J’aime le sperme et le bukkake

J’ai longtemps hésité avant de raconter ce qu’est ma vie sexuelle. Je sais que beaucoup ne me comprendront pas, mais je suis comme ça, et je jouis je pense bien plus que la moyenne des femmes, y compris des libertines, qui, parfois, sont bien plus coincées qu’on ne l’imagine.

Moi, mon truc, c’est le bukkake. Vous ne savez pas ce que c’est ? Je vous explique. Dans les temps anciens, au Japon, quand une femme était convaincue d’adultère, on la mettait nue sur la place du village, et les hommes venaient se branler sur elle et giclaient leur sperme sur elle. L’humiliation intégrale.

Maintenant, le bukkake, la douche de sperme si vous préférez, est devenue une pratique érotique, porno, si vous préférez. Et bien moi, ça me fait fantasmer. Rien que de vous écrire ces lignes, j’ai la chatte toute trempée.

Déjà, j’adore être le centre des attentions : avoir 10, 20 ou 50 hommes rien que pour moi, ça m’excite terriblement. Ensuite, j’adore sucer des bites. C’est pour moi plus jouissif que de me faire limer le sexe ou l’anus. Enfin, et c’est là la clé, j’aime être humiliée, traitée comme une pute, et servir de vide-couilles à tous les hommes.

Et quand je dis « tous les hommes », ça n’est pas qu’une façon de parler. Je ne fais aucune sélection : les beaux, les jeunes, les noirs, les blancs, les gros et les moches, tous ont droit de se faire sucer, de me peloter, de m’insulter et de gicler sur moi. C’est même ça qui est excitant.

J’aime sucer des bites

Quant aux bites, c’est pareil. J’aime les grosses raides, bien sûr, mais je ne refuse pas non plus de pomper une petite molle, du moment qu’elle est propre. Et que les hygiénistes se rassurent, je n’ai jamais eu le moindre pépin de santé, à part une aphte, un jour.

Je fais ça dans les clubs échangistes, lors des soirées gangbang, dans un cinéma porno vers chez moi ou dans des parkings, des parcs, la nuit. Je m’habille sexy, dans une robe achetée dans un sexshop, avec un large décolleté qui met bien valeur mes gros nibards et je commence à allumer tout le monde.

En général un gars commence à me peloter. Je me mets à genoux, je sors sa bite et je le suce. Très vite, il y a un attroupement. Quand il y a assez de bites autour de moi, je dis : « traitez-moi comme une salope ». Ces quelques mots suffisent à déclencher l’hystérie de ces messieurs. Ils se mettent à me baiser la gorge, à me peloter de façon rude, à m’insulter…

C’est à ce moment là que je commence à me masturber. Et je jouis plusieurs fois pendant une séance. En général, quand un homme plus généreux que les autres en foutre m’arrose les nichons ou le visage. Je ne me fais pas baiser, mais je les branle, je les lèche, je les sucer et je les astique entre mes seins.

Et, parfois, je vais beaucoup plus loin. L’excitation et les orgasmes successifs aidant, je perds totalement le contrôle de moi-même. La dernière fois que je suis allée sur un parking, vers 1 heure du matin, j’ai croisé la route de quelques-uns de mes habitués.

Après le bukkake, ils me pissent dessus !

J’ai pompé des bites pendant des heures. Il en venait de tous les côtés. Certains appelaient des potes depuis leurs portables, d’autres faisaient passer le mot, sur les réseaux sociaux, pour dire qu’une grosse salope suçait gratis sur l’aire d’autoroute.

Je ne sais pas combien j’ai reçu d’éjaculations ce soir-là. Peut-être 50. ce que je sais, c’est que j’ai eu quatre orgasmes. Et, au bout du troisième, j’avais perdu toute retenue. Si bien que je les ai regardés, tous ces mecs autour de moi et je leur ai demandé : « pissez-moi dessus, s’il vous plait ».

Ils n’ont pas hésité longtemps. Et toute cette pisse chaude qui est tombée sur moi m’a lavée du sperme qui commençait à s’agglutiner sur ma peau. Et ces salauds en profitaient, en me traitant de tous les mots. « Salope, vide-couilles, éponge à foutre, chienne ! », j’ai eu droit à tout.

Sauf qu’à la fin, je devais sentir fort le sperme et l’urine, si bien que plus personne ne voulait jouer avec moi. Alors, je me suis masturbée, là, nue, à genoux sur le bitume. C’est là que le quatrième orgasme est venu, violent. J’ai cru que j’allais m’évanouir tellement c’était bon !

Vous pensez que je suis une folle, une tarée incapable de jouir normalement ? Alors demandez-vous si votre femme a autant d’orgasmes qu’elle le prétend. Si c’est aussi bon que ça, le sexe à la papa. Et demandez-vous surtout si mes fantasmes sont si éloignés des siens, quand, dans sa petite tête de femme rangée, elle se rêve entourée d’une forêt de bites à son entière disposition.

Mon patron est un gros cochon

Mon patron est un salaud, un cochon de la pire espèce. Je m’en doutais depuis un bon moment et j’avais été prévenue par plusieurs de mes collègues, mais là, j’en suis certaine. Et l’aventure qui m’est arrivée avec lui il y a quelques jours n’est pas pour rien dans mes certitudes !

Au départ quand j’ai été engagée dans cette société de ventes par correspondance, en tant qu’assistance, j’ai cru que la réputation du bonhomme était plus liée à une attitude générale qu’à de réelles pratiques. Ce n’est qu’à la fin de ma période d’essai que j’ai compris ce qu’il en était.

Je vous présente d’abord le personnage. Richard, c’est son prénom, est un petit bonhomme à la quarantaine bedonnante. Moche, pour ne pas dire pire, il transpire constamment. Au moindre effort, sans doute en raison de sa masse adipeuse, il sue comme un bœuf. Vous voyez un peu le tableau, un gros cochon…

Ajoutez à cela qu’il reluque toutes les femmes avec un air libidineux, la plaisanterie graveleuse au bord des lèvres, vous comprendrez qu’il n’a rien, mais alors rien du tout d’un Don Juan. Pire ! Ce gros porc a sur son bureau toute une collection d’articles qui nous sont revenus, tous dans le genre porno. Le pire d’entre eux est un énorme fleshlight que tout le monde le soupçonne d’utiliser régulièrement, là, sur son lieu de travail.

