Voyeur mis sur le fait accompli

Un dimanche d’été, un camion de déménagement stationnait devant la maison voisine à la nôtre, inhabitée depuis plusieurs semaines. Sa nouvelle occupante était une mère célibataire de la quarantaine, s’appelant Monique. Je me proposais de mobiliser ma force de jeune homme de 26 ans pour lui donner un coup de main et en profiter pour faire sa connaissance. Plus tard elle me confia qu’elle sortait fraîchement d’un divorce.
Environ deux à trois semaines plus tard, je me rendais chez Monique pour je ne sais plus quelle raison, lorsque je l’aperçu à travers une fenêtre mal couverte par un rideau se promener complètement nue dans le salon. Elle était bien moulée pour une quarantenaire, je me rinçais les yeux ainsi pendant une vingtaine de minutes. En rentrant chez moi, j’avais encore l’image de son corps nue à l’esprit, j’en étais si excité que je dû me branler.
Le jour suivant, à la même heure approximativement, je fis encore le voyeur et par chance, elle était à poil. C’était visiblement une habitude pour elle. Mais cette fois, je voulais voir les choses de plus près, alors je décidais de m’introduire en douce par une fenêtre entrouverte. De l’intérieur, je la matais et c’était dément.

Voyeur ? C’était quasiment devenue un passe temps favori, jusqu’au jour où elle me convoqua chez elle sur un ton impératif. Ça n’augurait rien de bon ! Je sentais bien qu’il y avait un truc qui clochait. Elle m’installa sur un canapé situé en face de celui sur lequel elle était assise, une tablette nous séparait et dessus était posé un ordinateur.
– Mathieu, ça fait combien de temps que tu m’espionne ?
A l’écoute de cette question, je tremblais de peur. En me demandant comment elle a pu le savoir, moi qui prenais toujours soin de n’être vu par personne quand j’accomplissais ma basse besogne.
– Moi, vous espionner, jamais ! Je ne vois pas de quoi vous parlez.
– T’en es sûr ?!
– Oui
– Si tu me dis la vérité, je ne dirais rien à tes parents.
Malgré cela, je décidais de nier tout en bloc. C’est alors qu’elle prit son ordinateur, et me montra plusieurs vidéos de moi en œuvre, filmé par ces caméras de surveillance. Le con, je m’étais fait avoir comme un rat ! Et dire que je n’avais même pas remarqué la présence des caméras. Ces preuves étaient irréfutables, il ne me restait plus qu’à tout avouer et à la supplier de ne le dire à personne.
– Je vous demande pardon de vous avoir reluqué, je ferai tout ce que vous voudrez mais je vous en supplie, ne le dites à personne.
– Tu as bien dit tout ce que je veux ?
– Oui, tout.
– D’abord, j’exige que tu te mettes à poil.

Voyeur pris au piège…

Je m’exécutais sans dire mot, et puis j’estimais que c’était légitime, j’étais le voyeur pris au piège.

– Hum bel engin ! Maintenant, je veux que tu foutes ce sextoy dans le cul.
– Quoi, je trouve que c’est exagéré pour un simple voyeurisme.
– Ok dans ce cas, il ne me reste plus qu’allez montrer les vidéos à tes parents et à quelques voisins.
– D’accord, je vais le faire.

Oh putain, ce gode était énorme et me faisait flipper. Je ne savais pas par où commencer. Mon cul était si petit qu’il n’arrivait pas à se prendre ne fut-ce que le gland. Pendant ce temps, la bonne dame rigolait à pleine dent avant de me dire qu’elle me faisait marcher. Quel soulagement, par contre, elle ôta la robe qu’elle porte, enleva sa petite culotte et m’invita à lui lécher la chatte.
Je me précipitais de lui brouter son minou truffé de poil ; elle en jouissait et hurlait de plaisir. Ces gémissements étaient si audibles que je craignais qu’une personne vienne s’en plaindre. Après cette mise en bouche, je la dézinguais exactement comme je me l’étais imaginé quand je fantasmais sur elle, en la renversant dans tous les sens. Ma queue explorait tous ces orifices sauf son cul, et c’est sur ces mamelles que mon jus de couille finissait sa course.
Depuis cette expérience coquine, Monique et moi sommes ensemble officieusement. C’est ma cougar !

Assistante sur un tournage porno

A l’époque, j’étais étudiante à Paris, dans une grande école de cinéma, que certains d’entre vous reconnaîtront sans doute. En dernière année, la direction des études nous imposait un stage d’un mois dans une société de production, ou sur le tournage d’un film. Facile à trouver, pour celles et ceux qui ont du piston. Mais pour moi, rien que la recherche de ce stage s’est avéré une vraie galère.

Finalement, j’ai trouvé quelque chose. Rien de bien intéressant, mais suffisant pour valider mon cursus et obtenir mon diplôme. Quand j’ai parlé de mon stage à mes copains d’école, ils ont bien rigolé. Et pour cause : j’étais embauchée comme assistante sur un tournage porno. Oui, un film x.

Mais attention. Je ne vous parle pas d’un petit film style amateur tourné avec des smartphones. Non. J’allais travailler sur la dernière production porno à gros budget d’un magnat du sexe sur pellicule. Mon stage allait se dérouler dans une immense villa de la côte, où j’allais bien entendue être nourrie, logée et – je ne le savais pas encore – baisée.

Première impression du tournage porno : contrairement aux apparences, les stars du X sont des gens bien élevés, pour la plupart cultivés et qui s’intéressent à autre chose qu’à leur bite. Je parle ici des hommes, car les nanas, venues le plus souvent des pays de l’Est ou d’Amérique latine ne parlaient pas un broc de Français, ou même d’Anglais, ce qui limitait carrément la conversation.

Mon travail consistait à encadrer les équipes, à engueuler les maquilleuses corps qui rechignaient à la tâche, à m’assurer de la luminosité des prises, à recalibrer certains éléments techniques… Finalement, c’était intéressant. Intéressant et sympathique, car j’ai vite sympathisé avec Édouard, un hardeur de la trentaine, avec qui nous discutions cinéma d’auteur entre deux prises.

