Elles sont belles, sculpturales, sans le moindre pète de graisse.

Je me surprends à me dire que j’aimerais être gaulée comme Miranda. Oups ! Elle s’est retournée, et je n’ai même pas fait attention, trop occupée à la reluquer. Cette fois, c’est sûr, elle s’est aperçue de quelque chose.  D’ailleurs, elle, la « gouine » me sourit…

Cliquez ici pour lire la suite !

Ma première sodomie

Il y avait dans l’atmosphère de la chambre quelque chose de troublant, un parfum d’interdit, qui me mettait dans tous mes états. Je sentais son souffle court qui sifflait à mes oreilles. Il a saisi mes petits tétons entre ses pouces et, de l’autre main, a bloqué mon épaule pour la ramener vers lui. Je ne sentais plus que sa bite, qui me paraissait tout à coup énorme, glisser le long de ma raie culière.
J’allais vivre ma première sodomie. J’étais à la fois morte de peur et terriblement excitée à cette idée. Toujours aussi brusque, il me fit basculer en avant, lui tendant ainsi mes deux fesses, offertes, femelles, fragiles, prêtes à la sodomie…

Il ne se départait jamais de cette froideur, que ne trahissait que sa respiration mal maîtrisée, excité qu’il devait être à l’idée de dépuceler un jeune anus. Je sentis un doigt humide s’insinuer dans ma raie, pour venir masser mon petit trou en guise de préparatif à la sodomie. Il m’ouvrait un peu, et surtout il lubrifiait mon cul. Il me fit mettre à quatre pattes et posa sa longue queue sur mon boule. D’une main, il la dirigea vers l’entrée de mon cul. La brûlure fut intense, brutale, insupportable. J’avais l’impression qu’il me déchirait, que je ne m’appartenais plus à moi-même. Mais cette sensation ne dura pas bien longtemps.

Il s’enfonça d’une traite jusqu’à la garde, jusqu’à ce que ses testicules viennent buter contre les globes de mes fesses. La douleur avait disparu. Elle avait été remplacée par une impression de plénitude, une sensation d’absolu. Je me sentais bien. Mieux que bien, j’avais le sentiment d’avoir attendu ce moment toute ma vie.
Il resta un long moment fiché en moi, n’esquissant pas le moindre geste, sans doute pour que je m’habitue progressivement à sa pine dans mon cul. Pas de doute, cet inconnu qui me faisait vivre ma première sodomie n’en était pas, lui, à sa première expérience anale. Il savait y faire. Et quand il commença ses mouvements de piston entre mes fesses, ce fut presque un soulagement pour moi. J’en avais envie. J’en avais besoin. Tout en me niquant, avec des mouvements amples – et profonds – de ses reins, il me saisit par les fesses, pelotant, malaxant et caressant mes deux doudounes.

Puis il accéléra le rythme, m’arrachant de petits gémissements incontrôlables, qui s’échappaient de ma gorge par à-coup, et qui couvraient ses propres râles de bête en rut. Il revint à une sodomie plus lente, plus profonde. Puis accéléra de nouveau. Jusqu’à ce que lui prenne l’idée de se retirer de mon cul.
Il me fit me retourner. Là, il avait pleine vue sur mes petits seins, qu’il tritura un long moment avant de planter à nouveau sa queue entre mes fesses. J’appréhendais cette nouvelle intromission, je craignais qu’elle ne me déchire à nouveau. Mais l’inconnu savait ce qu’il faisait. Il entra dans mon anus sans coup férir.

Une fois bien au fond de moi, il saisit mes jambes, pour les placer au dessus de ses épaules. Dans cette position, l’angle ouvert, sa sodomie se faisait plus profonde encore. Cette fois, il n’était plus question de m’épargner.  L’inconnu se mit à me baiser, comme le rustre qu’il était. Sous lui, je pouvais voir son visage se déformer, je pouvais constater le plaisir qui l’envahissait. J’avais devant moi un animal sauvage venu chercher son du.
Et j’aimais ça. Alors, je fus presque déçue quand il se retira à nouveau. La bite tendue vers moi comme une arme menaçante, il lâcha à longs jets son sperme, qui vint atterrir sur mes seins, et même sur mon visage. Je devais avoir l’air de la pire des garces ainsi maculée, les cuisses ouvertes et le cul béant, dévasté par la sodomie…

Il se releva, s’habilla prestement et s’en alla comme il était venu. Je n’ai plus jamais entendu parler de lui.