Il y a quelques jours, donc, j’ai été convoquée dans le bureau de Richard. Ma période d’essai prenait fin, et je craignais pour mon job. Je m’étais habillée un peu sexy, ce matin là, histoire de mettre toutes les chances de mon côté.

J’arrive donc dans le bureau du boss. Il est en sueur. Il touche du bout du doigt son sextoy. J’ai un haut le cœur en le voyant faire et en imaginant sa bite dedans, et tout ce qu’il a pu y laisser. Berk ! Richard me salue rapidement, le nez dans ce qui doit être mes fiches d’évaluation. Je sais qu’elles sont bonnes, c’est ma tutrice d’entreprise qui me l’a dit.

« Voilà qui n’est pas exceptionnel, mademoiselle, vos évaluations sont mitigées » affirme t-il pourtant. Je suis estomaquée de son culot. Mais il continue : « à ce stade, je ne sais pas si je peux vous garder avec nous ». Il agite ses doigts sur le fleshlight. C’est écœurant.

Je ne sais pas quoi lui répondre. Il ne se décourage pas pour autant. Je le vois pianoter sur son ordinateur. Tout à coup, des bruits de baise en surgissent. Il est en train de regarder un porno, là, devant moi, ce salopard ! Richard saisit son fleshlight et le laisse disparaître sous son bureau.

Il me fixe droit dans les yeux et, l’air de rien, commence à se branler devant moi. Je n’en reviens pas. Je suis dégoûtée, mais, en même temps, j’admire son cran. « Peut-être pourriez-vous me prouver que vous pouvez vous rendre vraiment utile ici ? ». Il me met au défi.

Non seulement j’ai vraiment besoin de ce taf, mais en plus je dois dire que la situation me met dans un état assez particulier. Je m’approche de lui, fais le tour du bureau et arrive à portée de ses grosses paluches. Il passe sa main moite sous ma jupe et saisis mes fesses. Il se masturbe toujours. Je me laisse faire.

Sa main vient vers ma chatte. Elle doit déjà être un peu humide, elle aussi. Mais cela ne l’intéresse pas plus que cela. « C’est bien, maintenant, mets-toi à genoux, ma petite » me dit le cochon. Je m’exécute. J’ai le nez quasiment collé à son masturbateur. Il en sort sa pine.

Un énorme gland, une hampe large, très droite, asse courte mais épaisse, se dressent devant moi. Sans hésiter, je l’entoure de mes lèvres et lui, vicieux, m’enfonce sa queue jusqu’au fond de la gorge. Il sent bien meilleur que ce que j’aurais pensé. Et me voici en train de creuser les joues et de jouer de la langue autour de cette bite à l’odeur de vanille. J’aime plutôt ça. Il a glissé ses mains sous mon haut, dans mon soutif, et me pelote les seins pendant que je le pompe.

Je pompe la queue de ce gros cochon

Au bout de longues minutes à me limer la bouche en me pinçant les tétons, Richard se met à grogner. Il décharge au fond de ma gorge, en m’ordonnant de tout avaler. Je me réajuste un peu puis je prends la direction de la sortie, en m’entendant dire que, bien entendu, mon contrat d’embauche sera validé par ses soins.

Étrangement, je ne me sens même pas mal d’avoir accepté cette pipe en échange d’un job. Au contraire, je suis même un peu excitée. Que les petits patrons qui lisent mes lignes ne se sentent pas encouragés à agir ainsi, mais je crois que, même si mes jours dans la boite sont désormais assurés pour un bout de temps, je retournerai bientôt sucer la bite épaisse du patron.

Gang bang entre une couguar et des jeunes étudiants

A la suite de mes deux mariages ratés à cause de problèmes d’infidélités de mes ex époux, j’ai fini par faire le choix de vivre en célibat, tout en ayant une vie sexuelle libre. C’est ainsi que je devins, à 42 ans, libertine. C’est un mode de vie qui me convient largement car je n’ai pas à m’angoisser de problèmes de couples. Maintenant, je ne me prends pas la tête, quand je le désire, je me chope un inconnu, de préférence jeune, pour des aventures sans lendemain. Et pourquoi pas, un gang bang !?

Les hommes, de moins de 32 ans, sont de véritables étalons. La vigueur de leur jeunesse couplée à leur créativité ouvre un champ de possibilités sexuelles multiples. Pour faire simple, avec eux je ne m’ennuie jamais. Je pense, cela n’engage que moi, qu’ils sont largement meilleurs baiseurs que des adultes sensés être plus expérimentés. Ils sont moins monotones, moins égoïstes, très à l’écoute et orientés vers la performance sexuelle.
Depuis mon initiation au libertinage, j’ai vécu de belles aventures, notamment dans des lieux insolites comme : baiser avec un stagiaire dans mon bureau aux heures creuses de travail, niquer dans un espace public, me faire défoncer par un serveur dans les toilettes d’un restaurant, me faire sucer la chatte par un commercial dans une cabine d’essayage, me faire lustrer dans un ascenseur bloqué volontairement, entres autres…

Ce fameux soir de mon premier gang bang…

Malgré ces expériences, pour le moins enrichissantes, j’avais encore des envies à satisfaire comme avoir une expérience lesbienne et faire une partouze. Si cela n’avait pas encore été fait c’est parce que l’occasion ne m’était pas offerte. Jusqu’au jour où il eut cette fête d’étudiants à côté de chez moi !
Un vendredi soir, en rentrant aux alentours de 23 h, je remarquais que le fils ainé de ma voisine directe avait organisé une fête, avec de nombreux étudiants de fac, en l’absence de sa maman partit pour deux jours en voyage d’affaires.

je me prépare pour un gang bang !