C’était toujours étrange. Nous parlions des théories de Resnais ou de Truffaut quand débarquait le réalisateur, qui annonçait la prochaine prise dans cinq minutes. Édouard avalait une pilule supposée lui donner le braquemart et se branlait tout en continuant la conversation avec moi. Et la pilule faisait son effet. Quelle gaule ! Belle, bien droite, bien veinée, bref, sans défauts. Et je ne vous parle pas des proportions !

Puis il s’en allait tringler une petite bombe tchèque ou brésilienne, lui éjaculait dessus et revenait discuter avec moi des mérites comparés de chacun des films de la Nouvelle Vague. Au début, ça me laissait un peu de marbre, tout ça. Mais, à force de me rapprocher de mon beau hardeur, j’ai fini par lui trouver beaucoup de charme.

Je flashe sur l’acteur d’un tournage porno

Oui, et alors, me direz-vous ? Son métier consistait à niquer de véritables beautés, des filles gaulées comme des déesses – et jolies, en plus ! – pourquoi se serait-il intéressé à un petit boudin dans mon genre, si ce n’était pour une certaine stimulation intellectuelle ?

N’empêche que, un soir, alors qu’il avait passé presque toute la journée à enculer une splendide blonde hongroise, Édouard est venu frapper à ma porte. Nous n’avions pas pu discuter de toute la journée, la hardeuse ayant accaparé toute son attention. J’ai invité mon ami à entrer. Sans façon, il s’est assis sur le bord de mon lit et nous avons causé un peu.

Une chose en entraînant une autre, nous nous sommes retrouvés à nous rouler des pelles et à nous peloter, allongés tout habillés sur la couverture de mon lit. Quand les choses allaient devenir sérieuses, Édouard a pris congé, manifestement gêné. J’ai du me masturber toute la nuit, pour libérer la tension sexuelle qui s’était accumulée en moi depuis deux semaines.

Le lendemain, nous avons fait comme si de rien n’était. Entre deux relectures de scénario avec Natasha, une poupée russe aux seins naturels et gigantesques, j’ai continué à discuter avec mon hardeur, que je trouvais décidément super beau. Au repas du soir, il m’a glissé à l’oreille : « je peux venir te voir, ce soir ? ». J’ai accepté.

Mais cette fois, pas question de le laisser repartir ! Je me suis habillée (ou déshabillée, c’est selon) d’une nuisette empruntée à une des actrices et je l’ai attendu, allongée là, sur le lit, offerte. Quand il est finalement arrivé, il est venu directement se coucher auprès de moi, m’embrassant fougueusement à pleine bouche.

Jamais je n’aurais pu imaginer qu’un acteur porno savait aussi bien embrasser, caresser, lécher que mon bel Édouard. Une véritable exultation des sens ! Puis, sans toucher à ses fameuses pilules qui le faisaient bander, il a enfilé une capote, et il m’a prise comme dans le tournage porno du matin, mais en douceur, avec tact et toucher. Il s’est insinué en moi. Sa bite était énorme, je n’avais jamais été pénétrée comme ça.

Nous avons fait l’amour toute la nuit. J’avais l’impression d’être devenue une star du X d’un tournage porno. Sans avoir dormi, Édouard a repris son train-train le lendemain, avec une scène où il devait se faire pomper par deux nanas en même temps, puis les baiser à tour de rôle !

Une vendeuse sexy écarte les cuisses pour du cash !

Tu cherches une rencontre hard avec une JF de ta région ?

Un mercredi aprèm, je traînais dans un centre commercial Parisien à courir les boutiques de sac à main dames dans l’espoir de dégoter le sac parfait à offrir à ma sœurette pour son anniversaire qui avait lieu le jour même. Après avoir fait deux boutiques, j’entrais dans la troisième où je fus chaleureusement accueilli par une ravissante vendeuse, métisse, d’environ 23 ans, arborant un sourire magnifique. Il m’était très difficile d’être indifférent au charme de cette demoiselle.
Je lui exprimais mon besoin, et elle me présentait ces plus beaux produits. A chaque fois qu’elle se retournait, je ne pouvais pas me retenir de reluquer son buste en sablier parachevé d’un gros cul qui m’excitait à mort. Mon pénis était en feu et en plus nous étions seuls, ça ne pouvait que me donner des idées perverses.

Elle me recommanda fortement un sac de marque valant 1700 euros que je choisis sans rechigner. Vu comment j’étais emballé par elle, j’aurais même pu lui acheter un éléphant si elle me l’avait proposé. Pendant qu’elle m’encaissait, j’étais encore troublée par l’envie persistante de la fourrer sur le coup, je réfléchissais alors à un moyen de la séduire. Et sans que je ne comprenne réellement ce qui se passe, je lui fis la proposition de lui payer 2000 euros cache si elle acceptait un plan cul sur le champ. C’était vraiment déplacée de ma part, je sais, mais cette nana méritait bien que je prenne bien ce risque. De toute façon, je n’avais pas l’intention de lui lâcher la grappe si elle n’acceptait aucune de mes propositions.
– Pour qui me prenez-vous franchement, une pute ? Avec cette somme vous avez largement de quoi vous louer les services d’une escort girl monsieur.
– Loin de moi l’idée de vous prendre pour une pute, je m’en excuse. En fait, vous êtes le genre de femme sur qui je fantasme et 2000 euros ce n’est pas rien, pour quelques minutes de plaisir… et je suis certain que c’est plus que ce vous touchez en un mois de salaire.

