Amoureuse de mon gode réaliste

Oui, je l’avoue, je fais partie de ces femmes totalement accroc à leurs godes, à leurs sextoys. Mais qu’on se rassure : j’ai, par ailleurs, une vie sexuelle tout à fait équilibrée, avec un petit copain régulier et quelques amants de passage. A vrai dire, j’avais toujours trouvé cette passion de certaines filles pour les jouets coquins parfaitement ridicule.

Non mais franchement : quel genre de femmes mouille pour un canard ou pour un petit vibro tout rose et tout mimi ? Pas moi, en tout cas. Et puis, un soir de beuveries entre copines, nous nous sommes décidées à rentrer dans un sexshop. Pas un lieu mal famé, un truc un peu hype, où on trouve des femmes seules, des couples… mais nous avions la sensation de nous encanailler comme des dingues.

Là, je suis tombé nez-à-nez avec lui, au rayons godes. Je vais l’appeler Johnny, rapport à un acteur américain que vous reconnaîtrez et qui m’a toujours fait fantasmer. Lui, et son gland énorme, lui et ses belles veines bien dessinées… Lui, le pénis parfait. Je ne savais même pas que ça existait. Une vendeuse, voyant mon désarroi m’a tout expliqué, très simplement et très gentiment : « c’est ce qu’on appelle un gode réaliste, il y en a de toutes les tailles et de toutes les couleurs, si vous voyez ce que je veux dire… ».

Je voyais bien, oui, mais je pris mon air le plus sceptique, tout en reluquant du coin de l’œil la bite parfaite en PVC. C’est là que je l’ai remarquée : au pied de Johnny, si j’ose dire, le fabricant avait ajouté une ventouse, qui me donna tout à coup un maximum d’idées toutes plus salaces les unes que les autres. Mes copines m’ont extirpée du sexshop, pour aller boire un coup, et j’ai laissé mon Johnny tout seul, avec sa trique.

Mais dès le lendemain, je suis allée sur un sexstore en ligne. Et j’ai acheté Johnny. Je lui devais bien ça : j’avais rêvé de sa fantastique bite toute la nuit, et j’avais déjà pris un pied monstrueux à l’imaginer en moi.

48 heures. J’ai du attendre 48 heures avant qu’on ne vienne me livrer Johnny. Une longue absence que j’ai ressentie au creux de mes cuisses et que j’ai compensé avec un premier amant le premier soir, avec mon petit ami la seconde nuit. Sans grands résultats. Mon amant est donc arrivé un soir, par livreur. Trempée jusqu’aux cuisses, j’ai ouvert compulsivement le paquet.

Il était là, mon gode… Gros, épais, long et bien veiné, il n’y avait plus qu’à. Je me suis retrouvée nue au milieu de mon appartement en moins d’une minute. Mince ! J’avais oublié de commander le lubrifiant ! J’ai passé une main sur ma chatte… pas besoin de lubrifiant.

Je me suis allongée sur mon canapé et j’ai commencé à jouer avec mon clitoris, tout en admirant la forme parfaite de mon nouveau gode. Rien que cette caresse et cette vue ont suffit à me faire jouir une première fois. C’était déjà une de plus que mes deux nuits précédentes.

Un gros gode très réaliste !

Et là, j’ai saisi Johnny et je l’ai invité à me baiser. J’ai introduit chaque centimètre de mon gode en moi, pour bien sentir ses belles veines qui me caressaient les grandes lèvres, les petites, et l’intérieur du vagin. Le monstre s’est finalement logé contre mon col, et je l’ai retiré.

Pour mieux pouvoir me l’enfoncer d’un coup, presque jusqu’à la garde. Je me baisais moi-même et pourtant, je gueulais comme si un mec en rut était en train de me laminer la moule ! Quelle incroyable sensation ! C’était vraiment autre chose que les petits canards vibrants et autres joyeusetés du genre.

J’ai passé la nuit à me défoncer avec mon beau Johnny. Et même aujourd’hui, alors que je dispose d’une collection assez extravagante de godes réalistes, des moyens, des gros et des énormes, des noirs, des blancs et des asiatiques, Johnny reste le préféré de mes godes.

Le plus souvent, je le colle par sa ventouse à la grande vitre de mon armoire et il me baise en levrette, là, à même le sol. Maintenant, j’arrive à prendre ses 22 centimètres jusqu’au fond, c’est ça me défonce toujours autant.

Côté mec, je recherche désespérément un gars avec une aussi belle bite que Johnny. Il pourra être moche, obèse, vieux, je m’en fous. Je veux une vraie bite qui soit à la hauteur de celle de Johnny : belle, bien dessinée, épaisse et longue et surtout toujours disposée à me niquer, quand j’en ai envie, c’est-à-dire souvent.

S’il se trouve quelqu’un qui lit ces lignes et qui se reconnaît dans le portrait de cette bite magique, sachez que j’ai 31 ans, que je suis plutôt jolie, assez bien gaulée et que je suis devenue en quelques années une vraie bête de sexe, grâce à Johnny !

Une panthère noire attaque !

Ses yeux noisette, son sourire parfait, ses lèvres séduisantes, son teint noir laquée sur une peau douce… Une vraie panthère noire… Tout chez cette jeunette de 25 ans était attirant, même sa voix était si sexy. De ma vie, j’avais rarement vu une femme aussi exotique et excitante. Son sex appeal était incroyable et à mesure que je lui prenais des clichés dans des positions subversives, mon pénis n’arrêtait pas de prendre des coups de sang et je faisais de mon mieux pour dissimuler son agitation à travers le bermuda que je portais. J’allais définitivement perdre le contrôle lorsqu’elle se mît en levrette pour que je prenne des images en gros plan de son cul rebondissant mis en valeur par un string magnifique assorti d’un soutif. Puis, elle se changea pour la huitième fois et se vêtit d’une autre lingerie coquine. Je pris encore des clichés pendant une demi-heure environ.