Il y avait une vingtaine de jeunes à cette fête, ce qui multipliait par vingt le vacarme. En tant normal, j’allais remonter les bretelles à l’instigateur de ce boucan pour le dérangement occasionné mais, je voyais ça plutôt comme un cadeau du ciel qui m’offrait une occasion en or pour me taper une partouze.
Pour appâter ma proie, j’allais mettre en avant mes talents de séductrice exhibitionniste. Je revêtis une chemise de nuit transparente sans sous-vêtements et fis appel à deux jeunes fêtards que j’avais identifié en train de fumer quasiment à l’entrée de ma concession.
Je récupérais la clope, j’en prenais une bouffée et leur demandais leur âge.
– J’ai 22 ans, dit l’un
– Et moi j’en ai 23.
– Avez-vous baisé de toute la soirée ? Leur dis-je.
L’air gêné par la question, ils sourirent sans dire mot. Je n’allais pas me contenter de ce silence : « Avez-vous déjà niqué une femme mature ?». Ils répondent unanimement par la négative. « Voulez-vous que je vous apprenne à niquer une femme mûre ? ». Ils donnèrent leur approbation par un hochement de tête. Après cette petite mise au point, nous allions passer aux choses sérieuses.
Je m’assis sur une chaise, écarta les jambes, exhibant ainsi ma chatte, et de l’index je leur fis signe de me la lécher. Ils coulissèrent leur langue à tour de rôle sur ma vulve, et cette attention dura une vingtaine de minutes, au bout duquel j’eus un orgasme. Les choses sérieuses ne faisaient que commencer. Je pris l’un d’eux en fellation tandis que l’autre s’encastrait dans ma chatte. Ce dernier avait une belle verge. Ils alternaient les rôles et s’appliquaient à me fourrer délicatement.

Enfilée par 9 mecs !

Pendant que je faisais le plein de plaisir avec mes deux nouveaux partenaires, j’entendis un bruit de porte, en levant les yeux en direction de l’entrée principale, je vis des silhouettes de 9 jeunes hommes. Ils se joignirent à nous sans même que je les invite. J’avais alors 11 bites à satisfaire !
L’ambiance était animale, j’encaissais incessamment des coups de bites par la chatte et par la bouche. Jusque là mon fion était épargné, lorsque je sentis une queue bien dure me le défoncer d’un trait. Je n’aime pas trop la sodomie mais ces jeunes lascars ne m’ont laissé aucune alternative. J’ai été jusqu’à encaisser deux bites à la fois dans le cul, ainsi que dans la chatte. J’enchaînais les orgasmes !
Qui dit gang bang, dit torrent d’éjaculation. Je me suis fait gicler sur le visage, dans la bouche, le minou, le cul, les fesses, le dos et sur le ventre.
Cette expérience était vraiment forte, je l’ai adorée d’autant que je n’avais jamais eu autant d’orgasmes en un seul rapport. Mais je ne suis pas sûr de la refaire car il m’a fallut trois jours, et une bonne quantité d’antalgiques, pour calmer les douleurs du bas ventre et du rectum.

Beurette et libertine

En général, quand moi, jeune beurette, j’annonce à des amis ou à des collègues que je suis libertine, tout le monde tombe des nues. Déjà, je pense que ça en étonne plus d’un et plus d’une. D’autre part, les gens ne s’attendent pas à ce qu’une femme « avoue » aimer le sexe, et le sexe en groupe en particulier. Surtout que personne n’imagine réellement ce qui se passe vraiment dans le monde échangiste, à part les libertins eux-mêmes.

Par ailleurs, je dois bien dire que, étant beurette, le fait que ça vienne de moi bouscule pas mal de clichés actuels. Il y a un siècle, tout le monde m’aurait imaginée tortillant du cul en faisant une danse du ventre. Aujourd’hui, on s’imagine qu’une fille arabe et d’origine musulmane, c’est forcément super sage.

Mon mec, Momo, est beur lui aussi. Et comme il a un certain esprit provoc’, il lui arrive de se laisser un peu pousser la barbe. Ça fait parler les cons, qu’il dit. Je ne vous explique pas notre touche quand on part en club libertin, lui avec sa barbe, moi avec une jupe ras la touffe.

Justement, l’histoire que je voulais vous raconter se passe justement en club, lors d’une soirée couples, un samedi soir. On est tranquille au bar, en train de siroter un cocktail et de reluquer les autres couples pour voir avec qui on a envie de partouzer, quand débarque une nana, la quarantaine provocante, flanquée d’un type quelconque.

La vache, mais je la connais cette salope ! Elle bosse dans le bureau à côté du mien ! Une connasse de première : raciste, homophobe, coincée du derche au dernier degré. Et la voilà qui débarque dans une boite à partouzes connue pour être fréquentée par des antillais, des africains, des rebeus ! Je suis morte de rire ! Y en a qui manque pas de culot !

Je raconte tout à Momo, qui me pose une main sur l’épaule. Il me connaît, je suis capable d’aller lui mettre sa misère, à cette pute ! Elle passe devant moi. Elle ne m’a pas reconnue. Pour ces gens-là, une arabe en vaut bien une autre. Le couple part s’asseoir sur un canapé, après avoir fait la bise à un autre duo d’échangistes, blancs de blancs aussi.

Qu’on me comprenne bien : moi, je baise avec tout le monde, pas de racisme chez moi. Mais venir dans une telle boite échangiste pour se taper ses alter-ego, je trouve ça pitoyable. Enfin, bref. J’ai repéré un couple asiatique un peu timide qui me branche bien.

Non, mais j’hallucine ! Le mec de Chantal – appelons la comme ça pour simplifier – n’arrête pas de me reluquer. Moi, je fais mon allumeuse et je fonce sur la piste de danse pour m’exhiber un peu devant lui. Pas de bol pour la connasse, les deux gaulois qui discutaient avec eux se sont fait alpaguer par une belle blackette et son mec et partent avec eux vers les alcôves. Chantal fait la moue : ça doit la débecter.

Moi, j’en rajoute une couche et j’invite carrément le mec de ma collègue à venir danser avec moi, sous l’œil effaré de Momo. Il est subjugué par mon petit haut transparent qui laisse voir mes seins mieux que si j’étais topless. En dix minutes, je le convaincs de me suivre vers les coins-câlins, avec mon mec,… et sa meuf !

Quelle partie de baise ça a été ! Je lui ai fait la totale au gars : branlette, pipe, fond de gorge, branlette espagnole, il a eu droit à tout, une vraie beurette salope ! Et quand il s’est retrouvé sur moi en train de me limer, il avait l’air de ne pas en revenir. Il était au paradis, le gars !