Je branche « cash » la vendeuse

Je sentais bien à son attitude qu’elle était sur le point d’accepter mais sa morale faisait bloc, alors je me mis à la rassurer de ma bonne foi et de mon silence de tombe. Ça en valait la peine, plus qu’elle allait accepter ce petit plan de folie.
La vendeuse coquine ferma boutique pour quelques minutes, et nous allions nous engouffrer dans la réserve de stock. Lorsqu’elle se mit à poil, oh putain, elle était meilleure que ce que je m’imaginais. Sa peau était si délicate et douce, ses seins si fiers et si consistants et son cul était un joyeux. Cette cochonne enflamma ma bite rien qu’à la vue de son corps splendide. J’allais donc m’empresser de lui foutre mon phallus dans la bouche histoire qu’elle éteigne l’incendie qu’elle avait causée. Elle me pipait avec une ardeur digne d’une salope en chaleur, je crois bien que j’avais tiré le gros lot. Je profitais de sa fougue pour lui défoncer la gueule avec des coups de bites profonds, j’étais tellement brutale qu’elle m’interrompit, et quand je retirais ma queue de sa bouche elle toussa à tout va !

J’inonde la bouche de la vendeuse

Ensuite, elle posa ses coudes sur une table se trouvant dans la pièce où nous étions, écarta les jambes et je me glissais dans sa foufoune truffée de cyprine avant de lui asséner, aussitôt, de violent va-et-vient qui lui arrachait immédiatement des cris, je suppose de douleur. Mais je n’en avais rien à faire qu’elle ait mal, tout ce qui m’importais c’est prendre mon pied. J’éprouvais un plaisir fou à mater ses fesses galbées s’agiter dans tous les sens à mesure que j’intensifiais le rythme de pénétration.
Au moment de jouir, je lui demandais de me tailler une pipe à nouveau, et sans la prévenir je me vidais les couilles dans sa bouche en tenant bien sa tête pour l’empêcher de se retirer. Elle n’apprécia pas du tout mon geste, car elle avait avalé tout mon sperme et aurait souhaité que je jouisse dans un mouchoir. Il fallait bien que j’amortisse mon gain ! C’est sur cette note désappointée qu’on se séparait.

Smothering ? Ma femme adore !

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Assise sur moi, elle gigote dans tous les sens, comme pour mieux sentir ma langue, qui va de ses grandes lèvres à son clitoris, de l’intérieur de son vagin à, quand je peux l’atteindre, son périnée. Elle m’utilise comme un sextoy et moi, je suis plutôt flatté de lui faire un tel effet. Je m’applique. C’est ça le smothering.

Désormais, ma langue frétille au fond de sa chatte. Elle pousse quelques hululements de plaisir et se pose un peu plus sur mon visage. Elle doit bien sentir que mon nez cherche l’air, mais elle semble perdre tout contrôle, quand je la lèche comme ça. Je sens maintenant tout le poids de son corps sur mon visage.

Tout, ou presque. Car quand elle se met à jouir, je sens la différence. D’abord, elle s’agite en tout sens, me tordant du même coup la mâchoire, vrillant ma bouche qui aspire tout son con. Et puis elle crie, crache des mots que je ne lui connais pas : « oh putain, oh putain que c’est bon, vas-y, bouffe-moi la moule, vas-y, suce-moi la chatte ! ».

Et là, elle s’affale totalement. Moi je suis en dessous, je ne peux plus respirer. Elle est comme évanouie au dessus de moi, et je crois mourir de manque d’oxygène. Je me débats mais, vu la position, il n’y a rien à faire. Au bout de quelques secondes qui me paraissent des heurs, elle finit par se dégager, m’offrant un bol d’air bienvenu.

Elle est tranquille, heureuse, et se fiche totalement de ma crise de panique. Voilà comment tout ceci a commencé pour moi, comment ma femme a découvert le smothering, et comment elle a fini par m’y initier.

Le smothering, ou le face-sitting (ce qui revient au même), c’est quand une femme s’assoit sur le visage de son partenaire presque jusqu’à l’étouffement. Croyez-moi, ça a un côté humiliant, parfois même angoissant ou inquiétant, et ma chérie adore ça. Certaines femmes utilisent cette pratique dans des jeux purement SM. Ma femme, elle, en profite pour se faire lécher le con par son soumis, à savoir moi.

Smothering, soumis à sa chatte

Désormais, elle varie les pratiques. Elle se laisse pousser les poils de la chatte pour que ce soit irritant, et encore un peu plus humiliant. Elle joue avec mes couilles tout en se faisant lécher la chatte. Un jour, elle a même pissé dans ma bouche et j’ai bien failli m’y noyer.

Le pire dans tout ça, c’est qu’elle a découvert du même coup une forme plus avancée de son plaisir. Me chevaucher ainsi la met en transe sexuelle, littéralement. C’est vrai que ça m’excite et que ça me fait bander. Mais elle, c’est encore autre chose. La voici devenue femme-fontaine depuis qu’elle a découvert ses penchants sadiques.

Oui, vous avez bien compris : smothering + femme-fontaine, voilà un cocktail détonnant. Elle se place au dessus de moi, et je dois titiller son clitoris du bout de la langue. Puis, sans prévenir, bien entendu, elle s’assoit un peu mieux, couvrant ma bouche et mon nez de sa grosse moule déjà trempée de cyprine. Là, je ne peux respirer que l’intérieur de son vagin.

Elle me baise avec son cul

Puis, elle me tend son anus à lécher. Je fais de mon mieux, j’essaie d’insérer le bout de ma langue dans son anus, sans pour autant la pénétrer. C’est elle qui domine, hors de question pour elle de se faire sodomiser !

Ensuite, elle revient le sexe sur mon visage. Je dois bien la pénétrer, jusqu’à ce qu’elle décide que son bouton en veut encore. A ce moment là, je suis rougi par la chaleur et le manque d’air. Et à ce moment, en général, que survient son orgasme. Elle m’attrape par les couilles, qu’elle a préalablement coincées dans un cockring, me faisant brailler de douleur, et elle jouit.

