Jeune beurette doublement baisée en bord de mer

Marseillaise, Fatima est née en Tunisie, c’est une jeune beurette comme on dit. Ça fait déjà un mois qu’elle a soufflé sa vingtième bougie et, elle est plus belle que jamais.
Cette universitaire aime bien les balades au bord de la mer. Quand elle n’est pas avec une bande de copains, c’est aux côtés de sa meilleure amie Julie qu’elle se promène. Elle adore marcher pieds nus pour profiter du sable chaud, il n’y qu’en été qu’on peut ressentir ça et, nous sommes justement au mois de Juin.
Cette année, elle a trouvé du travail à temps partiel sur une plage, un boulot qui lui plaît bien car, telle une sirène, elle adore les bruits des vagues, observer le coucher du soleil et le vent estival.
Un samedi matin, la jolie plagiste de 20 ans, dans son maillot de bain, installe le matériel, aidée par d’autres jeunes dynamiques, enjoués et insouciants qui travaillent avec elle. Ils s’amusent bien, font des blagues et parlent sans tabou. Pas très loquace sur sa vie intime, elle cache à tout le monde ses fantasmes, elle en a un peu honte.
En effet, Fatima rêve de faire l’amour avec deux mecs musclés dans une cabane près de la mer. Déjà qu’elle est très coincée, comment fera-t-elle pour se retrouver avec deux keums, toute seule ?

Jeune beurette avide de sensations

La jeune beurette Elle a un petit ami qui n’est vraiment pas son genre. C’est juste pour passer le temps, un mec sympa, boulanger, peu élégant et aussi coincé qu’elle. Même s’ils « font l’amour » souvent, elle n’a jamais droit aux préliminaires, pourtant, elle adore le cunnilingus. Et quand elle propose de lui faire une pipe ? Le mec devient tout rouge, oppose un refus, ce qui offusque souvent Fatima.
Sa vie de couple n’est donc pas un rêve mais, elle ne songe jamais aller voir ailleurs car, c’est une magrébine respectueuse des principes religieux.
Sa tenue de travail est un maillot de bain deux pièces, putain ce qu’elle est bandante dans cet uniforme composé d’un haut super mini et d’un boxer bien moulant. Ses fesses se dessinent à la perfection et sa poitrine, 85B, a l’air de prendre du volume chaque seconde qui passe.

Ce jour de week-end, Fatima vient de prendre sa pause, il est 11 heures et, elle siffle un jus de coco, les pieds croisés, assise sur une table. Elle porte des lunettes de soleil et elle regarde ses collègues, nager, marcher papillonner et draguer.
Ses écouteurs aux oreilles, la musique retentit à fond quand elle sent une main chaude toucher son épaule. L’effet de surprise la fait sursauter et, lorsqu’elle se retourne, notre jolie maghrégine remarque une ombre imposante érigée devant elle. Elle ôte ses lunettes et, c’est un beau black qui a l’air d’avoir avalé une armoire, qu’elle aperçoit.

Elle se lève pour le contempler de la tête aux pieds, il est vraiment impressionnant, ce n’est pas son type mais, toutes les femmes rêvent d’un homme aussi robuste, même pour une minute de plaisir.
Elle lui demande alors ce qu’il veut et, le jeune coquin de lui dire qu’il la trouve très jolie et qu’il aimerait discuter avec elle.
Continuant la conversation, il confie à Fatima qu’il est photohraphe et qu’il aimerait bien la prendre pour model. Il continue en disant qu’il avait loué un appartement du côté est de la plage et qu’il voulait bien lui faire faire un casting, moyennant quelques euros, bien sûr !

La jeune beurette phocéenne réfléchit quelques instants avant d’accepter.
Ils marchèrent alors pour regagner le côté est où était confortablement installé notre coquin.
Aucune trace ne montre que c’est un professionnel de la photo, Fatima soupçonne un traquenard, se pose quelques questions avant de lui dire qu’elle n’était plus intéressée.
Le mec la supplie de rester, avouant qu’il avait juste envie d’être avec elle et, d’ailleurs, pour lui montrer sa bonne foi, il sort une liasse d’Euros qu’il met dans la main de la maghrégine.
Ces espèces sonnantes la désarment.

Fatima : Maintenant, on fait quoi ?
Gérard : Je veux juste te voir nue, que tu me fasses un striptease.

Beurette vénale

Tous ces billets méritaient bien une petite gâterie !
Alors qu’elle commençait à se déhancher, le mec a pris son smartphone pour filmer. En plus, il a mis en fond sonore, une musique chaude pour la motiver. La jeune beurette commence à se déchaîner jusqu’à ce que la sonnerie retentisse.