Mon meilleur ami est bi !

La nouvelle nous a fait l’effet d’une bombe. A Sandra comme à moi. Félix, mon meilleur ami, le pote viril et même un peu macho, fan de rugby et de jolies meufs, était bisexuel. Il était assis là, devant moi, devant Sandra, et il nous racontait comment il avait découvert les plaisirs entre mecs.

Je jetais un regard à ma chérie, qui restait stupéfaite. Elle qui ne m’avait jamais caché son attirance pour Félix, son corps d’athlète de haut niveau, ses beaux yeux noirs et profonds, son sourire de séducteur, elle devait avoir autant de mal que moi à l’imaginer en train de pomper la bite d’un autre homme.

Puis, elle se reprit. D’un ton enjoué, elle lui demanda des détails croustillants sur cette première aventure bisexuelle. Tout cela semblait l’exciter. Et puis, elle lâcha : « oh, tu sais, Pierre aussi va de temps en temps sur des sites homos ». Je piquais un fard.

Félix prit la balle au bond. Je le reconnaissais bien là : peur de rien, toujours l’esprit provocateur au coin du sourire. Il nous raconta comment il avait aimé les caresses entre hommes, comment il avait apprécié de sentir une bite dure et raide dans sa bouche.

Sandra ne cachait rien de son excitation. Elle m’avait toujours dit qu’elle voulait vivre un trio entre nous et un mec, et me voir sucer une bite à mon tour. Choisir une nana plutôt libertine a ses avantages, et aussi ses inconvénients.

Et Félix avait bien noté l’excitation de ma petite amie. Ils avaient toujours été complices ces deux là, surtout pour me faire tourner en bourrique. Sandra s’est penchée vers moi : « moi, ça me fait mouiller ces histoires de pipes entre mecs, pas toi, mon chéri ? ».

Je bredouillais, guettant l’air amusé de Félix, qui était au spectacle. Sandra posa sa main sur ma braguette : « mais oui, ça te fait bander, mon cochon ! ». Et c’était vrai : l’attitude de Sandra, comme le récit de Félix, m’avait excité, et je bandais. Mais ma petite amie ne comptait pas en rester là. Tout en descendant mon zip, elle demanda à Félix : « toi qui aime les belles bites, tu as déjà vu celle de Pierre ? Elle est magnifique ».

J’étais comme paralysé. Sandra profita de mon absence passagère pour extraire ma queue de son antre, et commença à me branler, là, devant Félix, qui n’en perdait pas une miette. Elle me prit même en bouche, faisant glisser ma bite entre ses lèvres, exactement comme j’aimais. Puis elle se redressa et retira son haut, dévoilant ses seins nus : « mais tu aimes encore les filles, Félix, rassure-moi ? ».

Mon meilleur ami se leva et fit mine de s’approcher de nous. Un court instant, il chercha dans mon regard une marque de désapprobation. Un signe, un mot de moi, et tout se serait arrêté net. Mais j’en étais incapable. La queue entre les doigts fins et habiles de Sandra, j’allais me laisser faire.

Félix se trouva à notre hauteur et sortit à son tour sa bite, que Sandra prit entre ses lèvres, avant de me la tendre : « viens Pierre, viens goûter la bite de Félix, elle est très bonne ».

Première fois avec la meilleure amie de ma mère

La meilleure amie de ma mère m’a toujours fait bander. D’aussi loin que je me souvienne, ses gros nichons, son beau cul bien rond et ses lèvres pulpeuses ont fait fantasmé l’adolescent que j’étais. Maintenant que j’ai dix-huit ans, que je suis étudiant, j’ai l’impression qu’elle me prend toujours pour un gamin qu’il faudrait pouponner. Il faut dire que je suis toujours puceau. Ah, si elle savait comme elle me fout la gaule !