Les grands jours, ce sont des litres de cyprine qui s’abattent sur mon visage et, quand elle est vraiment en forme, elle en profite pour me donner des ordres : « vas-y, avale tout mon jus, petite salope ». Et, de fait, je suis bien obligé de prendre en bouche une bonne partie de la mouille qu’elle crache abondamment par la chatte.

Mais quand a fini, elle ne me libère pas pour autant. En général, elle reste assise sur moi jusqu’à ce que je sois au bord de l’évanouissement et de l’anoxie. Puis elle me laisse enfin respirer. Parfois, par contre, elle en veut encore et me le fait comprendre en tortillant du popotin.

Le smothering est devenu une vraie passion chez elle, au point de s’inscrire sur un forum BDSM où elle a fait la connaissance de vraies dominatrices. Un jour, elle me l’a promit, elle offrira ma bouche de suceur à toutes ses nouvelles copines BDSM. Je devrai toutes les lécher, une par une.

Je m’en fais une joie, par avance.

Jeux érotiques d’une thaïlandaise

Rencontre une asiatique bien coquine…

Certains prétendent que les filles asiatiques (la thaïlandaise en premier !) sont plus libérées que les autres, qu’elles ont en elles un je-ne-sais-quoi de sensualité qui donne avec sexe avec elles un supplément d’âme. L’histoire que j’ai vécue avec Patchrapa ne les contredira pas. Je ne sais pas si ça vaut avec toutes les femmes thaïlandaises, je n’ai pas assez de recul pour l’affirmer, mais en tout cas, ce que j’ai vécu avec elle était d’une intensité érotique sans limites.

Patchrapa est donc thaïlandaise. Pour la plupart des occidentaux, rien que l’évocation de cette nationalité revient à énoncer tout un programme de réjouissances coquines. Pas pour moi. C’était il y a trois ans, j’étais un jeune étudiant en médecine, assez sérieux, très timide, et j’ai vite sympathisé avec elle, sans penser à mal.

Nous révisions ensemble, nous partagions nos TP et nous nous accordions nos rares moments de détentes ensemble, au café ou au ciné. Rien de plus. Au bout d’un an, je n’étais même jamais allé chez elle, ni elle chez moi. Jusqu’à ce soir de juin où, à la fin d’un examen que je pensais avoir raté, elle m’a invité à la suivre jusqu’à son appartement, pour me remonter le moral.

Je suis arrivé dans une chambre étudiante, comme il y en a tant à Paris. Petite, aménagée coquettement comme tous les intérieurs de filles, selon des standards européens. A l’exception de quelques décorations orientalisantes et de quelques souvenirs du pays, rien de particulier à signaler. Ou peut-être si : il y avait là quelques reproductions d’œuvres d’art qui ne lassaient pas d’étonner. Toutes avaient un caractère érotique.

Ambiance érotique chez ma copine thaïlandaise

Patchrapa me fait m’installer sur son canapé, en face de sa table basse et part préparer le dîner. Pendant qu’elle s’affaire en cuisine, son portable vibre plusieurs fois. Je ne lui connaissais pas une telle vie sociale ! Au bout d’un moment, intrigué, je regarde le dernier texto arrivé :  » que fais-tu ce soir, ma petite perle d’amour ? « . C’est signé Nathalie. OK ! Patchrapa doit être lesbienne ! Je regarde la liste des expéditeurs : Omar, Serge, Chantal, Frédéric, Nathalie, il y a de tout pour faire un monde.

Je me dis que ça doit être des amis à elle, en tout cas pas des gens de la fac ou de l’hôpital. Je regarde finalement les textos : tous ont un caractère érotique, tous sont des invitations sexuelles. Je tombe des nues. Mais voici mon amie qui revient. Je fais comme si de rien n’était. Elle a cuisiné thaï, et mes papilles vont s’en souvenir. C’est incroyablement bon, et désespérément pimenté.

Patchrapa rigole de me voir rougir et transpirer à grosses gouttes. Il faut dire que l’été s’annonce chaud et que je ne suis pas habitué à la cuisine épicée. Elle aussi transpire, et prend ses aises en ouvrant un peu son chemisier. Arrive le dessert. Une salade de fruits exotiques magnifiquement fraîche et douce.

Mon amie thaïlandaise veut me dérider et me réconforter après ce dernier examen compliqué. Elle me propose un jeu.  » Je connais un jeu de dés très sympa et très instructif « , me dit-elle avec sa petite pointe d’accent. Je pense d’abord à un jeu typiquement thaï. Puis, je me souviens de l’un des textos reçus par la belle :  » on se fait une partie de dés, ce soir ? « .

Jeux érotiques avec l’étudiante thaïe

Qu’est-ce donc ? Je n’ai pas le temps de dire oui ou non que Patchrapa revient avec deux dés dans un petit pochon. Un blanc et un rose.  » A toi de commencer  » me dit-elle en me tendant les deux objets. Sans réfléchir, je lance. Alea jacta est. Les deux cubes s’arrêtent. Sur leur face, on peut lire :  » séduis-moi  » et  » sur le lit « .

Patchrapa me demande de m’allonger sur le lit. Elle a déboutonné son chemisier d’un cran supplémentaire. Elle se penche vers moi, me frôle, badine avec moi. Je suis en feu. Et quand je suis à point, elle se redresse finalement :  » alors, séduit ? « . Qui ne le serait pas ? A son tour :  » lèche-moi  » et  » sur la chaise « . Ma jolie thaïlandaise s’assied et attend que je m’exécute. J’ose lui faire quelques doux baisers dans le cou.

Mais elle n’est pas satisfaite :  » je veux sentir ta langue, c’est ça, lécher, non ? « . Je dois obéir. Je passe ma langue sur la peau satinée de son cou, sur ses épaules, à la naissance de son décolleté. Elle est satisfaite. Et me donne à nouveau les dés :  » masse-moi  » et  » contre la porte  » indiquent les dés.

 » Très bien  » sourit Patchrapa,  » retire ta chemise et, tant qu’à faire ton pantalon… je vais t’offrir un massage que tu n’oublieras pas de sitôt « . Ce fut le dernier tour de dés… avant une nuit de sexe intense.