Gérard : C’est certainement le concierge, ne bouge pas je reviens tout de suite.

Entre alors un autre beau mec, métis, musclé, torse nu. Toute honteuse, Fatima ne peut cacher les billets qu’elle tient dans sa main.
Mais ces mecs sont des pros, ils ont l’air de ne pas être à leur premier coup. En effet, Gérard va proposer un nouveau deal à son invitée : « Maintenant que nous sommes deux, on peut t’ajouter de l’argent pour te regarder, ça ne fera pas de mal « .
Se sentant humiliée mais excitée en même temps, la beurette de 20 ans n’a pas dit non. La musique relancée, elle va recommencer ses déhanchements façon orientale.

Les deux coquins se levèrent pour demander gentiment à Fatima de sucer leurs bites. A cet instant, elle pensa à son fantasme en se demandant pourquoi ne pas en profiter pour le réaliser.

Une bonne partouze avec des doubles pénétrations et du sperme à bouffer pour la rebeu.

Je me suis fait sucer grave par une pucelle asiatique

Rencontre une asiatique bien coquine…

J’allais souvent faire des massages dans ce salon asiatique où je retrouvais des kinés professionnelles. J’avais particulièement remarqué Chen, une belle chinoise sympa, enjouée qui aimait communiquer : elle parlait super bien français car elle avait grandi en Belgique. À chaque fois que j’allais me faire masser, c’est elle que je demandais et, elle était toujours prompte à s’occuper de moi.

Il lui était interdit formellement de donner son numéro personnel aux clients, moi je tentais en vain de la séduire mais, son patron avait un oeil sur elle comme toutes les autres filles d’ailleurs.
Nous discutions longuement, elle avait fait des études de kiné et rêvait d’ouvrir sa propre boite. C’était une femme de 28 ans, qui paraissait timide et pieuse mais, en la découvrant, je me suis rendu compte qu’elle aimait rigoler, aller en boite et écouter de la musique.

En parlant de sa relation amoureuse, elle disait être avec un homme de son origine et qu’un mariage était imminent. Ce veinard sera son premier car, dans sa coutume, il fallait être pucelle avant de se marier.
Diantre ! J’avais complètement lâché l’affaire après qu’elle m’ait faites ces confidences. Une vierge de 28 ballets ? Hallucinant !
Cependant, ses massages me faisaient un bien fou et je n’ai pas cessé d’y aller.
Un jour, après le boulot, j’ai eu envie de me relaxer en discutant et me faisant masser par Chen. Comme toujours, l’accueil était chaleureux dans cet établissement qui avait quelque chose d’érotique. Des lumières douces, des couleurs qui rappelaient l’Asie et des femmes souriantes. On s’y sentait comme au Paradis.
Je demandai à voir Chen et, on me fit monter dans la pièce où elle me reçoit souvent. C’est une salle sobre, les murs sont peints en blanc et, sur le mur qui fait face à la table de massage, il y a un écran de TV allumé qui diffuse des vidéos clips de chansons en mandarin ( langue parlée en Chine ).
Je l’y ai attendu pendant moins de cinq minutes quand elle a apparu encore plus radieuse que d’habitude. Sa blouse blanche toute courte me faisait lécher les babines. Elle était assez si et moulante à tel point que ses petites fesses se dessinaient à la perfection.

Asiatique mais plus pucelle pour bientôt !

Toujours aussi sympa et espiègle, elle m’a fait une petite blague d’entrée avant de me déshabiller, ce qu’elle n’a pas l’habitude de faire. J’ai aimé et je lui ai fait savoir. Toute rouge, elle ne pouvait pas me regarder dans les yeux, je sentais qu’elle était influençable et je me disais en profiter pour obtenir au moins une petite gâterie.
Alors qu’elle me retournait sur le dos pour m’enduire d’huile de massage, je faisais balader ma main droite sur sa cuisse, elle ne résistait pas. J’ai continué de plus belle sans qu’elle ne s’oppose.
Pendant que ses mains tassaient l’arrière de mon corps, je ne resta pas bras ballant, je la tripotais avec délicatesse et je sentais qu’elle adorait.
Va falloir tenter d’aller plus loin ! Je me mis donc à déboutonner sa bouse et je découvris qu’elle portait juste un string quasi transparent qui dévoilait sa chatte poilue.
Je me mis donc à la titiller sa foufoune, elle était toute mouillée, sa petite culotte était tellement inondée qu’on aurait dit que j’avais fait de la plonge.
En voulant introduit le premier doigt dans sa chatte, j’ai senti une résistance : elle était vraiment pucelle !
En émettant un premier gémissement, je me suis dit qu’elle m’offrait la possibilité de fourrer un doigt mais, lorsque j’insistai, elle me repoussa avec virulence.
Nous restâmes quelques secondes sans agir et, j’ai ensuite repris la tentative qui a encore échouée.
Elle me dit alors :
Chen : Tout ce que je peux faire pour te faire plaisir, c’est une pipe.
Jean : Vas y chérie.