La séance terminé, Roseline, c’est ainsi que s’appelait ma « panthère », vint voir, en lingerie de charme, toutes les photos que j’avais prises et ensemble nous sélectionnions les meilleurs. Pendant que nous accomplissions le tri, elle posa, de manière anodine sa main par-dessus mon épaule gauche, moi étant assis et elle debout. Ce touché me donna un frisson qui me traversa le corps de la tête au pied avant de se focaliser sur mon sexe qui allait définitivement se mettre à tanguer comme une perche.

Mon hôte avait bien remarqué la bosse au niveau de la braguette, je l’entendis sourire. J’avais honte de moi, honte de ne pas pouvoir me contrôler. Mais, il faut dire que c’était bien la première fois que je faisais des photos aussi sexy avec une bombe sexuelle.
En fait, Roseline, consciente de son corps de rêve et de son postérieur irrésistible, s’était monté un business, à la demande d’un blogueur de site de charme, consistant à lui fournir des photos coquines pour animer son site. Elle envisageait aussi de monter un booking pour poser pour des marques de lingeries fines.

Le fait de me faire démasquer par Roseline, fit tomber toute l’excitation qui m’ébranlais. Je n’osais même pas la regarder dans les yeux. Lorsque nous finîmes le tri, je l’entendis me dire qu’elle était prête pour la suite.

– La suite ? Quelle suite ?
– J’avais aussi besoin de prendre des photos nu, à refiler à un client qui paie gros. Ça m’étonne que tu aies cet air étonné, pourtant je crois te l’avoir dit.
– Visiblement tu as omis de me le dire.
– Allez s’il te plaît Louis, fais pas ton ronchon.
– Ok, c’est bon on le fait.

Évidemment que j’avais envie de la voir à poil, mais en même temps, j’aurais aimé éviter car je sentais bien que je n’allais pas être indifférent à la vue de son corps dans le plus simple appareil.
Elle opta pour une photo de son vagin en gros plan, en premier. Elle prit ensuite son index et se l’enfila dans la vulve, là encore j’en pris une image, puis une autre aussi excitante que la première. Je gaulais si fort que j’en avais mal.

Je baise ma panthère

– Tu ferais mieux d’enlever ton short et te mettre à poil comme moi, tu transpireras moins et je crois que ton pénis aurait besoin de prendre l’air.
Je me mis en effet à poil, et j’avoue que j’en étais soulagé car je n’avais plus à me dissimuler. Nous reprîmes la séance et mon phallus était au garde à vous permanent.
– C’est flattant de voir que je fais autant d’effet à un homme. Approche mon beau…

Je m’avance et elle me chope le pénis pour me tailler une pipe emblématique en gorge profonde. A la suite, je m’en vais m’engouffrer entre ces cuisses pour lui lécher la crémouille à pleine langue et voyant qu’elle en hurle de plaisir, je fourre deux doigts dans son minou tout en continuant de jouer avec son clito. Elle se tortille de plaisir en couinant et bientôt elle allait m’inviter à lui servir mon popol. Chose que je fis avec joie. Je la pénétrais d’abord en douceur, mais ce n’était pas à son goût, elle me demanda d’y mettre de l’intensité, alors je la culbutais sans lui faire de cadeau. A sa réaction, c’était bien ce qu’elle aimait. Elle a aussi aimé se prendre mon éjaculation dans la poire.
Juste après cette baise, cette coquine me réclama un rabais de 30 % sur mes prestations… Quelle malign, ma panthère noire !

Une jumelle prête à tout pour saboter le couple de sa sœur

Depuis que Vanessa s’était mise en couple avec un charmant jeune homme, Jessica, sa sœur jumelle (monozygote), en était jalouse. Car, cela signifiait qu’elle devait se séparer de son binôme avec qui elle partageait tout, même des moments d’intimités incestueux !
Décidée à ne pas laisser partir son âme sœur, Jessica, se lança dans une vaste campagne visant à faire rompre le couple qui semblait vraiment heureux. Elle commença par persuader Vanessa mais, visiblement amoureuse, elle n’accorda aucun crédit à son discours de désunion.
Vanessa, pourquoi vouloir vivre avec cet idiot de Tom ? Tu m’avais pourtant promis qu’entre vous ce n’était qu’une affaire de plan cul.
C’était vraiment un plan cul mais sans le vouloir je suis tombée amoureuse de lui. Et j’ai vraiment envie de construire ma vie avec lui, c’est très sérieux.
Alors que fais tu de moi. Ce que nous vivions n’était pas assez bien pour toi, c’est ça ?
Non ça n’a rien à voir, nous sommes avant tout sœur, et une liaison incestueuse ne nous mènera nulle part et tu le sais très bien. Il est temps de mettre fin à ce petit jeu et de construire nos vies…regarde nous, nous avons déjà 26 ans…
Moi, je voudrai encore qu’on s’amuse…et puis t’aurais dû m’en parler. Tom n’est qu’un salaud qui veux juste te fourrer, il n’est pas bon pour toi, j’ai le sentiment qu’il te fera souffrir.

J’en doute, il est trop gentil pour me faire le moindre mal.
Nous verrons bien !
Dans un dernier geste de désespoir, Jessica tenta d’embrasser sur la bouche celle qu’elle appelait tendrement sa jumelle Vanou, mais elle la repoussa.
Ce râteau fut de très mauvais goût pour Jess qui allait ainsi passer à la vitesse supérieure pour saboter au mieux cette relation qu’elle méprisait désormais de toutes ces forces.
Un samedi matin, soit deux jours après leur petite conversation, alors que la jolie Vanessa s’apprêtait à sortir faire son shopping habituel, sa sœur dissimula son téléphone portable sans qu’elle n’ait le temps de s’en rendre compte.

Il encule la jumelle de sa copine !