Décoratrice d’intérieur défoncée par un client peu loquace

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Décoratrice d’intérieur défoncée farouchement par un client peu loquace
L’envie d’être autonome financièrement et professionnellement m’emmena à démissionner de mon emploi, généreusement payée, pour me lancer à mon propre compte dans un domaine qui me passionne, la décoration d’intérieur. Hélas, quelques sept mois après avoir créée mon entreprise, j’allais vite faire face aux réalités de entrepreneuriat. En effet, les prévisions escomptées n’étaient pas au rendez vous, il me fallait absolument conquérir une plus large clientèle pour maximiser mon profit, et solder les fournisseurs qui s’impatientaient. Un matin je reçus un coup de fil un monsieur qui avait consulté une de mes annonces et souhaitait en conséquence louer les services d’un décorateur pour l’embellir. Nous prîmes rendez-vous le même jour au alentour de 16 H à son domicile. Cette offre ne pouvait pas mieux tomber, mais bon je ne m’emballais pas tout de même car rien n’était encore conclu.

J’arrive chez lui, je sonne, une domestique vient m’ouvrir et m’installe dans un salon en m’indiquant que son patron prend une douche. Quelques minutes plus tard, le monsieur, d’une cinquantaine d’années se présente en peignoir. Il me propose une tasse de thé et nous rentrons dans le vif du sujet. Je l’écoute religieusement exprimer ces attentes, puis je lui suggère des propositions, croquis à l’appui, et une liste de shopping, bien sûr tout cela après avoir procédé à la visite intégrale de la maison. Mais avant de conclure le contrat il souhaite, dit-il, me poser quelques questions.
– Dites moi, vos affaires marches bien ?
– Honnêtement pas vraiment, je suis dans une phase critique qu’il me faut absolument surmonter en redressant mon chiffre d’affaires sinon, je serai bien contrainte dans cinq mois tout au plus de déposer le bilan.
– Ne vous décourager pas, l’échec et la difficulté sont des passages obligés en matière entrepreneuriat. Moi-même j’ai connu de tels moments dans mes débuts d’entrepreneurs. Aujourd’hui, mes activités génèrent un CA de 15 millions d’euros par an. A ce propos, j’ai acheté un hôtel particulier qui mériterait bien un coup de neuf en terme de déco. Cela vous intéresse ?
– Oh bien sur !!
– En plus de l’hôtel, j’ai d’autres bien immobiliers, que je vous pourriez aussi gérer… mais qu’avez-vous à m’offrir en retour ?
– Mon expertise et un rendu suffisamment qualitatif pour contenter vos exigences…
– C’est tout ?!
– Je ne vous suis pas…
– Dans la vie pour réussir, il faut savoir faire des sacrifices.

Le deal du client vicieux

Avant même que je ne lui demande ce qu’il veut concrètement en retour, il sort son pénis du peignoir. A ce moment, tout est clair dans ma tête, c’était trop beau, trop parfait ! Je panique, sur le fait, j’ai envie de lui mettre un poing dans la figure et dégager en vitesse. Mais, il était ma voie de sortie. J’ai alors laissé l’intérêt l’emporter sur la raison.
– Maintenant que tout est clair, déshabille toi et suce moi la queue.
– Nous n’allons pas en chambre ?
– Non, ici au salon c’est parfait mais…
– Cesse de poser des questions et fais ce que je te dis !

Baise en trio dans l’hotel particulier

C’est ainsi que timidement, je me mettais à poil, m’agenouillais devant le siège sur lequel il était assis pour ensuite lui tailler une turlutte. Pendant que je m’attelais à lui pomper le manche, il fit appel à la domestique, une jeune africaine, sensiblement du même âge que moi, 25 ans, pour se joindre à nous. Elle et moi, étions alors entrain de sucer la queue et les couilles du type en tandem jusqu’à ce qu’il jouisse sur nos visages. Pensant que c’était terminé, je l’entendis dire :  » roulez vous une belle pelle « . Comme des esclaves nous nous exécutâmes. Au bout d’un moment, tout le dégoût qui m’animait au début avait fait place à l’excitation. J’étais excitée par Aline, elle embrassait comme une déesse et ses caresses étaient divines. Sa langue parcourait chaque centimètre de ma peau avant de croiser le chemin de mon clitoris. Elle me fit jouir comme jamais auparavant. C’était bon, c’était fort !
Le type ayant retrouvée son érection après l’éjaculation, vint me défoncer la chatte en levrette pendant que je léchouillais le minou d’Aline. Ces coups de bites étaient puissants et douloureux. Après m’avoir dévissée farouchement la moule, il prit Aline le trou du cul d’Aline en chaud, qu’il défonçait avec la même énergie que ma chatte. Pendant ce temps, je servais à nouveau ma chatte à Aline…
Cette expérience fut la plus improbable de ma vie, en plus à partir de là, je suis devenue bisexuelle et aujourd’hui encore je sors avec Aline ! Et grâce à ce monsieur, ma société est prospère !

Nounou prise pour cible par un papa sadomaso

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A l’époque où j’étais étudiante, j’arrondissais mes fins de mois en faisant du nounou et l’escorte girl quand cela était nécessaire, parfois les deux.
Un soir, je reçus une proposition de nounou d’un père célibataire dans le 16ème arrondissement qui devait s’absenter pour la nuit.
Je prenais mon service de nounou à 20 h et nous avions à peine échangé car il semblait en retard à sa soirée.