Nous avions prévu, en cet été, des soirées cinéphiles tous les vendredis soirs, entre ma mère, la meilleure amie de ma mère, donc, Inès, et moi. Je suis étudiant en cinéma, et je devais les guider dans les choix des films. Mais, ce soir, ma mère a du s’absenter pour des raisons professionnelles. Elle nous a donc laissé tous les deux sur le canapé, à visionner un vieux classique.

Inès porte une jolie robe bain de soleil. il faut dire qu’il fait encore horriblement chaud en ce début de soirée. Oh, rien de trop impudique, mais cette petite tenue me laisse loucher sur sa grosse poitrine un peu tombante et je me régale vraiment du spectacle.

Elle est absorbée par le film, elle le suit avec passion. Mais moi, je l’ai déjà vu dix fois, et ses grosses doudounes me tiennent bien plus en éveil que le scénario. Avec Inès, les choses sont simples, elle se comporte avec moi comme elle se comporterait avec son propre fils.

Elle a étendu ses longues jambes encore fines sur la table basse, et sa robe remonte un peu le long de ses cuisses. J’adore les grains de beauté qui parsèment sa peau, comme autant d’invitations à venir les embrasser. Le film est triste mais moi, je bande.

Inès est venue se lover contre moi, en toute innocence. Il faut que je me dégage, sinon elle va comprendre dans quel état d’excitation elle me met, d’autant que je ne porte qu’un petit short plutôt moulant qui va trahir mon érection. Trop tard.

Elle a jeté un coup d’œil à mon entrejambe, elle a du s’apercevoir de quelque chose. Déjà, elle se redresse sur le canapé, avec un air gêné. Elle a tout compris. La meilleure amie de ma mère sait qu’elle m’excite terriblement. Quelle honte !

Et puis, après tout, au point où j’en suis, si j’essayais de profiter un peu de la situation ? Démasqué pour démasqué. Subrepticement, ma main file sur la toile du canapé, direction, les cuisses de la belle quadragénaire. Son attention semble être retournée au film, elle ne remarque rien.

Le bout de mes doigts effleurent déjà sa peau. Je suis en transe, j’ai l’impression que mon short va exploser. Inès ne dit rien, n’ébauche même un geste pour échapper à mes doigts. Ça y est, cette fois, main est sur sa cuisse, l’air de rien, comme un fait du hasard.

Inès me parle. Mais pas de mes attouchements, non, juste de la scène que nous sommes en train de voir, sa préférée. La voilà qui bouge, elle veut m’échapper. Non, elle se penche juste vers la table basse pour y saisir son verre, me laissant reluquer son splendide décolleté. Est-il possible qu’elle n’ait rien remarqué.

Elle se love de nouveau contre moi, sa cuisse est sous ma main. Je suis en sueur. Je sens son odeur de femme : elle aussi, elle transpire. J’ai les yeux rivés sur les siens, qui se posent maintenant sur moi. Un coup d’œil à sa cuisse, que je pelote maintenant ostensiblement.

Elle sourit, puis se penche. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle a sorti ma gaule de mon short pour la prendre immédiatement dans sa bouche. Surexcité, je jouis, très vite, au fond de sa gorge. « Pas un mot à ta mère, bien sûr » me lance-t-elle dans un sourire, en se redressant, après avoir avalé tout mon foutre.

Je me gouine avec ma meilleure amie

Jamais je n’aurais pu imaginer que c’était aussi doux, une chatte. Louison est avachie sur moi, ses deux cuisses collées à mes oreilles, offrant son minou velouté à mes caresses inexpérimentées. Pendant ce temps, elle a plongé le visage entre les miennes, de cuisses, et goûte mon clito avec une gourmandise que je ne lui soupçonnais pas. Je me gouine avec ma meilleure amie, et j’adore ça.

Il faut dire que depuis que Franck m’a quittée, il y a six mois, je n’ai eu strictement aucune relation sexuelle. Je cherche le mec parfait, le mec fidèle, le gars stable avec qui faire des enfants. J’ai bientôt trente-cinq ans, il faut que je m’y mette, c’est comme ça.

Mais pour l’heure, je ne pense pas du tout à ça. Je pense au plaisir qui m’envahit, à la chaleur sourde qui grandit dans mon bas-ventre sous les coups de langue de Louison. Je sens contre ma peau tout son corps de femme collé contre moi, et je trouve cette sensation douce, aussi douce qu’il est possible.