De temps en temps, je jetais un coup d’œil vers Momo et Chantal. C’est qu’elle n’avait pas l’air d’être si dégoûtée que ça, la garce ! Elle s’était empalée sur la bite de mon mec, qui lui palpait ses grosses mamelles comme un petit fou.

Et ma Chantal qui gueulait de plaisir. Elle avait l’air de prendre encore plus son pied que son homme qui, pourtant, me disait des tas de mots doux dans le creux de l’oreille. Lui, il baisait sa première beurette. Elle, elle se faisait limer par la bite d’un arabe !

Pompé par une beurette libertine

Quand il fut bien à point, je me suis mise à pomper la queue de son gaillard, qui a joui à grands flots dans ma bouche. Il est tombé, limite évanouissement. Puis il s’est repris et a voulu me faire un câlin. Pendant que Momo tronchait sa grosse comme un barbare, il m’a dit qu’il n’avait jamais couché avec une fille « comme moi », que ça avait toujours été son fantasme, que j’étais merveilleuse et tout le baratin.

Au total, Chantal a du jouir trois fois entre la langue de Momo et ses coups de queue magiques. Ça valait bien la peine de dire autant de mal des arabes.

Jeunes et chauds du cul !

Il y a quelques mois – en fait pas loin de deux ans – je me suis retrouvé au chômage. Autant vous dire que, à mon âge, j’avais peu de chances de retrouver quelque chose d’aussi motivant que mon précédent poste : bien payé, intéressant avec de vraies possibilités de développement, aussi bien professionnel que personnel.

J’ai finalement décroché un entretien d’embauche dans une start-up. C’est l’une des patronnes qui m’a reçu. Une jeune femme d’à peine 25 ans, dont j’aurais presque pu être le père ! Melinda, belle rousse aux corps gracile et sexy, m’a tutoyé d’emblée. Elle a jeté un coup d’œil rapide à mon CV, puis m’a interrogé sur mes motivations.

Je me suis senti tout de suite mal à l’aise. Apparemment, elle était dans la moyenne d’âge de l’équipe, j’allais vite passer pour le papy de la bande, à condition bien entendu d’être retenu, ce qui n’était pas joué d’avance. Mes motivations ? Quand tu auras 50 berges, une maison à payer, une famille à nourrir, tu ne te poseras plus ce genre de questions, ma belle !

Je la baratine un peu, elle n’est pas dupe et me sourit d’un air moqueur. Elle m’explique sa conception de la vie d’une entreprise : chacun doit se sentir libre, ne doit pas hésiter à prendre l’initiative, se sentir proche de ses collègues, qui ne doivent pas rester de simples collègues… Bref, tout le charabia des nouvelles boites de petits bourges qui pensent devenir les maîtres du monde.

Bref. Je repars avec la certitude d’avoir échoué. Sauf que, cinq jours après, Alex, que je comprends être le petit ami de Melinda, me téléphone et me demande si je suis toujours dispo. Tu parles que je le suis ! Sauf que si je veux le job, il faut que je rapplique dans l’heure et que je me mette au boulot, pour débuguer une de leurs applications.

Quarante minutes plus tard, je suis sur place et je règle le galimatias informatique en quelques clics. Toute l’équipe est aux anges. Il y a là Melinda, Alex et trois autres petites nanas et autant de mecs : Cindy, Samira, Joana, Christophe, Désiré et Jipé. Je comprends assez vite que tous vont par paires, autrement dit par couples.

Je suis embauché, et je m’adapte assez bien à cette bande de jeunes qui, je dois bien le reconnaître, sont hyper brillants et efficaces dans leur boulot. Quand l’un d’eux coince sur un code, il file dans la salle de relaxation, propose un ping-pong à un de ses collègues, ou encore un baby-foot ou une partie de flipper.

Trop chauds les petits jeunes !

Ça a l’air cool, mais on bosse vraiment dur, sans compter les heures. Et, il fallait bien que ça arrive, je coince à mon tour sur un problème posé par la patronne, j’ai nommé la sexy Melinda. A deux jours de la fin de ma période d’essai, avouez que je n’ai pas de bol. La rouquine vient me voir, en me demandant si j’arrive à me dépatouiller avec le code qu’elle m’a demandé.

Je dois bien lui avouer que non. Je cale complètement. La boss doit remarquer ma panique, doit voir le stress et l’angoisse dans mes yeux. Dans un large sourire, elle me propose d’aller me poser quelques minutes dans le canapé de la salle de relaxation. Elle m’y accompagne et s’assure que je suis dans les meilleures conditions pour faire le vide, pour mieux repartie plus tard à l’assaut du bout de code récalcitrant.

Me relaxer, tu parles ! Elle se place à genoux, face à moi et ouvre ma braguette. Je me fais tailler une pipe par une jeunette de 25 piges qui, de surcroît, n’est autre que ma patronne. Merde, Alex débarque dans la salle de repos. Il va me tuer, c’est sûr ! Non, même pas : le jeune entrepreneur plaisante avec nous, pendant que sa femme me suce la bite ! C’est, pour le moins déconcertant !

J’ai trouvé la boite parfaite. Vous avez un problème ? Vous stressez à cause du boulot ? Rien de tel qu’une bonne baise pour vous remettre sur pied et repartir à l’assaut du boulot ! Régulièrement, Samira me demande si je veux bien lui masser les épaules, parce qu’elle s’est coincée le dos en bossant. Et, régulièrement, je me retrouve à la baiser sur le fameux canapé. Elle repart d’attaque pour quelques heures d’encodage.

Et c’est ainsi que tout se règle dans la start-up. Ils auraient du s’appeler les bonobos ! Dans une semaine, Melinda a prévu une soirée intégration pour fêter ma titularisation dans l’équipe. Ça se passera chez elle et Alex, et j’ai cru comprendre que ce genre de soirées se terminait souvent en partouze.

Une seule question se pose à moi : vais-je oser y emmener ma femme ?