En rentrant vers deux heures du matin, son rejeton était endormi, lui était sous l’effet de l’alcool mais conscient de ses actes. Au lieu de rentrer chez moi de suite, je fis le choix de rester pour le séduire histoire de faire d’une pierre deux coups. Je fis exprès d’entamer une discussion sur le sexe qui me révéla qu’il n’avait pas touché de femme depuis au moins quatre mois. Ce qui me laissait penser qu’il devait être en manque.
Telle une fauve à l’affût de sa proie, je m’approchais de lui de sorte à ce qu’il n’y ait plus de distance, je créais ensuite un contact physique avant de l’embrasser.
Ce baiser nous poussa à aller loin, très loin, en moins de cinq minutes, j’avais son pénis au fond de la gorge. Il me demanda réellement si j’avais envie de faire l’amour avec lui avant de m’intimer de le suivre à sa chambre.

De nounou à esclave sexuel

Il sortit d’un placard, un sac de sport dans lequel il y avait un nombre incalculable d’accessoires sadomaso. Et me dit :
– Maintenant nous allons faire les choses à ma façon petite chienne.
Je ne vous cache pas que je flippais un max car si je n’avais que peu d’expériences comme nounou, j’en avais encore moins dans le sexe SM, et l’air autoritaire qu’il arborait me foutait les jetons. Mais ce fût le prix à payer pour ma provocation, il fallait que je l’assume.
Il me fit asseoir sur une chaise, m’attachais les mains dans le dos, et les pieds aux pieds de la chaise. Je ne pouvais pas bouger. Au visage il me porta une sorte de masque qui avait pour but de maintenir ma bouche grande ouverte. Dès qu’il eut terminé, il se branlait la teub pour la faire durcir et quand elle atteignit sa taille maximale, il se mit à me désarçonner la bouche. Son sexe arrivait au fond de ma gorge et je perdais mon souffle à chaque coup de bites violent qu’il me portait. Malgré mes agitations pour lui faire comprendre qu’il allait trop fort, ce gros matons, n’en faisait pas cas, il me mettait bien profond et avec une violence incroyable. A ces yeux, je n’étais désormais qu’une esclave !

La nounou s’en prend plein les trous

Après avoir morflé un max à la pipe sauvage, j’allais ensuite avoir droit à la pluie de cire de bougie sur le torse, c’était une sensation agréable. A la suite de cela, il m’attacha à nouveau d’une manière si compliqué que je ne pourrais correctement la décrire, mais je sais juste que je me suis retrouvé les avant-bras attaché aux cuisses avec les jambes ouvertes de sorte à ne pas pouvoir se fermer même si je le voulais.
Dans cette position de soumission, j’allais encaisser une série de cravache sur le popotin, elle était plus ou moins douloureuse, heureusement qu’il avait pris soin de me bâillonner, car mes hurlements se seraient fait entendre à des kilomètres.
Il m’enfila un plug anal dans le cul et se mit à me l’enfoncer à sa guise. Des minutes plus tard, il me défonçait la chatte avec un vibromasseur, avant de le remplacer par sa bite qui allait me fourrer brutalement au point de m’en laisser des lésions vaginales importantes.
Le traitement infligé par ce bourreau me fit couler des larmes à certain moment, néanmoins j’en éprouvais un plaisir intense. Il me fit ensuite avaler tout son sperme jusqu’à la dernière goutte.
Il me paya généreusement…le corps tout endolori, je me tapais un petit roupillon chez lui avant de m’en aller en douce comme une nounou bien obéissante…

Chinoise et bonne baiseuse !

Rencontre une asiatique bien coquine…

La saison touristique chinoise ouverte, je me munissais d’un écriteau pour accueillir un groupe de touristes chinois à Roissy. Parlant correctement Mandarin, nous communiquions sans aucune difficulté et je puis me rendre compte que le groupe n’était constitué que de jeunes femmes au nombre de 8. Je les conduisais à leur hôtel, en compagnie du chauffeur.

Pendant tout le trajet qui mène à l’hôtel, elles étaient émerveillée par le paysage, les édifices, et prenaient des photos à tout bout de champs. Plus tard, nous fîmes un briefing du parcours touristique que nous ferions durant leur séjour d’une semaine. Dès le lendemain, nous allions donc entamer la visite de la capitale de l’Hexagone en commençant par la très célèbre Tour Eiffel.

Quatre jours avant leur départ, alors que nous avions bouclé notre parcours touristique, les jolies demoiselles désiraient à présent connaître les coins les plus festifs de Paris, pour s’y amuser et rencontrer si possible des mecs. Nous allions dans une discothèque très prisée dans le 11ème arrondissement le premier soir, puis dans une autre le jour d’après. Tous s’amusaient sans complexe, certaines c’étaient même envoyées en l’air avec des dragueurs subversifs, mais une seule d’entre elles, ne semblait pas vouloir s’amuser, elle me paraissait bien coincée du cul et triste.
Essayant de comprendre ce qui lui arrivait ce soir en boite, je l’invitais à me rejoindre à l’extérieur pour que nous puissions discuter une minute au calme. Elle me confiait qu’elle était hyper timide et qu’elle avait honte de danser en public, avant d’ajouter qu’elle aimerait comme les autres faire un plan sexe avec un jeune français avant de partir mais elle n’a malheureusement pas le courage qu’elles ont. Elle ajouta d’autres trucs qui me mirent dans un état de profonde empathie, d’autant plus qu’elle pleurait. Je la pris dans mes bras pour la consoler et à ma grande surprise, elle m’embrassa sur la bouche.

Sucé en boite par cette chinoise !

J’étais mal à l’aise, elle avait très mal interprété mon geste, mais je ne voulais pas non plus la mettre encore plus mal qu’elle ne l’était déjà. Alors je répondais favorablement à son baiser. Au passage, elle embrassait tellement bien qu’elle avait réussie à m’exciter et à me chauffer la bite. A la suite de cet échange langoureux, elle arborait un sourire extrêmement joyeux, comme d’une personne qui avait gagné au loto. Et moi, j’avais maintenant envie de lui casser la chatte, de lâcher les chiens, bref, la baiser quoi ! Les toilettes hommes me semblaient parfaites pour cette expérience.
Assis sur une lunette de toilette rabaissées, elle se mit à me sucer le manche, et aussi étonnant que cela puisse paraître, sa timidité s’était envolé, j’avais en face de moi une nana totalement déchaînées et chaude comme la braise. Elle s’empala ensuite sur mon zob avant de se mettre à me chevaucher. Cette baise était plutôt rapide, moins de dix minutes au chrono. J’étais plus ou moins resté sur ma faim et ma baiseuse chinoise aussi.