Je ne suis pas gouine, non, et pourtant je baise avec ma meilleure amie, comme ça, sur son lit, après une longue discussion où elle a tenté de me consoler de mon chagrin d’amour. Elle a, à un moment donné, porté sa main sur mon épaule et, dans un geste qui m’a paru durer une éternité, a approché ses lèvres des miennes. Je n’ai pas refusé son baiser, tendre, déposé timidement dans un sourire.

Elle s’est ensuite redressée, m’a dit à quel point elle me trouvait belle et j’ai adoré entendre ses mots. C’est à mon tour que je l’ai embrassée, bien plus fougueusement, caressant sa langue de la mienne, respirant son parfum de femme. Et, je ne sais comment, nous nous retrouvées toutes deux entièrement nues sur ce lit.

Très tôt, sa main a filé vers ma chatte, qu’elle a caressé avec vigueur, me démontrant, s’il en était besoin, que ce n’était sans doute pas une première pour elle. Puis elle m’a léché le con, me faisant jouir une première fois. C’est moi qui ai pris l’initiative de ce 69 entre femmes, elle dessus, moi dessous, désirant plus que tout au monde lui rendre la pareille.

Maintenant, j’ai son joli cul potelé au dessus de mes yeux, tandis que ma langue s’enfonce de plus en plus profondément dans sa chatte, trempée de ma salive et de sa mouille. J’admire ce cul, tellement plus beau, tellement plus sensuel qu’aucun cul masculin et je prends tout mon plaisir à le voir s’agiter de spasmes de plaisir, ce plaisir que je lui procure en lui dévorant le minou.

Je me gouine avec ma meilleure amie, oui, mais je n’en conçois aucune honte. J’ai plutôt honte de celle que j’ai été, autrefois : il y a quelque minutes, après tout. Celle qui ne voulait rien essayer de nouveau, qui se contentait de l’amour à la papa, des galipettes hétérosexuelles bien classiques. Comment ais-je pu rater ça ?

La caresse buccale de Louison s’interrompt un moment. Elle se redresse et je sens tout son poids venir m’étouffer. J’aime ça. Elle me dit, dans un soupir fébrile : « viens, je t’en prie, ma chérie, je vais jouir ». Ses mots sont tellement tendres, tellement agréables, sa faiblesse passagère tellement excitante que je redouble d’effort à fouiller chaque recoin de son vagin du bout de ma langue. Je la fais pointer vers le haut, vers les petits picots qui ornent son point G et je tourne, de plus en plus vite. J’attrape les deux globes de son cul à pleine main et les malaxe.

Elle gueule : « wow, je pars, oui ». Elle hurle :  » oui, c’est bon, je t’aime ». Elle jouit et des jets de cyprine entrent dans ma bouche. Je les avale comme, avant, j’avalais le foutre de mon compagnon.

Comment je me suis soumise…

Je n’ai pas voulu cela. A vrai dire, je ne sais pas du tout comment je me suis retrouvée là, soumise, en compagnie de cet inconnu, qui m’a fait mettre à quatre pattes, entièrement nue, le cul tendu vers lui, qui s’est assis sur son lit. J’ai rencontré cet homme dans une boîte, il est venu me draguer, je me suis laissée faire. Et voilà.

Voilà comment je suis maintenant offerte à la perversité de ce salaud. Voilà comment maintenant j’y prends du plaisir. Voilà comment il se croit autorisé à me traiter de salope et de chienne. Et il a raison, car je ne suis plus guère que ça, à ce moment précis où je me tourne vers lui pour lui offrir ma bouche.

Il a sorti son membre de sa braguette et reste là, assis sur son lit. Il ordonne. « Viens lécher petite pute ». Il ordonne et moi, j’obéis. Je tends ma langue vers son gland, je m’applique à la passer tout le long de sa verge longue et fine, je titille généreusement le frein.


J’y mets tout mon cœur et tout mon dévouement. Et ça ne suffit pas. Clac ! Un premier coup sur mes fesses vient de m’arracher un gémissement. Je dois prendre gare à ne pas blesser sa queue. Il guide son membre dans ma bouche. Clac ! C’est l’autre fesse qui prend, maintenant.