Je dresse les femmes infidèles

Les sites de rencontres de sexe, c’est tout un poème. Trop d’hommes, pas assez de femmes infidèles, pas évident de s’y faire une place au soleil quand on est comme moi, ni beau, ni moche. Mais j’ai développé une technique de drague qui correspond assez à ma personnalité et à mes fantasmes et qui, je dois dire, a plutôt porté ses fruits jusqu’à présent. Bien sûr, je me prends quelques râteaux, plus souvent qu’à mon tour, à vrai dire, mais j’ai un certain succès, surtout auprès des femmes mariées infidèles (sans doute le résultat d’un sentiment de culpabilité).

Je vous donne mon truc  ? Allez, c’est parti, mais je vous préviens, il faut quand même oser. Alors que, comme tout le monde, à mes débuts sur ce genre de sites, je me la jouais homme respectueux des envies de ces dames, à l’écoute de leurs désirs, en tout bien tout honneur et tout le tralala, j’ai décidé d’adopter une attitude beaucoup plus direct. Je leur dis  : «  je cherche une femme à transformer en salope, qui soit prête à devenir ma chienne, pour un plan cul ou pour une relation suivie  ».

Et évidemment, plus d’une m’envoie bouler, me blackliste, me traite de tous les noms… Ce sont les risques. Certaines même préviennent leurs copines que je suis infréquentable. Ce qu’elles ne savent pas, c’est que, ce faisant, elles jouent plutôt les rabatteuses pour moi. Ça n’arrivait jamais avant, mais j’ai maintenant des demandes spontanées de tchat.

Pendant le dialogue, je dis à la femme, ou à la fille (j’en ai rencontré de moins de 25 ans, majeures, je précise!) ce que j’attends d’elle. Une parfaite docilité. S’il y a des choses qu’elle refuse (sodomie, douleurs,…), elle doit me le préciser d’emblée car, ensuite, si nous nous rencontrons, elle devient ma chose. Croyez-le ou non, mais ça marche  !

Je me suis acheté une panoplie de parfait dominateur  : menottes, cravache, gag-ball… Et je reçois ces dames – ou je vais chez elle – en tenue de maître BDSM. Récemment, je suis allé chez une jeune femme mariée de 29 ans, une superbe rousse, gaulée comme un top-model, qui s’apprêtait à tromper son cher et tendre pour la première fois. J’ai exigé qu’elle m’attende entièrement nue, à quatre pattes, le cul tourné vers la porte d’entrée.

J’ai sonné à l’interphone, elle m’a ouvert. J’ai pris l’ascenseur, et, une fois sur le palier, j’ai poussé la porte de son appartement. Elle était effectivement en position de levrette, les fesses tendues vers moi. J’ai exigé  : «  écarte plus les cuisses, je ne vois pas assez ton cul  ». Elle a obtempéré. Je l’ai félicitée en lui collant une bonne claque sur la fesse gauche. Elle m’a dit merci. J’ai claqué la fesse droite.

J’ai joué ensuite avec son boule, sa chatte et même ses seins. Elle râlait de honte et de plaisir mêlés. J’avais une de ces triques. Du coup, j’ai sorti ma bite de la braguette, et je lui ai enfoncé au fond de la gorge. Elle a sucé, péniblement certes, mais docilement.

«  C’est la première fois que tu fais ça, salope  ?  ». Elle a fait oui de la tête. «  Ton mari ne risque pas de rentrer  ?  ». Non. Je l’ai fait e relever, tout en lui indiquant de poser ses mains sur sa tête. Ses yeux étaient embués de larmes, dues à la succion en fond de gorge. J’avais ses jolis petits nibards à ma disposition. Je les ai tirés, pincés, claqués et elle me laissait faire.

J’ai passé mes doigts entre ses lèvres du bas. Elle était trempée. Il était temps pour moi de prendre ce qui m’appartenait  : sa chatte  ! Je l’ai faite se retourner et je l’ai baisée ainsi, debout, elle appuyée contre le mur. Quand l’envie m’en a pris, j’ai changé d’orifice et j’ai tenté de lui prendre l’anus. Mais elle a eu trop mal, elle m’a supplié d’arrêter.

Dresseur de salopes infidèles

Je ne suis pas un vrai sadique, et encore moins un violeur. Je suis retourné dans sa chatte, mais je l’ai sautée encore plus sauvagement qu’auparavant. Elle gueulait comme une chienne, sans se soucier du bruit pour les voisins. Tout en la ramonant, j’ai attrapé son entrecuisse pour jouer avec le clitoris. A un moment, n’y tenant plus, ses jambes se sont dérobées et elle est tombée au sol. J’en ai profité pour lui offrir une petite douche de sperme à ma façon.

Celle-ci me recontacte régulièrement pour que je vienne la démonter. D’autres se contentent d’une fois. D’autres encore voudraient être mes salopes infidèles régulières. Voilà donc comment un mec moyen s’est constitué un petit harem de chiennes en chaleur. Je ne vous dis pas de reproduire cette méthode, à chacun son trip. Mais sachez-le, messieurs, les fantasmes féminins sont souvent plus enfouis que les nôtres.

Libertins et bisexuels

Mon mari et moi sommes libertins. Et ça dure depuis plus de dix ans. En fait, nous avons commencé autour de nos vingt-cinq ans, dans l’espoir d’un plan à trois avec une nana, car je suis un peu bisexuelle. Et nous y avons pris goût.

Je sais bien que ça ne parle pas aux personnes fidèles en couple, mais nous sommes plutôt de la catégorie des libertins softs. Nous faisons des plans à trois et à quatre, c’est vrai, mais nous n’allons pas plus loin  : pas d’orgies incroyables, pas de trucs complètement délirants.

Un jour, un couple d’amis – ils le sont devenus par la suite, en fait, c’était notre premier rencart – nous a donné rendez-vous dans un coin à voyeurs de la région. Sur place, nous avons coquiné dans leur grande voiture alors que, derrière la vitre, se bousculaient les paysans (libertins ?) du coin qui voulaient être aux premières loges pour assister à notre partouze.


J’ai adoré  ! Le fait de me sentir observée pendant que le mec d’une autre me suçait les seins, pendant que je partouzais joyeusement avec mon mari et un autre couple, ça m’a littéralement transportée. Malgré l’inconfort du sexe à quatre dans une voiture, je mouillais comme une petite folle  !