Une fois partie, Jessica écrivit un message MMS ultra coquin à Tom en se faisant, bien évidemment, passer pour Vanessa :
– Mon chéri, j’ai une folle envie de toi maintenant, je voudrai que tu m’encules profondément, et je ne cache pas que je suis en train de me masturber… regarde ces images pour t’en convaincre… rejoins moi rapidement, je t’attends à la maison et je suis toute seule. 
– waouh, c’est incroyablement excitant de voir ta chatte si pleine de cyprine et ton fion dilatée… Je pensais que tu n’aimais pas la sodomie, j’espère que tu ne plaisante pas
– Je suis prête, si tu veux me la mettre en pleine lucarne, c’est maintenant ou jamais !
– Donne-moi une demi-heure et je suis à toi.
Involontairement, Jessica venait de découvrir que Tom aimait la sodomie, tout comme elle, mais que Vanessa, fleur bleue, ne l’appréciait pas du tout. De son côté, Tom enthousiasmé par cette rondelle dilatée qu’il avait vu en image, fit aussi vite qu’il put pour rejoindre celle qu’il croyait être sa dulcinée.
Arrivée à la maison, Jessica l’accueillait directement à poil en lui roulant une pelle bien goulue et, pressé de satisfaire sa libido, il ne se rendit même pas compte de l’usurpation.
Jessica s’agenouilla au pied de Tom, et commença à lui sucer la bite intensément en gorge profonde.
Oh oui, chérie ! C’est tellement bon, va s’y, Oh, j’adore !
La cochonne, interrompit cette fellation torride pour présenter en levrette son fion au chaud lapin. Le gaillard s’y enfonça à sec comme un taureau avant d’activer des coups de butoirs d’une brutalité mêlant excitation et ardeur.
Vas-y coquin, plus fort ! Défonce-moi comme une chienne !
Jessica glissa son index gauche sur son clitoris pendant que son fion se faisait dévaster par la grosse trique de Tom.
Puis, Tom s’allongea sur le dos, et Jessica vint s’empaler par le trou du cul sur sa bite pour la chevaucher avec frénésie. Les positions lascives s’enchaînaient intensifiant davantage le plaisir.
Au cœur de ce moment sexe hard, Tom, suant à grosse goutte, avec la bite entièrement enfoncée dans le cul de Jessica, sentit la présence d’une personne dans la pièce, lorsqu’il leva les yeux en direction de la porte, il vit Vanessa en larme… A cet instant, il comprit qu’il c’était fait avoir comme un débutant. Il courut auprès de Vanessa pour lui expliquer… mais elle lui assénait une belle claque qui avait plus de sens que des mots….Jessica, sa salope de jumelle,  avait enfin obtenu sa vengeance !

Je suis devenue une chienne servile

Je n’ai jamais été portée sur les choses du sexe. Pour tout dire, il y a peu, j’étais même franchement coincée et je crois que, d’une certaine manière, je le suis toujours, à ma façon. Mais depuis que j’ai rencontré Thomas, les choses ont tout de même bien changé.

D’abord la rencontre. Improbable. J’étais tranquillement assise dans le métro, où je lisais un livre sans trop prêter attention à ce qui se passait à côté de moi. Tout à coup, j’ai senti une main se poser sur ma cuisse. Au début, j’ai cru à une maladresse, mais la pression des doigts de l’inconnu se faisait de plus en plus franche.

Je me suis tournée vers l’importun : un jeune homme noir, ou plutôt métis, d’au moins quinze ans mon cadet. Non seulement il me pelotait, mais il ne faisait aucun effort pour dissimuler sa manœuvre. Tout au contraire…

Quand j’ai voulu, d’un air sévère, retirer sa main de ma cuisse, il m’a souri. Tout simplement. Puis il a reposé sa main d’autorité sur ma cuisse, un peu plus haut, presque à hauteur de mes parties intimes. Je ne saurais dire pourquoi, mais je l’ai laissé faire. Pendant tout le voyage, il m’a peloté la cuisse, aux vues et aux sus de tous les autres passagers de la rame.

Tout cela aurait pu en rester là. Mais voilà : à mon retour à la maison, j’ai trouvé dans une de mes poches un mot, avec un numéro de téléphone dessus. Et plutôt que de raconter ma mésaventure à mon mari, j’ai choisi de ne rien lui dire.

Le lendemain, à la première occasion, j’ai rappelé l’inconnu.

« Allô, ici Thomas, j’écoute ». J’ai bredouillé quelque chose d’incompréhensible. Mais il a tout de suite saisi : « ah ! C’est toi la salope qui se fait peloter dans le métro ! ». J’ai raccroché… Puis j’ai rappelé. Thomas m’a fixé un rendez-vous, en fin de journée, près du dernier métro de La Courneuve.

Là non plus, je ne saurais dire pourquoi, mais j’y suis allée. J’ai prétexté une réunion de dernière minute pour m’excuser auprès de mon mari, et je me suis rendue à l’adresse que Thomas m’avait indiquée. Et il m’y attendait de pied ferme.

A peine entrée, il a exigé de moi que je me déshabille entièrement. J’avais très honte de moi, de mon corps de quadragénaire face à ce jeune homme bien bâti et assez séduisant. Puis il m’a fait m’installer sur ses genoux à plat ventre. La fessée a commencé.

Il me transforme en vraie chienne…

J’ai hurlé de douleur à chaque claque que ses grandes mains comme des battoirs m’infligeaient. Mais je n’avais encore rien vu. Il a saisi un ustensile (j’ai su plus tard qu’il s’agissait d’un < hraf="http://sexshop.sexe-extreme-sexe.com/sex-shop/categories/7050/fouets_cravaches.html" target="_blank">paddle, un jouet SM que Thomas collectionne) percé de trou dont il s’est servi pour me faire encore plus mal. Et moi, je suis restée là, les fesses rouges, à encaisser les coups de ce sadique.

Il a porté ensuite ses doigts vers mon sexe. « Tu as la chatte toute mouillée, chienne, qui t’a permis de te faire plaisir comme ça. Tu es ma chose et rien d’autre ». Et il a recommencé à me fesser. Après une demi-heure – autant dire une éternité – de ce traitement, il m’a fait me mettre à genoux devant lui.