Ce type est un pervers, comment ais-je pu me laisser entraîner dans cette aventure ? Pour l’instant, je le suce, je fais de mon mieux, mais ce n’est pas assez. A mesure que je lui pompe la bite, il fait rougir mes fesses d’une fessée à la fois rude et délicate. Il alterne savamment entre coups portés et caresses maîtrisées.

A aucun moment ne m’est venue l’idée de refuser ses jeux sadiques. Juste au début, quand il est venu me draguer. Je l’ai pris pour un petit macho, qui roulait des mécaniques. Je me suis dit : « mon coco, tu vas bientôt savoir qui décide ».

Me voilà bien. C’est lui qui décide, sans l’ombre d’un doute. Il a fiché sa longue tige veinée et raide au fond de ma gorge et, du bout du doigt, joue avec mon anus qui s’ouvre involontairement du fait de ma position : à quatre pattes.

Qu’est-ce que vous croyez ? Bien sûr que je ne vais pas lui dire que je n’accepte habituellement pas ce genre de caresses, que je n’aime pas la sodomie, que je ne la pratique jamais et que mon cul, c’est chasse-gardée ! Non. Je creuse les joues pour lui donner un maximum de plaisir, tandis que son majeur s’insinue dans mon petit trou.

Ce que je préfère, ce sont les mots crus qu’il me sert comme d’autres disent des mots d’amour : « putain, chienne, cochonne, vide-couilles ». Et moi je pompe, tandis qu’un deuxième doigt s’enfonce dans mon intimité. Il sait y faire ce salaud. Il est venu patiemment, pas à pas, à cette situation.

Il a commencé par présenter ça comme un jeu. Puis les ordres se sont faits plus précis. Il a maintenant à sa disposition un objet sexuel totalement consacré à son plaisir et à la réalisation de ses fantasmes les plus incongrus. Cet objet, c’est moi.

Il faut bien dire qu’il sait parfaitement ce qu’il fait. A mesure qu’il prend possession de mon cul, son torse bascule vers moi et sa queue, du même coup, s’enfonce davantage dans ma gorge. Il a désormais trois doigts dans mon anus et deux dans mon sexe.

C’est comme cela qu’il me tient. Comme s’il avait trouvé deux poignées pour manipuler un jouet. Et il me travaille les deux orifices, toujours en m’insultant copieusement, agissant sur mon corps pour imprimer à ma fellation le rythme qui lui conviendra.

Première expérience lesbienne à 50 ans

Je suis une mère de famille épanouie de 50 ans, 1 mètre 75, encore bien conservée pour mon âge. Avec le temps mes seins ont pris un peu de volume et ils sont maintenant bien plus beaux et gros que dans ma jeunesse. J’ai le cul encore ferme et de longues jambes fuselées que m’envient beaucoup de femmes plus jeunes que moi.

 J’ai eu quatre enfants qui sont grands maintenant. Seul le petit dernier, Benjamin, est encore à la maison. Les autres sont loin, partis pour le travail ou les études. A 19 ans, Benjamin est étudiant en première année de fac de droit. Il a une copine depuis peu, Mylène, qui a le même âge que lui. C’est une petite brune BCBG issue d’une bonne famille de la ville.

Mylène est venue chez nous et c’est là que ma vie a basculé. Je lui ai dit que mon fils n’était pas là mais elle m’a avoué que c’est moi qu’elle voulait voir. Je n’ai pas compris tout de suite ce qu’elle voulait mais lorsqu’elle s’est approchée suffisamment près pour poser ses lèvres sur ma bouche, il n’y avait plus d’équivoque possible. La petite vicieuse me désirait et elle était bien décidée à me séduire.

Le ciel m’est témoin que j’ai essayé de résister. Mais sa langue était si douce et son baiser si insistant que j’ai fini par craquer. La barrière de mes lèvres s’est entrouverte et elle est entrée en moi, se collant par la même occasion à mes gros nichons. Je sentais contre ma poitrine ses tétons déjà durs. J’étais plus troublée que je n’aurais dû.