La chinoise s’en prend plein le cul

En fin de soirée, je la déposais avec les autres à l’hôtel lorsqu’elle m’invitait à la rejoindre dans sa chambre. C’était reparti pour un second round ! D’une voie douce, elle me demanda ce qui me plairait. Sans hésiter je lui dis une sodomie, sur le coup, elle farfouille dans un de ses sacs et sort des boules de geisha qu’elle se fourre dans le fion pour bien le préparer à la tempête anale que je lui réserve. Avant que sa rondelle ne soit prête, j’enfile une capote et me mets à lui défoncer la chatte au quart de tour. Cette nana est tellement souple qu’elle me propose des positions de contorsionnistes. Peu après, elle retire les boules de geisha laissant un gros cratère dans son cul, je me mets alors à la pénétrer et bon sang que c’était agréable. J’avais la sensation de planer, son cul était doux, si bon…Nous passâmes la nuit à avoir un enchaînement d’orgasmes.
Le jour de leur départ, je les raccompagnais à l’aéroport, elle me fit un baiser d’adieu en présence du reste du groupe. Après cela, ces compagnons de groupe s’exaltait puis Ly leur dit en mandarin :  » je vous avais bien dit que je réussirais à me le faire « … Je m’étais bien fait avoir.

 

Je suis une chienne servile

Tu veux rencontrer une cougar bien chienne ?

Je n’ai jamais été portée sur les choses du sexe. Pour tout dire, il y a peu, j’étais même franchement coincée et je crois que, d’une certaine manière, je le suis toujours, à ma façon. Mais depuis que j’ai rencontré Thomas, les choses ont tout de même bien changé.

D’abord la rencontre. Improbable. J’étais tranquillement assise dans le métro, où je lisais un livre sans trop prêter attention à ce qui se passait à côté de moi. Tout à coup, j’ai senti une main se poser sur ma cuisse. Au début, j’ai cru à une maladresse, mais la pression des doigts de l’inconnu se faisait de plus en plus franche.

Je me suis tournée vers l’importun : un jeune homme noir, ou plutôt métis, d’au moins quinze ans mon cadet. Non seulement il me pelotait, mais il ne faisait aucun effort pour dissimuler sa manœuvre. Tout au contraire…

Quand j’ai voulu, d’un air sévère, retirer sa main de ma cuisse, il m’a souri. Tout simplement. Puis il a reposé sa main d’autorité sur ma cuisse, un peu plus haut, presque à hauteur de mes parties intimes. Je ne saurais dire pourquoi, mais je l’ai laissé faire. Pendant tout le voyage, il m’a peloté la cuisse, aux vues et aux sus de tous les autres passagers de la rame. Servile…

Tout cela aurait pu en rester là. Mais voilà : à mon retour à la maison, j’ai trouvé dans une de mes poches un mot, avec un numéro de téléphone dessus. Et plutôt que de raconter ma mésaventure à mon mari, j’ai choisi de ne rien lui dire.

Le lendemain, à la première occasion, j’ai rappelé l’inconnu.

 » Allô, ici Thomas, j’écoute « . J’ai bredouillé quelque chose d’incompréhensible. Mais il a tout de suite saisi :  » ah ! C’est toi la chienne qui se fait peloter dans le métro ! « . J’ai raccroché… Puis j’ai rappelé. Thomas m’a fixé un rendez-vous, en fin de journée, près du dernier métro de La Courneuve.

Je deviens une chienne servile…

Là non plus, je ne saurais dire pourquoi, mais j’y suis allée, comme une bonne femme servile… J’ai prétexté une réunion de dernière minute pour m’excuser auprès de mon mari, et je me suis rendue à l’adresse que Thomas m’avait indiquée. Et il m’y attendait de pied ferme.

A peine entrée, il a exigé de moi que je me déshabille entièrement. J’avais très honte de moi, de mon corps de quadragénaire face à ce jeune homme bien bâti et assez séduisant. Puis il m’a fait m’installer sur ses genoux à plat ventre. La fessée a commencé.

J’ai hurlé de douleur à chaque claque que ses grandes mains comme des battoirs m’infligeaient. Mais je n’avais encore rien vu. Il a saisi un ustensile (j’ai su plus tard qu’il s’agissait d’un paddle, un jouet SM que Thomas collectionne) percé de trou dont il s’est servi pour me faire encore plus mal. Et moi, je suis restée là, les fesses rouges, à encaisser les coups de ce sadique.

Il a porté ensuite ses doigts vers mon sexe.  » Tu as la chatte toute mouillée, chienne, qui t’a permis de te faire plaisir comme ça. Tu es ma chose et rien d’autre « . Et il a recommencé à me fesser. Après une demi-heure – autant dire une éternité – de ce traitement, il m’a fait me mettre à genoux devant lui.

Il a sorti son sexe de sa braguette. J’ignorais qu’il existait des pénis aussi énormes : large autant que long, parcouru de centaines de veine qui lui donnaient une allure de monstre. Il a pincé mon nez, de sorte que je sois contrainte d’ouvrir la bouche, et s’est insinué en moi, de plus en plus profond, jusqu’à ce que ma gorge soit saisie d’un réflexe de vomissement.