Il a sorti son sexe de sa braguette. J’ignorais qu’il existait des pénis aussi énormes : large autant que long, parcouru de centaines de veine qui lui donnaient une allure de monstre. Il a pincé mon mot, de sorte que je sois contrainte d’ouvrir la bouche, et s’est insinué en moi, de plus en plus profond, jusqu’à ce que ma gorge soit saisie d’un réflexe de vomissement.

Je n’ai pas vomi (heureusement, j’aurais sans doute été un peu plus punie), mais la main droite de Thomas s’est abattue sur ma joue : « pompe, salope, tu es là pour ça ». Il m’a littéralement, pour reprendre ses mots, baisé la gorge. Tout en maltraitant mes seins, cela va de soi. A aucun moment il ne s’est préoccupé de mon plaisir, et j’ai aimé ça comme une vraie chienne…

Quand il a fini par jouir, je ne me suis pas posée de questions, j’ai tout avalé. Puis je me suis redressée, j’ai essuyé les larmes qui coulaient de mes yeux et je me suis rhabillée. Puis, au moment où je franchissais sa porte, Thomas m’a dit : « maintenant, je sais où te joindre, chienne, tu viendras me servir quand j’en aurai envie ».

Je l’avais appelé sans prendre le temps d’anonymiser mon numéro. Je me sentais prisonnière. Et pour tout dire, plutôt heureuse de l’être. Thomas, mon amant et maître, avait su me donner les prétextes de ma propre soumission, la capacité psychologique d’accepter ma propre dépravation.

Il me somme de le rejoindre désormais plusieurs fois par mois et j’accours comme un véritable chienne servile…

Gang-banguée dans une secte naturiste

Ma meilleure amie m’avait convaincue d’intégrer sa meute de naturiste. C’était une femme d’une trentaine d’années comme moi, et nous partagions tellement de choses sauf sa passion pour le naturiste. Pudique, je n’osais pas franchir le cap, pourtant ça m’attirait vraiment. Surtout que je ne suis pas du genre à garder mes fringues quand je suis seule chez moi.
Elle me présentait à sa meute constituée d’une dizaine de personnes de tout âge confondu. La plus jeune personne avait 22 ans et le plus vieux, 60 ans.
Ils trouvèrent les mots juste pour me mettre à l’aise et leur accueil fut si chaleureux que ma timidité disparu spontanément.

Je faisais à présent partie de la meute mais il ne me restait plus qu’à rencontrer le mâle alpha qui était absent pour des raisons professionnelles. J’allais finalement faire sa rencontre quelques jours plus tard à la plage, nous étions tous réunis à poil. Lorsque je le vis, je compris pourquoi il était l’alpha, d’abord, il avait la plus grosse teub de tous les mecs, elle faisait au moins 15 cm au repos, ensuite, il était charismatique et séduisant.
Sur le coup j’ai été séduite par sa personnalité. Ce jour là, il m’accorda une attention toute particulière, étant donné que j’étais à l’honneur. Il tenait un discours doux et attentionné à mon égard, sa voix me charmait autant que ces paroles. Je me sentais acceptée et désirée. Ce beau gosse avait trouvé les mots justes pour me mettre sous son emprise. Si bien que lorsqu’il commença à me caresser, je le laissai faire, puis il me déposa un baisé sur le cou, me doigta avant de me faire un cunnilingus.
Quand je me mis à lui pomper le zob, il doublait de volume en quelques secondes pour se transformer en une bite imposante de 25 cm environ.
La teub monstrueuse allait quitter ma bouche pour se rabattre sur mon minou. J’ai eu chaud à la pénétration, car c’est bien la première fois que ma chatte recevait une telle décharge. Une fois bien dilatée, je ne ressentais plus que du plaisir qui allait me garantir des orgasmes bien fort.
Pendant que je me faisais lustrer sur la plage, les autres membres du groupe, eux s’était aussi mis à s’envoyer en l’air. C’était une grosse orgie. J’aperçus mon amie entre deux gaillards à leur tailler des pipes.

Baisée puis gang-banguée !

Un autre mâle vint me donner sa trique à pomper pendant que le master me refaisait le portrait vaginale. Sans me demander mon avis, ce dernier me pénétra au cul à sec. Je ne vous raconte pas la douleur ! Son gros pénis dans mon cul m’arracha de vigoureux cris. Très vite tous mes trous se bouchèrent de bites, une dans le cul, une dans la chatte et une dans la bouche. Tous les mecs vinrent tour à tour me fourrer comme une catin.
Il pleuvait des bites de partout au point où j’arrivais plus à me concentrer sur ce qui se passait réellement autour de moi. Mais encaisser tous ces glands me fit avoir plusieurs orgasmes.
A mesure que cette baise se prolongeait, mon corps recevait de plus en plus de sperme. J’en avais partout et même dans les cheveux.
Lorsque les mecs se retirèrent tous, les femmes y compris mon amie vinrent me lécher le clitoris et les seins. Comme c’était bon. Gang-banguée par tous ces chauds lapins…
Tous se mirent à me féliciter, le mâle alpha en premier car j’avais réussi mon rite initiatique, je faisais à présent parti de la famille. Il me rappela que le credo du groupe était : « partage, sans tabou ». L’orgie se poursuivit avec les autres nanas, moi, j’avais besoin d’un peu de repos pour récupérer.

Les touristes japonaises sont bandantes, la preuve !

Les touristes japonaises sont bandantes

C’est un des avantages à vivre dans une ville comme Paris. On y voit des filles de toute nationalité. Entre les étudiantes Erasmus et les touristes, on peut niquer des nanas de toute l’Europe, et du monde entier, quand on s’y prend bien ! De mon côté, après avoir fait l’union européenne avec ma bite, je me suis attaqué aux touristes japonaises, sans trop y croire au début, mais avec une certaine obstination.

J’avais essayé d’apprendre, pour le boulot, à la fin de mes études, quelques rudiments de japonais. En vain. Il faut croire que ma libido est toujours la plus forte car le projet d’aborder quelques touristes nipponnes dans les coins les plus fréquentés par elles dans la capitale m’a beaucoup plus motivé.