Vidéo porno du récit Première expérience lesbienne à 50 ans

Nous étions debout.  Mylène m’avait poussée contre le plan de travail de la cuisine où nous nous trouvions. Son genou est naturellement venu se coincer entre les miens et je me surpris à frotter ma chatte contre sa cuisse. Elle faisait de même de son côté, ma jupe était largement remontée sur mes jambes.

Nous nous embrassions maintenant comme des dingues. Je ne savais plus très bien ce que je faisais, même si un sentiment de culpabilité hantait encore mon esprit. Il fut vite oublié lorsque Mylène commença à masser ma poitrine durcie par le plaisir. Mes sens s’affolaient. J’étais en train de me faire gouiner pour la toute première fois par une jeunette qui aurait pu être ma fille.

C’est moi qui ai entraîné Mylène jusqu’au salon. Là, elle ma repoussée dans un fauteuil et s’est déshabillée complètement sous mes yeux.  Puis elle s’est agenouillée devant moi et, d’un geste autoritaire, a écarté mes cuisses avant de venir enfouir son visage entre mes jambes .Sa langue s’est posée sur mon con brûlant et elle m’a léchée comme jamais encore on ne me l’avait fait. Moi qui suis toujours un peu gênée quand mon mari veut me caresser de la sorte, j’ai accepté sans honte de donner mon calice à la bouche juvénile de l’étudiante.

Plus tard, je lui ai rendu sa caresse. Tête-bêche nous avons joui l’une de l’autre en même temps, alors que nos doigts remplissaient nos chattes détrempées.  C’est ainsi que je suis devenue gouine à 50 ans.

Il m’a donnée à ses copains

« Allez les gars, prenez-là maintenant, elle est à vous ».

Karim s’en va, il me laisse à ses copains, deux gaillards de son immeuble que je connais un peu car ils sont toujours fourrés ensemble tous les trois. Il vient de me baiser et me laisse encore dégoulinante de son foutre, sur le sol de sa chambre.

Brandon et Mourad s’approchent, trop heureux de profiter de l’aubaine. Dans la cité, beaucoup de filles sont inaccessibles et ils sont bien contents d’avoir à leur disposition une étudiante de bonne famille venue de la ville voisine.

J’ai trop joui avec Karim pour me révolter. Je suis un sac à foutre et j’ai encore envie d’être baisée comme une chienne, soumise, humiliée et possédée. Je relève mon cul comme pour inviter les deux mecs à me prendre. Ils avancent, entièrement à poil et la queue bien dressée. Leurs glands circoncis sont luisants de liquide séminal, ils sont déjà très chauds.

Brandon me touche le cul vicieusement, glisse ses doigts tout au long de mon sillon, du haut de la chatte jusqu’à mon petit trou du cul, celui-là même que Karim vient de quitter. Il prend un peu du foutre qui s’en écoule, le mélange à ma mouille pour me tartiner l’œillet, c’est divin.

Pendant ce temps, Mourad m’a relevé la tête et m’a enfilé son membre dans la bouche. Je le suce avec passion et une excitation décuplée par les vicieuses caresses de Brandon. Mourad a un gros sexe, très large mais un peu court. Il me distend complètement la bouche, me fouille dans tous les recoins.

Vidéo porno du récit Il m’a donnée à ses copains

J’excite Brandon en bougeant mon cul, comme pour réclamer qu’il me prenne enfin. Je suis comblée dans tous les sens du terme lorsqu’il introduit sa belle pine rose dans mes fesses. Elle entre sans difficulté tant j’ai été élargie par Karim tout à l’heure. J’espère que mon enculeur sera tout de même assez à l’étroit pour bien jouir. Bonne fille, je contracte mon muscle anal autour de sa queue.

Mourad me tient la tête et la fait aller et venir sur sa tige. Il me baise carrément la bouche. De l’autre main, il me caresse tant bien que mal les seins mais je sens bien que ça manque de conviction. Seul son plaisir compte à cet instant et je ne suis que le jouet des deux copains de Karim, leur déversoir à foutre. Le pire, c’est que ce rôle me convient. Le fait d’être ainsi avilie m’excite au moins autant que le pilonnage en règle auquel je suis soumise.