Alors, naturellement, j’ai voulu réessayé. Mon mari, lui aussi, était partant  ! Malheureusement, ce vendredi après-midi là, l’autre couple n’était pas disponible, et nos autres connaissances libertines ne voulaient pas essayer le trip exhibitionniste.

N’écoutant que notre courage – ou plutôt notre libido – nous sommes donc partis tous les deux dans le coin à voyeurs. Une fois sur place, Alexandre a coupé le moteur. Il y avait là quatre ou cinq autres véhicules. Très vite, je me suis retrouvée seins nus, avec la bouche de mon mari qui me faisait pointer les tétons. L’atmosphère était à la limite du glauque, mais j’étais très excitée.

Les voyeurs ont commencé à se mettre en place. Hélas, notre voiture n’était pas aussi spacieuse que celle de nos amis de sexe et nous ne pouvions pas nous ébattre comme nous l’aurions voulu. Mon mari a sorti sa pine, et je l’ai sucé, là, devant tous ces mecs inconnus. L’un d’eux a tapé à la vitre. Il semblait vouloir nous dire quelque chose.

Libertins en goguette

Nous nous sommes lancés et avons décidé d’ouvrir les portières, trop heureux d’avoir un peu plus d’espace. J’ai continué à pomper mon homme, tandis que des mains, de l’autre côté, se baladaient sur mes fesses. Le type qui avait frappé à la vitre me pelotait les seins. Tout ce beau monde se branlait sans pudeur devant nous. Toutes ces bites m’excitaient.

Puis, la main du voyeur est descendue de ma poitrine aux couilles de mon mari. Ce dernier a eu un mouvement de recul. Il n’est pas homophobe, non, mais cela l’a surpris. Le voyeur m’a complimenté sur mes seins, et a fait de même sur la bite de mon chéri.

Il est allé jusqu’à demander  : «  je peux le goûter  ? ». Je n’en croyais pas mes oreilles. D’autant moins qu’il a joint le geste à la parole, et m’a remplacé sur la queue raide de mon homme. Lui ne disait rien, il se laissait faire. J’ai regardé le sexe de cet homme inconnu. Il était plus petit que celui de mon chéri, mais très large, très raide. J’ai tendu la main, et je l’ai branlé pendant qu’il suçait Alexandre.

Mon mari suce un mec en extérieur

Puis je me suis penchée vers l’oreille de ma moitié et lui ai demandé  : «  ça te plairait de le sucer  ? J’adorerais te voir faire une pipe à un homme…  ». Alexandre est toujours partant quand il s’agit de me faire plaisir, sexuellement parlant. Mais là, il a eu plus qu’une hésitation. Et puis il a regardé le vit de l’inconnu, qui coulissait entre mes doigts. Elle était belle, sa pine, bien plus que son propriétaire.

Dans un lent mouvement, Alexandre s’est tendu vers l’engin et, après un temps de suspens, l’a finalement pris en bouche. Le gars, trop heureux d’être ainsi turluté, est reparti vers mes seins et je suis parvenue à force de contorsions à reprendre le sexe de mon mari en bouche.

Le tableau que nous formions devait être assez incroyable  ! Moi, j’étais dans un état d’excitation ultime. Le mec qui s’ingéniait à me caresser le clitoris, par derrière, a du s’en rendre compte très vite. J’avais toujours rêvé de voir deux hommes se sucer l’un l’autre et là, c’était mon mari qui creusait les joues sur une bite.

Et oui, messieurs, vous qui vous précipitez sur les films de lesbiennes, sachez que certaines femmes, elles aussi, aiment voir deux hommes se faire quelques mamours libertins  !

Dépucelé par une pute

Jusqu’à mes 25 ans, je n’avais pas encore goûté au nirvana, trempé la saucisse dans la sauce, coller la banane, mangé le fruit défendu, exploré la vallée sacrée, autant d’expression pour vous dire que je n’avais pas encore été dépucelé !
Mon vrai problème était la timidité, j’avais peur de parler aux femmes, surtout quand elles étaient très belles. Mes deux meilleurs amis, qui n’éprouvaient pas du tout cette difficulté avec la gente féminine me coachaient à la drague, aux techniques de domination, du stress, etc… Mais, le résultat était toujours le même. Je désespérais vraiment !

Un samedi soir, mes amis et moi allions en discothèque. Comme à leur habitude, ils abordaient des meufs facilement, dansaient avec elles et très souvent, finissaient la soirée ensemble. Moi, je restais cloué sur mon siège à me soûler et à regarder les gens s’amuser. A force de boire ce jour là, j’avais la vessie pleine, une vidange s’imposait. Au moment où je sortais des toilettes, j’ai brusquement été heurté par une meuf. Je soupçonnais qu’elle l’avait fait exprès. Elle était ravissante, portait une mini robe très ajustée à son corps et on pouvait voir ses jambes lisses s’élancer sur une paire de talons aiguille.
Elle s’excusa poliment et nous fîmes brièvement connaissance avant qu’elle ne me propose de danser pour se faire pardonner de sa maladresse. J’étais nul en danse et je flippais grave de me taper la honte devant tout le monde. Elle me rassura en disant :  » t’inquiète pas, danser n’est pas difficile, tu n’as qu’à suivre mon rythme « .
Après cette petite danse agréable, elle me demanda gentiment si je pouvais l’accompagner à sa voiture pour y prendre un paquet de cigarette qu’elle avait laissé. N’y voyant pas d’inconvénient, je le suivis naïvement. De toutes les façons j’étais incapable de refuser quoique ce soit à une femme.
Arrivé à sa voiture, on s’y installa le temps pour elle de fumer une clope. Elle était assise sur le siège du chauffeur et moi sur le siège passager. Ses jambes étaient tellement hautes que sa robe remontait vers son bassin, en y jetant un coup d’œil, je constatais qu’elle ne portait pas de culotte. Je pouvais clairement voir sa chatte rasée, c’était la première fois que j’en voyais une de si près. J’étais excité et en même temps très nerveux. J’avais des sueurs froides, mes mains étaient moites et aussi étonnant que cela puisse paraître j’avais envie de disparaître.
Elle me surprit en train de mater son minou, au lieu de me réprimer, ce à quoi je m’attendais, elle prit ma main gauche et la posa sur sa chatte en me demandant de caresser son clitoris. Je m’exécutais timidement en me servant de mon index. Elle me demanda ensuite de lui foutre trois doigts dans la chatte. Apparemment, je lui faisais du bien à entendre ces gémissements, et moi ça me détendait. Par la suite, elle recula son siège à fond, posa ses pieds sur le tableau de bord et m’invita à me mettre entre ses jambes pour lui lécher le clito. Ma langue sillonna ce petit bouton magique qui ne cessait de lui faire hurler de bonheur. Des contractions et spasmes l’envahirent et ses gémissements se faisaient plus fort, elle avait eu un orgasme.
Maintenant qu’elle avait pris son pied, j’espérais prendre aussi le mien, je sortis alors ma queue toute dure de mon pantalon, et, à ma grande surprise, elle me recala net en me sortant tout un baratin comme quoi je devrais être patient. Puis, elle m’exhortait à retourner à l’intérieur de la boite car nos amis respectifs devraient certainement être à notre recherche.