J’ai donc appris à dire « bonjour », « bonsoir », « merci », « je vous en prie », « bon appétit » et même « vous êtes très jolie, pourrais-je connaître votre prénom ? » et pas mal de niaiseries dans le genre. Pas de quoi tenir une conversation, je vous l’accorde, mais assez pour éveiller la curiosité des donzelles en goguette à Paris.

Ensuite, je suis parti sur les Champs-Elysées, puis au pied de la Tour Eiffel, sur la Butte Montmartre… et rien. Les Japonaises étaient amusées de mes tentatives, sans plus. J’allais presque abandonner quand je me suis retrouvé un soir, en rentrant du boulot, dans la même rame de métro qu’une bonne vingtaine de nippones.

Ah ! Avec leurs jupes plissées, leurs appareils photos toujours sur la qui-vive et leurs sourires émerveillés ! Elles étaient trop bandantes ! Et comme le métro était bondé, à cette heure de pointe, je me suis retrouvé coincé au beau milieu du groupe, frottant bien involontairement les cuisses nues, frôlant les seins. Je n’ai pas pu résister, j’ai tenté ma chance.

Et comme pour multiplier celle-ci, j’ai essayé d’aborder trois petites meufs, au lieu d’une seule, comme à mon habitude. Elles ont du se sentir plus en confiance, par effet de groupe, mais toujours est-il que deux d’entre elles ont accepté de me suivre dans un café aux allures très françaises pour boire un dernier verre.

Nozomi, grande bringue élancée au joli cul ferme et aux petits nichons était la meneuse. Plus timide, et plus ronde, avec deux beaux gros seins, Haruna semblait plutôt suivre son aînée. Je leur ai fait goûté au pastis, la boisson de ma région d’origine, qu’elles ont adoré. Au point d’être un peu pompettes, sans être non plus complètement bourrées.

L’heure avançait, et je ne savais pas avec laquelle tenter vraiment le coup. Pris d’un élan de témérité que l’alcool avait accentué, j’ai essayé d’avoir les deux, en leur proposant de découvrir d’autres spécialités françaises inconnues des Japonais… chez moi !

Ni une, ni deux, les deux copines ont accepté. Dans un premier temps, je me suis dit que c’était dans la poche. Puis je me suis rappelé des différences culturelles entre nos deux pays. Peut-être que d’accepter de suivre un garçon inconnu chez lui ne voulait rien dire, au Japon ?

Deux japonaises très bandantes !

Tu parles ! Je n’ai rien eu le temps de leur faire goûter, comme spécialité française. Mise à part ma bite… Je me suis retrouvé en moins d’une demi-heure entièrement nu sur mon lit, avec mes deux japonaises topless qui s’occupait de me tailler une turlutte à deux bouches rien moins que prodigieuse. De temps à autre, Nozomi lâchait un peu ma verge pour laisser sa copine Haruna m’offrir une branlette espagnole. Ou hispano-nipponne, devrais-je dire.

A ce stade, je veux évoquer la vieille légende selon laquelle les femmes japonaises ont un savoir-faire sexuel que devraient leur envier les Occidentales. Et bien : je confirme ! Alors, bien sûr, ce n’est pas bien difficile de faire grimper aux rideaux un queutard dans mon genre quand on lui offre un trio avec deux nanas, mais tout de même !

Pas bisexuelles pour deux sous (mon seul regret), les deux Japonaises ne se sont occupées que de moi, prenant manifestement leur plaisir à rivaliser de caresses avec leurs doigts, leurs bouches et même leurs vagins. Quand l’une me tendait son cul en levrette, la seconde prenait le relais en s’asseyant sur ma queue et en tortillant du cul pour me faire prendre un maximum de plaisir.

Et puis, tout à coup, sans prévenir, toutes les deux se sont mises à se masturber devant moi, réclamant par des mimiques que je leur colle ma bite dans la bouche. L’une a pris ma hampe entre ses lèvres, l’autre mes couilles, et elles ont sucé jusqu’à ce que je jouisse sur leurs visages, déclenchant chez elle un orgasme simultané.

Je ne sais pas si elles ont appris ça dans un livre ou dans un film porno, mais aucune nana européenne ne m’avait jamais fait ce coup là !

Musulmane qui cachait bien son jeu

Yann, 29 ans se tape une musulmane voilée qui cache bien son jeu…

A l’époque, j’étais en fac de droit. C’est un cursus sympa, avec de bons débouchés, et surtout autant de filles que de mecs, contrairement à la médecine. Et je dois bien avouer – ne dites rien à mes parents – que ça a fait partie de mes critères pour choisir ces études. Oui, je le reconnais, je suis un vrai obsédé sexuel.

Premier jour, je débarque comme une fleur, à l’heure précise du début des cours. Et évidemment, l’amphi est déjà plein comme un œuf. Pas de veine pour moi, il ne reste plus de place. Ah si, je vois une place libre, à côté d’une nana, en plus. Sauf que, on est chanceux ou on ne l’est pas, la dite nana est voilée de la tête aux pieds. Pas une façon de parler : réellement de la tête aux pieds.

Je ne me déballonne pas, je m’assois à côté d’elle et je lui tends la main : « enchanté, moi c’est Yann ». Pas bégueule non plus, ma musulmane de choc me serre la pogne : « Laïla, enchantée également ». Wow, elle a la peau super douce, cette meuf. Dommage que ce soit une coincée du cul !

Au fil du temps, Laïla et moi avons sympathisé. Rien que de très platonique, je vous l’accorde, mais elle s’est révélée plus ouverte et moins idiote que sa tenue ne le laissait penser. Jusqu’à ce jour de février où, devant tous les deux rendre un exposé de droit public, elle m’invite à venir chez elle. Première surprise.

Seconde surprise, Laïla habite seul. Pas de mariage forcé, pas de parents traditionalistes et encombrants, ma beurette religieuse est une fille indépendante. J’arrive donc chez elle. Elle me fait retirer mes grolles. Normal. Et là, troisième surprise, elle retire le voile qu’elle a sur la tête. « J’espère que ça ne te dérange pas, c’est juste pour l’extérieur. Entre nous, on est suffisamment intimes ».