Arrive un moment où Mourad quitte ma bouche pour venir se coller sous moi. Il enfile sa verge dans ma chatte. Du coup, les deux lascars sont plus serrés et mon plaisir augmente. Etre prise ainsi en double pénétration est une nouveauté pour moi et m’excite au plus haut point. Je gueule, mes cris emplissent la chambre de Karim et doivent parvenir jusqu’aux oreilles des voisins à travers les minces cloisons de l’appartement. Ca me fait jouir et je m’effondre sur Mourad. Les deux amis jouissent aussi et la contraction de leurs deux bites en moi finit de m’anéantir.

A moitié évanouie, je  ne peux m’empêcher de remercier en pensée le gentil Karim qui a si bien su détecter et assouvir mon besoin d’être soumise. Qu’inventera-t-il la prochaine fois pour me satisfaire ?

Une étudiante bien vicieuse

Je me prénomme Laura et je suis une jeune étudiante de 19 ans, en première année de fac de droit. Je dois vous avouer que les études ne sont pas ma préoccupation principale dans la vie. Personnellement, ce que j’apprécie plus que tout, c’est le sexe. Déjà bien plus jeune je matais des films pornos sur l’ordinateur familial en cachette, quand mes parents n’étaient pas là. Le soir, dans ma chambre, il m’arrivait de regarder des DVD cochons pour m’exciter et je me masturbais parfois pendant des heures dans mon petit lit avant de finir par trouver le sommeil.

L’époque où je me faisais jouir toute seule est terminée, maintenant  je ne manque pas de partenaires sexuels. Je fais l’amour avec des hommes, avec des femmes, parfois même avec les deux en même temps. Si vous êtes d’accord, je vais vous raconter quelques-uns de mes souvenirs de baise les plus inoubliables. Je reviendrai de temps à autres pour vous tenir au courant de mes aventures sexuelles. Il m’en arrive tant et de tellement variées. Quand elles ne se produisent pas toutes seules, je m’arrange pour les susciter.

Avant d’être majeure, je baisais déjà avec des petits copains, mais pas si tôt que ça quand même. J’ai été déviergée juste avant mes 17 printemps par un copain de mon frère du même âge que moi. Si ça n’avait tenu qu’à moi, j’aurais vraiment eu envie de multiplier les aventures avec des hommes plus âgés que moi mais j’avais décidé, à contrecœur d’être raisonnable car j’avais un peu peur de les embarrasser si leurs relations avec une fille mineure venaient à être connues dans leur entourage.

Alors, je laissais libre cours à mes fantasmes en m’imaginant faire l’amour avec des amis de mon père ou des professeurs et je me masturbais toute seule en imaginant la grosse bite qu’ils cachaient sous leur pantalon. Ca me faisait toujours beaucoup mouiller de m’imaginer agenouillée devant l’un d’eux, occupée à téter leur gros bout tout en leur flattant les couilles comme je l’avais vu si souvent faire par des actrices pornos dans les vidéos  que je matais dans le secret de ma chambre comme une étudiante bien vicieuse…

Vidéo porno du récit Une étudiante bien vicieuse

Ma défloration s’est déroulée le plus naturellement du monde et dans les meilleures conditions. En fait, pour être honnête, je n’étais déjà plus réellement pucelle, le beau godemichet que je m’étais fait livrer par correspondance en profitant des congés de mes parents pour le recevoir discrètement avait déjà fait le travail depuis un bon moment.  J’adorais me l’enfourner dans la chatte, le faire glisser longuement entre mes lèvres jusqu’à ce qu’il me fasse jouir. Je le mettais moins souvent dans mon cul, mais c’était toujours en feuilletant une revue pornographique cachée sous les draps. Je le faisais coulisser longtemps  dans mes orifices jusqu’à ce qu’il me fasse enfin jouir dans un long feulement de bonheur.

Antoine, le garçon qui m’a niquée pour la toute première fois était loin d’être un amant exceptionnel, mais c’est une chose que j’ai réalisée seulement bien plus tard, en baisant avec des hommes d’expérience, ceux-là même qui nourrissaient mes fantasmes de lycéenne puis d’étudiante depuis plusieurs années.  Je lui suis tout de même reconnaissante de m’avoir fait l’amour en y mettant autant de sensualité que de conviction et. Et oui, vous verrez, il m’arrive parfois d’être plus romantique qu’on ne pourrait le croire au premier abord.