Je me retournai alors et retirai ma serviette afin qu’elle voit quel effet elle me fait. J’avais une trique de cheval !
Chen se courba à 45 degrés et commença par me prendre les burnes. Quel bonheur !
Je pouvais sentir sa bouche chaude me pomper, je la sentais tellement que j’ai pas résisté une minute avant d’éjaculer. Il y avait tellement de semence qu’elle en a reçu dans la gueule, sur la tronche et, il y en avait même sur le sol.
Après cela, elle promit qu’on ira plus loin après son mariage, quand elle ne sera plus pucelle.

Une stagiaire qui chamboule tout

Tu vveux baiser une jeune salope ?

Avocat de renom, Andy est un beau mec de 41 ans. Il est marié, fidèle à sa femme, une bourgeoise parisienne qui lui a tout donné, qui a fait son succès en lui ouvrant plusieurs portes.

Sa secrétaire étant en congé, le maître a décidé d’accorder, comme d’habitude, un stage à un étudiant pour remplacer Julie, une femme de 52 ans avec qui il a travaillé pendant de longues années. À chaque fois que sa particulière prend des vacances, elle est toujours remplacée par un jeune homme, pour éviter que son patron, homme marié et sensible au charme féminin, ne soit perturbé. Mais cette fois, les données vont changer, ce sera une jeune demoiselle de 25 ans, en cinquième année de droit, qui sera acceptée grâce à son excellent CV.
Les premiers jours, il a fallu lui montrer quoi faire, comment classer les dossiers et, comment rédiger quelques textes administratifs.

Intelligente et perspicace, elle a très vite impressionnée Andy qui ne pouvait plus se passer d’elle.
Lilianne est de type brune, mince, des yeux marron-clairs et une poitrine de taille 90B. On ne saurait laisser un Don Juan enfermé toute la journée avec une demoiselle aussi attirante.

Au début, le patron semblait ne pas s’intéresser à l’étudiante. Au fil du temps, les compliments naissaient et s’accumulaient. La stagiaire se rendait au travail désormais avec des tenues provocantes, elle était sexy et super sympa, on aurait dit qu’elle tentait de séduire Andy.

Un matin au bureau, Julie apparut désarçonnée, presqu’avec des larmes aux yeux. Interpellé, l’avocat s’est approché pour en savoir plus.

Andy : Que se passe-il Julie ? Pourquoi t’es en larmes, allez, dis moi tout !
Julie : Tout va bien monsieur, je, je, je…
Andy : Oui, vas-y, je t’écoute, n’aies crainte.

Enlaçant Julie dans ses bras, caressant ses cheveux pour la calmer, une forte envie de l’embrasser envahit l’avocat qui ne résista pas. Commençant par des bisous à la joue, il remontait ensuite vers les lèvres de la stagiaire qui se laissait faire. Tous les deux se roulaient des patins avec passion, s’enlançaient fortement et, les mains baladeuses d’Andy se glissaient sous la jupe en soi de Julie qui ferma subitement ses jambes et repoussa l’avocat.
D’un air gênée, elle resta silencieuse avant de reprendre la conversation.

Julie : Désolée, je ne peux pas !
Andy : Je comprends, mais dis moi au moins ce tu as…
Julie : Je me suis disputée avec mon mec, on s’est séparé hier après plusieurs années ensemble.
Andy : Qu’est ce qu’il t’a fait ce morveux ?
Julie : Il m’a juste dit que je parlais trop de toi et ça l’a rendu furieux.
Andy : C’est vrai que tu parles souvent de moi ? mais, je ne comprends pas…
Julie : Je suis tombée amoureuse de toi dès le premier jour, tu l’as pas remarqué ?
Andy : Moi aussi tu m’as plu dès que je t’ai vu Julie, maintenant, qu’est ce qu’on fait ?
Julie : Mais, t’es un homme marié et, ça me gêne de…