Je ne vous explique pas le canon ! Ou plutôt si. J’avais bien deviné de jolis yeux noirs derrière son déguisement, mais là je découvre une nana super belle, maquillée comme il faut, bref, super jolie. Elle s’absente pendant que je prépare les bouquins dont nous avons besoin pour l’exposé.

Et paf ! La voici qui revient en jean t-shirt. En plus, elle est gaulée comme une déesse ! Et, elle, toute décontractée, s’assied à côté de moi. Pour de la confiance, c’est de la confiance ! Sauf qu’elle ne sait pas quel obsédé sexuel je suis en fait. C’est bien simple, au lieu de me concentrer sur l’exposé, je suis subjugué par ses nibards !

On parvient tout de même à boucler le boulot (plus grâce à elle qu’à moi, je vous l’accorde) et Laïla m’offre un thé à la menthe, avant d’aller se coucher. C’est sûr, en rentrant, je vais me branler en pensant à elle ! Faut que je me calme !

Sauf que non, c’est elle qui devrait se calmer. Qu’est-ce qu’elle a à me coller comme ça ? Elle veut que je lui saute dessus ou quoi ? Oh pis, tant pis, je tente ma chance. Je lui roule une pelle. Hmmm, elle a la bouche encore chaude du thé qu’elle vient d’ingurgiter. Et elle se laisse faire. Mieux, elle en redemande !

En deux temps, trois mouvements, la voilà à poil. Elle est gaulée ! Je ne vous dis que ça. Le pubis touffu, certes, mais une poitrine géniale, un petit cul à faire bander n’importe quel fou de Dieu ! Allez, je lui fait une minette. Elle est chaude comme la braise. En moins de cinq minutes, elle a un orgasme.

Je sodomise ma musulmane

Ensuite, elle me suce, en montrant un certain talent pour la gorge profonde et pour la cravate de notaire. C’est le pied ! Puis, elle m’enfile une capote et me dit, le plus sérieusement du monde : « je veux rester vierge en tant que musulmane, tu sais ? Ça ne te gêne pas de passer par derrière ? ». L’hallu ! Elle me demande de l’enculer.

Et là, joignant le geste à la parole, elle se retourne et retire de son anus un gros plug anal, genre rosebud et elle se met à quatre pattes, en écartant les fesses. Son petit trou est tout palpitant, tout lisse, tout propre et j’ai une furieuse envie de le lui défoncer.

Le rosebud a fait son office. Elle est prête pour la sodomie. Je rentre d’une traite entre ses fesses et je commence à limer. Et elle ma cochonne de musulmane , à couiner. Au bout de quelques va-et-vient, ma beurette me réclame de grands coups de bite. Elle tortille du cul pour se faire bien comprendre.

Je l’ai baisée toute la nuit. Le lendemain matin, elle m’a juste demandé de ne jamais rien révéler à personne. C’est pour ça que j’ai changé son prénom. Et puis elle m’a sucé jusqu’au bout, en avalant tout mon foutre. Juré, craché !

J’ai couché avec un hardeur

Je me prénomme Géraldine, je suis étudiante en Droit à Paris. Je suis célibataire, ma plus longue histoire d’amour n’a duré que quelques mois et je suis le genre de filles à vouloir profiter de la vie, et de ma jeunesse. Je ne cours pas plus que ça après les hommes, mais j’ai tout de même un joli tableau de chasse à mon palmarès.

Le garçon que je vais évoquer ici est connu, mais je ne vais pas vous révéler son nom, parce que j’ai appris, depuis notre aventure, qu’il était marié. Marié, et soi disant fidèle, malgré sa profession : Luc, appelons le ainsi, est acteur porno, un « hardeur » comme on dit. Je n’en savais rien quand il m’a abordé, un soir, en discothèque. Ce sont mes copines, avec qui j’étais sortie ce soir-là qui me l’ont dit.

Il faut vous dire à ce stade qu’il s’est montré envers moi aussi timide qu’entreprenant. Timide, dans le bon sens du terme, pas le genre de mec relou qui se la joue, si vous voyez ce que je veux dire. Entreprenant, dans le sens où il m’a clairement fait comprendre qu’il voulait passer du temps avec moi. Moi, et aucune autre fille, en tout cas ce soir-là.

Nous avons dansé, pas mal bu, et un peu discuté. Il m’a dit être comédien, je lui ai parlé de mes études, sans lui laisser penser que mes amies m’avaient, en réalité, tenue au courant de sa réelle activité. Et c’est sans penser à mal – enfin, un petit peu quand même, je l’avoue – que je l’ai laissé me raccompagner chez moi, puis que je l’ai invité à boire un dernier verre.

Je dis « sans penser à mal », parce que je ne regarde pas de porno et que je me suis pas mise à fantasmer au moment où j’ai appris qu’il était hardeur. Pour moi, c’était un coup d’un soir comme les autres. Si vous connaissez un peu le porno gonzo, vous devez vous rendre compte, à ce stade, qu’une grosse, mais alors très grosse surprise, m’attendait.

Nous avons flirté sur mon canapé, nous nous sommes bécotés, il a commencé à caresser mes seins. Une chose en entraînant une autre, je me suis retrouvée en petite culotte et lui en slip. Oui, j’ai bien vu la bosse qui s’était formé sous le tissu, mais je n’en ai rien déduit de spécial. Les caresses se sont faites de plus en plus précises, jusqu’à ce qu’il retire ma culotte.

Je me suis retrouvée assise sur le canapé, lui à genoux devant moi, à me faire un cunnilingus. Rien à voir avec les clichés du porno : il était doux, assez talentueux de sa langue, à l’écoute de mes désirs. J’ai eu un premier orgasme, petit, mais sympathique. Alors, il s’est redressé. Et j’ai retiré son slip.

Hardeur à grosse queue !