Après le passage de ce cap nécessaire, j’ai encore fait l’amour quelque fois avec Antoine mais ce n’était décidement pas mon type d’homme et notre histoire s’est arrêtée assez vite.

Ensuite, j’ai  connu deux autres jeunes camarades de lycée, tous mineurs comme moi. J’avais hâte de ne plus être limitée dans le choix de mes partenaires. Dès que mes 18 ans ont été là, je me suis mise à rechercher des partenaires plus mûrs, plus disposés à assouvir avec passion mes fantasmes et mes désirs les plus inavouables de jeune fille. Ca a été le début d’une période faste pour moi, période qui se prolonge encore aujourd’hui et dont je viendrai vous conter les péripéties à l’occasion si vous le voulez bien.

Ma belle-mère me tripote la bite

Ma belle-mère est une vieille cochonne. Je m’en doutais depuis longtemps mais j’en ai maintenant acquis la certitude.  Déjà quand elle avait un petit coup dans le nez et qu’elle se laissait aller en paroles je soupçonnais ses penchants pour le sexe, mais aujourd’hui, après le comportement qu’elle a eu envers moi, le doute n’est plus permis, c’est une bonne salope.

C’était il y a une semaine environ. La famille était réunie pour la communion de ma nièce, la filleule de ma femme. Nous étions à table et le repas était déjà bien avancé. Nous nous apprêtions à prendre le fromage. J’étais assis à côté de ma belle-mère, face à ma femme.

Avant de continuer, un petit mot tout de même pour vous présenter Laurette, la fameuse belle-mère en question. C’est une femme de 55 ans (j’en ai 42), encore très bien conservée. Ce qui frappe tout de suite chez elle, c’est sa poitrine opulente et son joli cul perché sur de longues jambes bien dessinées. C’est une femme élégante, une petite bourgeoise mais qui s’entretient.

Une fois le fromage servi, j’ai senti une main se poser sur ma cuisse droite. De la façon dont ça se passait, ce ne pouvait qu’être celle de Laurette. Je n’y ai pas porté particulièrement attention sur le moment, mettant ce geste sur le compte d’une marque d’affection, alors qu’elle continuait à parler avec mon beau-frère, comme si de rien n’était.

Pourtant, au fil des minutes, la main de ma belle-mère se faisait de plus en plus insistante. Et puis, elle frottait aussi son pied contre le bas de ma jambe. Ca commençait à faire beaucoup. J’étais un peu gêné mais je me voyais mal lui faire une remarque devant tout le monde. Alors j’ai pris son poignet et j’ai posé sa main vers sa propre cuisse. Quelques instants plus tard, elle était de retour.

Vidéo porno du récit Ma belle-mère me tripote la bite

Cette fois-ci Laurette ne se contenta pas de simplement laisser reposer ses doigts sur ma cuisse, ces derniers frottaient ma peau à travers le pantalon et se rapprochaient dangereusement de la bosse qui, dans mon slip, s’était peu à peu formée malgré moi. Je fus stupéfait lorsque la main de Laurette se fit enveloppante autour de mon membre et me le serra délicatement mais tout de même avec une certaine fermeté. Inutile de préciser que pendant ce temps, son pied continuait son manège sous la table.

Je bandais maintenant sans retenue. C’était impossible de me retenir d’ailleurs. Ma belle-mère avait ouvert la braguette de mon pantalon de costume et flattait ma queue à travers le tissu de mon slip. Elle me branlait littéralement, faisant glisser ses doigts le long de la hampe puis revenant jouer avec son puce sur mon gland. J’avais mouillé l’étoffe de mon slip à ce niveau et c’était délicieux de sentir le gras du doigt qui me massait le bout.

Vous comprendrez que, dans ces conditions, j’ai fini par éjaculer sous la table du repas familial. A aucun moment mes yeux n’ont croisé le regard de Laurette. Au moment de se dire au revoir, en fin de journée, celle-ci à cependant insisté plus que de coutume en me disant « A bientôt ! ».