Dépucelé par une pute !

Je n’étais pas content du tout qu’elle se foute de ma gueule mais, je me sentais néanmoins satisfait d’avoir pu lui donner un orgasme.
Je suis allé retrouver mes amis et elle s’est évanouit dans la foule, avant de refaire surface plus tard dans la soirée. Elle vint me dire qu’elle rentrait et elle aimerait bien qu’on finisse la soirée ensemble. J’ai foncé sans réfléchir après avoir dit au revoir à mes potes.
Nous sommes allés chez moi. Sans perdre de temps, elle déclencha les préliminaires en me tétant le phallus lentement. Puis, elle m’enfila une capote avant de m’ouvrir enfin le chemin du paradis que j’avais tant espérer depuis des années. Sa chatte était toute chaude et tellement douce que j’ai juté trop vite, moins de 10 minutes après le début de la pénétration.
Pour contenter son plaisir je lui fis un cunnilingus. Nous reprîmes un second round plus tard. Cette fois, la partie dura un peu plus longtemps.
Quand vint le moment pour elle de partir, je lui demandais son numéro, elle me le refusa gentiment en me disant que c’était une pute qui avait été payé par mes potes pour me dépuceler !
Je n’en croyais pas mes oreilles, moi le fraîchement dépucelé et dire que j’avais hâte de leur raconter cette aventure.

Les seins de la blackette

C’était au tout début, il y a une dizaine d’années. Ma copine et moi pratiquions l’échangisme et le libertinage depuis quelques mois seulement. Avec, en tête, l’idée d’être ouverts à toute sorte de rencontres. Nous sortions en club, et nous passions pas mal de temps sur les tchats libertins. Madame branchée par les rebeus, moi par le la belle blackette…

Mais, après avoir déménagé dans une petite ville de province, nous avons vite déchanté. Combien de lapins, d’indécis, de faux couples dont madame n’était jamais disponible pour confirmer sa présence, pour quelques rendez-vous un peu sympas ? Alors, quand ils nous ont contactés, en proposant qu’on se voit le soir même, nous avons tout de suite accepté. On verrait bien.

A vrai dire, nous n’avons même pas pris le temps de bien regarder la photo surexposée qu’ils nous avaient envoyée. Une surprise nous attendait : madame était noire. Nous avions déjà coquiné, à Paris, avec des hommes et des femmes noirs, mais dans un coin si reculé, on ne croise pas souvent des blackettes, encore moins libertines.

Et quel canon cette blackette ! Une jolie femme de visage, certes, mais gaulée comme une déesse africaine, avec un beau cul et surtout des seins en obus à faire bander n’importe quel gars hétéro normalement constitué. Il faut dire que, si certains mecs reluquent les fesses avant tout, moi ce sont les seins qui m’excitent le plus.

Et là, j’étais gâté ! Sylvie – c’est son prénom – était habillée d’un grand pardessus, qu’elle a retiré en entrant dans notre maison. Mazette ! Sous le pardessus, une tenue hyper sexy, hyper décolletée, qui mettait en valeur une poitrine formidable. Le genre guêpière pour femme à forte poitrine.

On leur propose un verre et on discute. Ils sont encore plus débutants que nous. Ça met des plombes à décoller. Et moi, je n’en peux plus de loucher sur les seins de Sylvie. Ma chérie est plutôt bien dotée, à ce niveau là, mais là, on se croirait chez Russ Meyer !

Finalement, c’est ma chérie qui donne le signal, en s’approchant dangereusement de Sylvie. Les deux nanas se frottent l’une à l’autre, commencent à se rouler des pelles, puis se retrouvent lovées l’une contre l’autre, nues, leurs quatre nichons frottant l’un contre l’autre dans une scène d’un érotisme torride.

Michel, le mari, n’en rate pas une miette lui non plus. Et, timides mais décidés, nous nous approchons de nos femmes. Sylvie a tôt fait de sortir ma bite de sa braguette, malgré une érection déjà bien prononcée qui gêne un peu la manœuvre. Et hop ! Elle m’engouffre au fond de sa gorge.

Je regarde du côté de ma chérie et de Michel : elle a fait de même avec sa queue qui est, soit dit en passant, énorme ! J’ai la chance d’être plutôt bien monté, mais là, je dois reconnaître que je suis battu à plate couture ! Et nos deux chéries nous pompent joyeusement pendant que nous pelotons leurs nichons.

Les gros seins de la blackette

S’en suit une séance de baise assez hallucinante. Après un bon cunni, je me retrouve avec Sylvie, déchaînée, qui s’est empalée sur ma queue en me donnant ses énormes loches à téter. Je suis aux anges, d’autant que, contrairement à ma copine, la blackette semble aimer qu’on joue avec ses seins de manière un peu brutale.

J’aspire ses gros nibards, je les pelote, je les caresse et je finis, dans l’excitation, par les pincer. La coquine se mord les lèvres de plaisir et en redemande. Je suis comme un môme avec un nouveau jouet et notre partie de jambes en l’air finit par virer au SM, pour la plus grande joie de la blackette, qui semble adorer qu’on lui martyrise les seins !