La stagiaire est une chaudasse

Ne lui laissant pas terminer la phrase, Andy l’embrassa de nouveau et cette fois, c’est elle qui a pris les choses en mains. Après quelques secondes de flirt, elle a introduit ses mains dans le pantalon de l’avocat pour lui tailler une pipe torride. Ses belles lèvres se frottaient au pénis du maître, qui durcissait. Continuant de sucer Andy, Julie le fixait du regard, comme une vraie lionne affamée, elle bouffait les couilles, puis le déshabillait pour lécher son anus.
Le quadragénaire était aux anges, il demandait à sa belle étudiante de continuer. Comme elle sait y faire !
Impuissant devant ce spectacle que lui offre cette cochonne, il se laisse faire. Une fois sa trique bien dure, Julie se lève pour s’asseoir sur son phallus qu’elle introduit dans sa chatte, il la sentait super humide et chaude.
Elle se déhanchait, l’embrassait, lui léchait les nichons, c’était excellent !
Elle n’avait pas encore fini de montrer ce dont elle est capable que le téléphone sonna. Voyant le numéro de sa femme qui s’affiche, Andy, refusa de décrocher mais, Julie ne l’entendait pas de cette oreille. C’est une coquine qui a des idées hallucinantes.
Elle décroche et met le combinet à l’oreille de l’avocat qui entama la conversation. Pendant ce temps, Julie ne s’arrêta pas de chevaucher son pénis. Déconcerté, Andy la repoussa violemment et, Julie se retrouva allongée sur les carreaux.
La conversation téléphonique se termina après deux minutes et, lorsque l’avocat revint à Julie, elle s’était déjà rhabillée et, avait pris son sac pour s’en aller.

Andy : Mais qu’est ce que tu fais ?
Julie : Je m’en vais, j’ai trop honte, je ne pourrais plus travailler ici, ni te regarderais après ce qui vient de se passer.
Andy : Mais, mais, Ju, Ju…

Pendant qu’il essayait de la convaincre, elle claqua la porte et disparu à tout jamais.

Une beauté indienne en appel une autre !

Tu cherches un plan cul avec une beauté de l’Inde ?

Priyanka 24 ans, était une beauté indienne, brune, à la chevelure soyeuse et aux yeux bleus troublants. Dès l’instant où je posais le regard sur elle, je sentis une alchimie se produire, je crois que ce fut un coup de foudre. Il y avait cette petite étincelle dans ces yeux qui traduisait autant qu’à moi un désir profond.

En quelques deux jours seulement, nous allions avoir notre premier rapport sexuel, chez moi. Ce fût la première fois que je fourrais ma queue dans un minou indien. C’était magique, d’autant plus que sa façon de niquer était au-delà de mes espérances. Comme elle était très calme, je m’attendais à découvrir une partenaire timide au lit, à la place j’eus droit à un cours d’illustration du Kamasoutra, des positions dont je ne soupçonnais pas l’existence m’ont été révélées avec des explications à l’appui. Sérieux, qui mieux des indiens peux maîtriser l’art du Kamasoutra. Toujours est-il que nous avions pris notre pied, moi en particulier.
Le lendemain de cette partie de jambes en l’air merveilleuse, Pry souhaitait me présenter à sa meilleure amie, une certaine Fanny qu’elle connaissait depuis l’Inde puisqu’elle était la fille du plus proche collaborateur de son père. Bref, cette rencontre s’organisait chez moi dans une ambiance très amicale. Fanny était une nana super sympa et surtout aussi belle que Pry sauf qu’elle était du genre très chaude. Peu avant la fin de l’aprèm Pry, prise d’un coup de fatigue alla faire une sieste en chambre et me laissais avec Fanny au salon.
Cette nana culottée me demandait sans gêne les détails du rapport sexuel que j’avais eu avec son amie. C’était complètement déplacé, je me refusais tout commentaire, lorsqu’elle commença à me balancer tout ce que Pry lui avait dit à ce sujet, y compris ma manière de gémir. Elle me confia que Pry, ma beauté indienne, avait kiffé mon pénis et qu’elle aussi voulait goûter à mon nectar. La salope me draguais direct, j’étais mal à l’aise et excité en même temps, elle était bonne et moi j’aimais bien les plans cul risqués. C’est ainsi qu’elle m’empoigna la bite pour la sucer sur le canapé. C’est tout ce que nous fîmes, je n’avais pas assez de courage pour la niquer sous le nez de Pry, alors on se fixait rendez vous pour plus tard dans la soirée aux alentours de 23 H à son appartement.

Pas au bout de mes surprises avec cette beauté indienne !