Je n’ai pas vomi (heureusement, j’aurais sans doute été un peu plus punie), mais la main droite de Thomas s’est abattue sur ma joue :  » pompe, chienne, tu es là pour ça « . Il m’a littéralement, pour reprendre ses mots, baisé la gorge. Tout en maltraitant mes seins, cela va de soi. A aucun moment il ne s’est préoccupé de mon plaisir, et j’ai aimé ça, servile toujours…

Quand il a fini par jouir, je ne me suis pas posée de questions, j’ai tout avalé. Puis je me suis redressée, j’ai essuyé les larmes qui coulaient de mes yeux et je me suis rhabillée. Puis, au moment où je franchissais sa porte, Thomas m’a dit :  » maintenant, je sais où te joindre, chienne, tu viendras me servir quand j’en aurai envie « .

Je l’avais appelé sans prendre le temps d’anonymiser mon numéro. Je me sentais prisonnière. Et pour tout dire, plutôt heureuse de l’être. Thomas, mon amant et maître, avait su me donner les prétextes de ma propre soumission, la capacité psychologique d’accepter ma propre dépravation.

Il me somme de le rejoindre désormais plusieurs fois par mois et moi, servile, je m’y rends…

La stagiaire aux gros nichons

Tu cherches une rencontre hard avec une JF de ta région ?

Je ne saurais vous dire à quel point mon travail est rébarbatif. Mais, vous savez ce que c’est, il faut bien vivre. Et même dans ce job ennuyeux au possible – mais plutôt bien payé – les jeunes diplômés se bousculent pour décrocher le Saint-Graal : un CDI !

Sabrina mis toutes les chances de son côté, et je vais vous dire comment. Régulièrement, la boite prend une nouvelle fournée de stagiaires en fin d’études. Elle annonce combien de postes sont disponibles à la fin du stage. Cette année, il n’y a qu’un job pour douze stagiaires, vous imaginez le loto. Au bout des trois, ce sont les collaborateurs de l’entreprise qui jugent de l’opportunité de retenir telle ou telle candidature, après que chacun des stagiaires ait fait le tour de chacun des services.

Dans mon secteur, nous avons commencé par Sabrina et deux jeunes gars. Mais d’emblée, la blondinette stagiaire a tiré son épingle du jeu. Compétente, certes, mais aussi bandante en diable. Je vous fais le topo : petite blonde, un peu ronde, juste ce qu’il faut, avec des énormes seins qui défient la gravité, un cul à l’avenant, un sourire enjôleur. La bombasse, quoi.

Tous les mecs du serveur la reluquaient cette stagiaire gironde. Et les femmes… aussi ! Il faut dire que Sabrina savait se mettre tout le monde dans sa poche, en sympathisant avec ces dames, et en faisant rêver ces messieurs. Au départ, nous l’avons tous cru ingénue. Elle se penchait, laissant bailler ses énormes mamelles pour les uns, tendant son gros cul tout aussi appétissant pour les autres.

Mais, un jour que j’étais parti aux toilettes – qui sont communes aux hommes et aux femmes, dans notre société – je suis tombé nez à seins sur Sabrina, qui se refaisait une beauté. Je l’ai complimentée sur son travail, l’air de rien. Je ne m’attendais pas à une telle réaction :  » oh, tu sais, ça me fait tellement plaisir que tu aies remarqué mon travail. Tu sais, je fais mon possible pour te plaire. Pour moi, tu es l’âme de cette entreprise ! « .

Et la blondinette de me coller, manifestant l’envie que je la prenne dans mes bras, à l’américaine. Je l’ai donc serrée contre moi, et la rondeur de ses gros nichons contre moi a fait le reste. En mois de deux, j’ai senti une gaule terrible monter dans mon caleçon.

La blonde s’en est aperçue et, plutôt que de s’offusquer, que de crier au harcèlement sexuel, m’a poussé dans une des cabines de chiotte et a refermé derrière nous. En deux temps, trois mouvements, je me suis retrouvé la bite à l’air et, tout aussi vite, dans la bouche de la donzelle. Je n’ai même pas eu le temps de comprendre ce qui m’arrivait !

Les gros nichons de la stagiaire

Sabrina m’a sucé comme jamais on ne m’avait sucé, titillant du bout de la langue, creusant les joues, salivant sur la totalité du zob. Moi, pendant ce temps là, j’avais pris ces gros nichons à pleines mains, jusqu’à les faire sortir de leur abri. La stagiaire m’a d’ailleurs fini en cravate de notaire, branlant ma queue entre ces deux obus.

Le lendemain, pas peu fier, j’ai saisi la première occasion pour raconter cette aventure à mes plus proches collègues. Ah ça, je peux dire qu’ils ont bien rigolé ! Tous avaient eu leur tour avec Sabrina la nympho : Gilles s’était fait pompé dans l’ascenseur, Damien l’avait sautée chez elle en la raccompagnant après le travail, le vieux Gilbert avait eu droit à une branlette discrète à son poste de travail et même Sarah, la goudou de service, avait pu profiter des charmes de la stagiaire !

Stagiaire et vraie nympho !

Non, Sabrina n’était pas avare de ses charmes, et plus les jours passaient, plus elle s’habillait de façon sexy. Certains vendredis, pour le  » friday wear « , elle passait des tenues dignes de clubs échangistes ! Pendant les trois semaines que Sabrina a occupé les locaux, nous avons tous pu jouir de sa présence, une, deux, trois fois pour certains : avec Gilles, nous l’avons même partouzée dans le local des femmes de ménage.

Puis elle nous a quitté, pour découvrir les autres branches de la boite. Chaque jour, nous revenaient des échos des exploits érotiques de la mignonne. Non seulement elle baisait avec les hommes, mais aussi avec toutes les femmes avec qui elle sentait quelque chose de possible. Et ce, en réussissant l’exploit de ne froisser personne !

Nous n’avons pas su tout de suite si Sabrina agissait ainsi par pur opportunisme, pour être certaine d’être choisie à l’issu de son stage ou par vraie passion pour le sexe, mais, vous vous en doutez bien, c’est elle qui, parmi les douze stagiaires, a décroché la timbale. Toujours est-il que, depuis qu’elle a signé son CDI, elle baise toujours autant avec tous les collaborateurs du service. Et je ne suis pas le dernier à en profiter !