Finalement, après presque une nuit entière à baiser et à partouzer, on se retrouve tous les quatre peinards autour d’un dernier verre. Sylvie me chuchote qu’on ne lui avait jamais fait ça, qu’elle a adoré. Elle se fait câline, ce qui ne me pose pas de problèmes : j’aime plutôt ça après le sexe.

Michel et ma chérie ont l’air d’être aussi ravis que nous de leurs ébats. Ils restent plus distants l’un de l’autre, mais monsieur enchaîne : « franchement, je crois que tout le monde s’est bien entendu, on se revoit bientôt ? ». Tout le monde acquiesce.

Depuis, nous nous voyons très régulièrement. Nous sortons tous les quatre, ensemble, en club échangiste ou en sauna libertin, pour draguer d’autres couples. Et je peux vous dire que les deux poitrines de ces dames font toujours leur effet ! Ce qui nous permet de draguer des couples, y compris ceux qui ne veulent pas partouzer à plus de quatre (oui, ça existe).

Les messieurs sont toujours partants et quand les dames voient ma bite, et, plus encore, celle de Michel, elles se demandent parfois si ce quatuor là n’est pas sorti d’un drôle de film porno.

Baisée par un étalon noir ttbm

Je devais organiser, comme c’est le cas tous les deux mois, un casting pour recruter des mannequins amateurs pour le compte de mes clients évoluant dans le milieu de la mode.
Le casting du jour portait sur des hommes. Nous recherchions précisément des hommes ayant un physique hors du commun ; particulièrement des gars musclés faisant en moyenne 1m80 et âgés de moins de 28 ans. Pour ce faire, nous soumettions les candidats à un petit défilé disséqué en trois passages : un en tenue d’hiver, un autre en tenue d’été et un dernier en sous-vêtements. C’est ce dernier passage que je préférais, principalement parce qu’il nous permettait d’apprécier en toute objectivité le critère de sélection le plus important, le physique !
Le profil des candidats était moyennement intéressant, mais aucun de ceux qui étaient déjà passés n’avait suscité le déclic en moi. Près de deux heures s’étaient écoulées au moment du passage du 17ème candidat. C’était un jeune homme âgé de 23 ans, d’origine africaine, faisant 1m87 ; il affichait une telle force et dégageait un charisme qui ne me laissait pas indifférente. Il portait un tee-shirt body qui serrait tellement ses bras musclés qu’on eu l’impression qu’il allait se déchirer. Il me fit intuitivement bonne impression, je n’attendais plus que le dernier passage, celui en sous-vêtements, pour définitivement être conquise.

Je n’allais pas être déçue de voir le corps athlétique de ce mâle dominant. Il avait des pectoraux parfaits, une tablette de huit carrés de chocolats, qui me faisait fondre d’envie. Ses cuisses musclées soutenaient un gros pénis, il n’était évidemment pas à poil, mais on pouvait clairement distinguer la forme de son engin à travers le dessous qu’il portait à l’occasion. Moi, j’aime les gros pénis, quand j’en vois un je perds mes moyens et ma chatte ne tardait pas à me le faire savoir. Je sentais bien que je mouillais, j’étais excitée et, au plus profond de moi, j’avais envie que cet étalon me prenne pour sa jument. Mais il fallait malheureusement que je me contienne pour demeurer professionnelle.
J’attendis patiemment la fin du casting pour le rencontrer et lui annoncer personnellement qu’il était retenu. Je vis son visage s’illuminer par un joli sourire. Profitant de cet instant de joie, je l’invitais à dîner le soir même, histoire d’en savoir un peu plus sur lui et lui expliquer deux ou trois choses importantes qu’il devrait savoir de notre boite. Il l’accepta. Je lui remettais alors ma carte de visite avant de m’en aller en lui indiquant le lieu du restaurant.

JH noir rien que pour moi…

Le soir venu, le jeune homme noir se présentait au lieu de notre rencontre, vêtu d’une tenue très élégante. Durant notre conversation, une question indiscrète me taraudait l’esprit, et je n’allais pas me gêner de la lui poser.
–  » Durant le casting tout à l’heure je n’ai pas pu m’empêcher de constater que tu en as dans le caleçon. Alors dit moi combien mesure ta bite ?  »
– Il me répond fièrement :  » Elle mesure 29 cm sur 7. Tu la veux n’est ce pas ?  »
Bien sûr que je la veux ! Nous partîmes dans un hôtel qui était situé à deux pas du restaurant pour terminer la soirée en beauté. D’entrée de jeu, le gaillard dirigea sa langue vers mon fruit défendu pour m’offrir un cunnilingus. Quand il eut fini de me mettre bien, il me brandissait son énorme phallus noir pour que je le polisse.
Il enfonça sa queue au fond de ma gorge, elle était si grosse que je failli m’étouffer. Lorsqu’il l’a retira je repris mon souffle à plein poumon, qu’aussitôt il recommença la manœuvre. Il alla jusqu’à me la foutre si profondément dans le gosier que je gerbais tout ce que j’avais mangé plutôt. Pareille chose ne m’était jamais arrivée. J’avais honte de moi et croyais que mon étalon serait déçu. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il était le moins du monde dégoûté par la situation. Il me prit violemment par les cheveux, me mit à genoux face à la merde que je venais de gerber, le temps que je réalise ce qu’il voulait faire, ma figure baignait déjà dans mon vomi. Il posa ensuite son pied gauche sur la base de ma nuque et me plaqua brusquement la tête dans cette vomissure, de sorte que je ne puisse pas me dégager, puis, il me pénétra de toute la longueur de sa queue.
Il me baisait si fort que je me confondais en douleur et en plaisir. Ce gaillard noir était infatigable, il enchaînait les positions toutes les deux minutes. L’une d’elle me fit particulièrement de l’effet. Il me souleva avec ces gros bras et se mit à me culbuter, frénétiquement, debout. C’était tellement vigoureux que je criais à gorge déployée.
A la fin de notre ébat, j’avais le sentiment que ce lascar m’avait baisé comme une chienne, je me sentais humiliée mais ce plan baise laissa en moi un souvenir intarissable qui me fait encore beaucoup de bien aujourd’hui.