Mazette, mes amies, quel engin. Je n’ai pas vraiment le compas dans l’œil, mais je peux vous certifier que sa verge faisait, au bas mot, dans les 25 cm ! Et large, en plus de ça ! J’ai cru tourner de l’œil devant l’engin qu’il me présentait. Luc eut l’air gêné. Je l’ai attiré à moi pour l’embrasser à pleine bouche, pour le rassurer.

Je sentais son membre contre ma peau. Je ne me trompais pas, il était raide comme la justice ! J’avais déjà connu des garçons bien membrés mais, en général, ceux-ci n’avaient pas de si formidables érections. J’ai demandé à Luc de s’installer à son tour sur le canapé et j’ai commencé à le sucer.

Quand il s’est trouvé vraiment bien chaud, j’ai tendu la main jusqu’à mon sac pour en tirer une capote. Il m’a souri, a retenu ma main. Puis il s’est penché vers son pantalon et en a tiré un étui de de préservatif XXL. Oui, évidemment, j’aurais du m’en douter, un hardeur est équipé hors normes.

Tant bien que mal, je me suis acharnée à poser le condom sur sa verge énorme. J’avais un peu peur, c’est vrai, mais j’étais aussi très excitée à l’idée d’essayer un tel membre et de le sentir en moi. Quand il fut équipé, je me suis mise à califourchon sur lui. Et je me suis empalée. J’ai senti chacun des 25 centimètres pénétrer dans mon vagin. Une sensation fabuleuse, d’autant qu’il me laissait faire à ma guise. Habitué qu’il était à son propre corps, il avait peur de me faire mal.

Emportée par mon élan, je me suis mise à faire des mouvements de va-et-vient sur sa verge. Je ne m’en étais pas rendue compte, mais il n’était pas encore entière en moi. D’un coup, son membre s’est fiché jusqu’aux testicules dans mon sexe et là, je dois bien dire que j’ai eu mal.

Mais ça n’a duré qu’un temps. Très vite, le plaisir a repris le dessus et je ne suis pas prête d’oublier ce sentiment de plénitude d’être baisée par une grosse bite. Depuis, il m’arrive de regarder des films de cul, mais uniquement les films de mon hardeur préféré !

La bimbo a le feu au cul !

Je voulais vous raconter cette histoire, juste pour donner un conseil aux gars qui, un peu comme moi, manquent d’assurance au niveau drague. Et n’allez pas croire que je suis un mytho, j’étais, ce soir-là, avec quatre gars qui peuvent tous témoigner de ce qui m’est arrivé. Mais même moi, j’ai encore du mal à me dire que c’est à moi que c’est arrivé.

Alors, déjà, pour un rebeu, c’est pas toujours facile d’approcher une nana. Je ne vais pas vous faire le couplet sur le racisme, mais franchement, il y a des meufs qui se méfient des gars comme moi. En plus, j’avoue, je suis pas hyper beau, je suis plutôt petit, voilà quoi.

Mais quand j’ai vu cette meuf dans le café où je traînais avec des potes, j’ai flashé tout de suite. La jupe ras la foufe, des longues jambes fines et blanches, un cul à tomber et des nichons comme des pastèques ! La blonde parfaite, la bimbo absolu ! En plus, avec de jolis bleus, un joli minou.

Bref, la meuf trop bien pour moi. N’empêche, je suis allé lui proposer un verre, alors que les potes se foutaient de ma gueule. Elle a hésité un moment, m’a regardé dans les yeux. J’essayais tant bien que mal de ne pas loucher dans son décolleté. Elle a dit oui. Je lui ai payé un whisky-coca et on a commencé à discuter.

En fait, on avait trop de points communs : on avait fait les mêmes études, on écoutait la même zik, on kiffait les mêmes films. On s’est tellement marré ensemble que j’en ai presque oublié que je voulais me la faire. Et, vers deux heures du mat’, elle m’a dit qu’elle était fatiguée, qu’elle bossait tôt le lendemain.

Là, je lui demande son 06. Elle me répond qu’elle a oublié son portable chez elle et qu’elle ne sait plus le numéro. Je me dis : « mon gars, c’est mort, mais au moins, t’auras essayé ! ». Elle, toute tranquille, toute belle, elle me dit : « c’est pas grave, raccompagne-moi chez moi, de toute façon, j’ai peur à cette heure-ci, y a trop de racailles dans le coin ». Mort de rire !

Bilan, je me retrouve chez elle, un peu timide, un peu coincé, sans trop savoir comment m’y prendre. J’ai un peu envie que l’espoir dure le plus longtemps possible, quitte à me prendre un râteau en plein pif. Du coup, c’est elle qui prend les devants. Hallucinant la meuf ! Pourtant, elle a l’air de ne pas avoir si confiance en elle que ça. Mais la voilà qui me fait un strip-tease, jusqu’à se retrouver en string soutif devant moi !

Une bimbo en rut pour moi tout seule !

La vache, elle est gaulée comme une déesse. Genre les meufs que tu vois dans les films de cul. Elle se rapproche de moi. Putain, faut que j’assure ! Elle est sur mes joues, face à moi, et elle me roule des pelles. Elle m’allume comme une diablesse. Je suis maintenant le nez dans son soutif, presque étouffé par ses énormes nibards. Je lui enlève quasiment le soutien-gorge avec les dents.

N’empêche, ses seins, ils tiennent tout seuls. Un vrai miracle de la nature, surtout que c’est même pas du silicone. Elle me déshabille, et elle se fout complètement à poil. Elle me taille une pipe de rêve, j’ai même failli craquer une ou deux fois. Alors, je l’emmène sur le lit et je me mets à la lécher. Sa foufe est toute lisse, toute épilée, elle sent même vachement bon.

Je la lèche un bon moment, autant pour lui rendre la politesse que pour faire baisser la pression chez moi. Au bout d’un moment, elle gueule : « oh oui, c’est bon, fais-moi du bien mon petit rebeu ! Vas-y, Kader, lèche-moi ». Bon, moi c’est Hakim, mais c’est pas grave mademoiselle, je t’en veux pas du tout.

Une fois qu’elle a bien joui, elle m’embrasse encore, puis s’allonge de nouveau sur son pieu. Et là, elle me sort la phrase qui tue : « fais-moi l’amour Hakim, j’ai trop envie de toi ». Moi, je suis comme un ouf, je ne sais même plus par où commencer, tellement tout me met en appétit chez elle. Je lui bouffe les seins et je commence à la pénétrer. La vache, c’est qu’elle aime ça, en plus !

En missionnaire, en levrette, en amazone, je crois qu’on a fait une bonne moitié des positions du kamasutra cette nuit-là ! J’étais trop bien, trop chaud, trop love ! Jusqu’à ce qu’elle me tende son boule, en écartant les fesses. Sans déconner, d’habitude, j’aime pas la sodomie, je trouve ça un peu crade. Mais là, franchement, j’y suis allé. Son cul me faisait trop envie. En plus, je ne pouvais quand même pas lui refuser, à ma bimbo !

Ma femme est masochiste !

En recherchant une page web que j’avais consultée la veille sur mon moteur de recherche, j’ai découvert, via l’historique de navigation, une longue liste de vidéos porno à caractère masochiste. La plus récente avait été regardée une heure plutôt. J’entrepris alors de remonter plus loin dans l’historique. Quel ne fut pas ma surprise de voir ces vidéos porno, précisément masochiste, se succéder par centaines.

Le secret intime de ma femme…

La personne qui les avait regardées avait visiblement un penchant pour le sexe SM. Je n’avais aucun doute sur son identité. Ma femme était toute désignée car nous n’étions que deux à partager cet ordinateur, qui en plus était verrouillé par un mot de passe dont nous étions les seuls à connaître.
Cette découverte me permit de mieux comprendre les petits changements de ma femme quand nous faisions l’amour. D’abord, elle aimait qu’on fasse l’amour plus souvent d’une manière pour le moins vigoureuse. Ensuite, elle avait pris l’habitude de me demander de lui donner des fessées, de la tenir fermement par le cou, jusqu’à frôler l’étranglement, et de la niquer avec frénésie.

Rencontre des femmes soumises à dominer…
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Après avoir découvert le penchant maso d’Eliane, c’est ainsi que s’appelle mon épouse, je n’allais pas rester sans rien faire. J’allais lui offrir l’opportunité de vivre cette expérience. Je me suis renseigné sur internet pour trouver une sorte de guide masochiste pour débutant. J’avais à présent une idée précise de ce qu’il fallait faire pour réussir cette première expérience fétichiste. En gros, il me fallait quelques accessoires, que j’achetais via internet à savoir : une paire de menottes en cuir, un fouet, une corde de bondage et un bâillon.

Ma femme ? Une salope masochiste !

Je reçus les articles que j’avais commandés sur internet deux jours plus tard. Je pouvais maintenant mettre mon plan pervers à exécution. Il était prévu pour le soir même. Mais, il restait encore un détail à peaufiner : le scénario. Je décidais de m’inspirer du scénario d’une des vidéos maso que j’avais regardée. En gros le scénario consistait à créer un faux problème, piquer une crise de colère et la châtier ensuite à l’aide de mon artillerie fraîchement acquis. Ce soir, Eliane rentra une heure plus tard qu’à son habitude, c’était là un bon motif pour causer mon faux problème.

– D’où sors-tu à pareille heure ?
– J’étais chez Carine (son amie).
– Pourquoi ne m’as-tu pas informé que tu irais chez elle.
– Quoi ça te pose un problème ?
– Oui ! Je n’aime pas que tu te pavanes. D’ailleurs qu’est ce qui me prouve que tu étais vraiment avec Carine. Tu pourrais très bien revenir de chez ton amant.
– Pardon !? Es-tu en train d’insinuer que je te trompe ? ça fait 20 ans que nous sommes mariés et tu doutes encore de ma fidélité pour toi.
– J’ai des raisons de douter de toi, depuis un moment tu as des allures de putes au lit.
Parle-moi sur un autre ton !
– Je te parle comme je veux salope !
– Je m’en vais, je ne peux pas accepter que tu me traites comme une moins que rien. Tu n’es qu’un sale con !
– Tu n’iras nul part, lui dis-je en empoignant fermement sa bouche à l’aide de ma main droite tout en lui jetant un regard colérique.
Elle se débattait en vain et hurlait que je la laisse tranquille. Pas question, tu mérites une punition pétasse ! Et là, je déchirais de mes mains la robe qu’elle portait. Je la traînais ensuite par les cheveux jusqu’à notre chambre. Elle pleurait à chaudes larmes, et je m’empressais de la bâillonner pour ne plus avoir à entendre ces cris. Puis, je pris une paire de ciseaux pour déchiqueter sa petite culotte et le soutient-gorge qui lui collait les nibards. Lasse de se défendre, elle se laissa faire. C’est à ce moment que je la menottai avant de l’attacher par les pieds, tout juste à la hauteur des tibias.

Je la transforme en chose sexuelle

Une fois immobilisée, je l’orientai sur le rebord du lit, sur le ventre, pour avoir libre accès à ses fesses qui devaient subir une bonne série de fessées et de coups de fouets.
J’enlevais ensuite son bâillon et le remplaça par ma bite. Ne pouvant se servir de ses mains, c’était à moi de contrôler la pénétration, j’avais choisis de lui en faire baver un max. Je poussais sans retenu ma queue au fond de sa gorge, la salive dégoulinait en grande quantité, elle coulait des larmes et transpirait à grosses gouttes.
Après la bouche, je me rabattais sur sa chatte que je défonçais tout en claquant ses fesses déjà bien rougies par la fessée qu’elle avait précédemment reçue. Ma manière de la pénétrer lui faisait visiblement très mal puisqu’elle criait et pleurait. C’était le but recherché ! J’allais m’empresser de vider mon foutre sur son visage et dans ses cheveux, chose que je n’avais jamais fait !
C’était une belle expérience, ma femme l’a bien prise après que je lui aie expliqué mes motivations. Depuis on pratique le bondage régulièrement.