A 23H tapante, je me retrouvais à malaxer le cul de Fanny dans sa chambre. Je lui dérouillais un cunnilingus bien pimentée qui la fit trépigner de plaisir comme un serpent. Elle me propose qu’on se lèche mutuellement en 69, chose qui me plaît fort bien. Les préliminaires allaient bon train et nous étions sur le point de passer à la vitesse supérieure quand on entendit sonner. Fanny pris un peignoir, me dit alors de rester calme et de ne pas faire de bruit avant de m’inviter à me cacher derrière la porte de sa chambre. Sur le coup, j’ai commencé à imaginer le pire des scénarios… ma pression s’accentua quand j’entendis une voix féminine qui me semblait familière… c’était Pry.
Si elle me voyait là, entre nous c’est serait mort ! Pendant que je réfléchissais à trouver un moyen de me tirer de ce pétrin, je les entendis marcher en direction de la chambre, elles y entrèrent… Pry s’allongea sur le lit, et Fanny monta sur elle pour lui rouler une pelle de malade. Je n’en croyais pas yeux, ces deux là baisaient ensemble ! J’assistais caché à toute la scène lesbienne torride que ces deux indiennes me soumettaient. En plus Pry n’avait rien d’une douce cocotte, elle était active et très salope.
Pendant qu’elle s’éclatait comme des malades, Fanny me fit signe de les rejoindre. Pry ne fut même pas surprise de ma présence, elle et sa perverse de copine me firent une fellation démentielle. Mon excitation n’allait pas tarder à atteindre son apogée, je n’avais plus qu’une seule envie, les enfourner comme si c’était la dernière baise de ma vie. J’allais commencer par Pry, je lui assénais des va-et-vient sauvages pour la sanctionner d’avoir bien cachée son petit jeu de salope. Puis vint le tour de Fanny. Ces deux coquines m’épuisèrent à me faire enchaîner des positions du kamasoutra, j’avais l’impression que le kamasoutra intégrale était imprimé dans leur ADN. Je compris à la fin que ces deux gouinasses ne se cachaient rien, notre triolisme était l’aboutissement d’un plan commun.

Un maçon black venu réparer le plafond du bureau

Tu veux aussi une expérience une lesbienne ?

Cela faisait plusieurs années qu’Alexandra occupait les bureaux du cinquième étage d’un immeuble parisien. Alors qu’elle avait pris ses fonctions, cette niçoise de 32 ans n’avait jamais fait de travaux de réaménagement comme le lui avait conseillé son prédécesseur.  » Mademoiselle, vous devez absolument revoir le plafond qui est dans un piteux état ! ».

Fière allure, belles jambes, une forte poitrine, des cheveux noirs et lisses, personne ne pouvait passer à côté de cet ancien top model sans marquer un arrêt pour admirer sa beauté et son charisme. D’ailleurs, des bruits de couloir racontent que le directeur général de la multinationale lui a confié ce post de responsabilité à cause de leurs relations intimes : ce vieux gâteux richissime et pervers n’a décidément pas de scrupule devant une belle femme !

Un matin, alors qu’elle classait quelques dossiers, elle a levé la tête vers plafond qui laissait échapper des gouttes d’eau. Catastrophée, elle s’est rappelée de la consigne reçue quelques années auparavant, à sa prise de fonction. Diantre! Elle a tout de suite appeler sa secrétaire et lui a recommandé d’appeler un maçon séance tenante.

Dépêché par une société très connue de la place, un expert plombier a rappliqué deux heures plus tard. Quel homme impressionnant ! Type africain, une voix rauque et des muscles saillants qui se dessinent sous son uniforme sexy, il mesurait au moins 1m90. Il était jeune et séduisant, mais un peu trop décalé dans ses manières : le banlieusard par excellence quoi !

Alors que tout le monde dans l’entreprise léchait les bottes de la responsable, ce mec ne la traitait, d’entrée de jeu, ni plus ni moins, que comme son égal.

La secrétaire : Toc toc toc !
Alexandra : Entrez !
La secrétaire : Voici Coulibaly, le plombier envoyé par P SARL.
Alexandra : Ha ok, faites le entrer Julia.

Avec sa trousse de travail dans la main gauche, le plombier tendit sa main droite à Alexandra qui rougit car, il lui serra la pince un peu trop fort. Elle fit sa timide, n’osa pas le regarder dans les yeux avant de continuer la conversation.

Alexandra : Si je vous ai fait venir, c’est pour réparer le plafond de mon bureau, il coule depuis combien de temps, je n’en sais strictement rien. Veuillez jeter un oeil monsieur.
Coulibaly : Hé, appelle moi Couly, c’est pour les jolies dames comme toi !

Il érigea son escalier et grimpa au niveau du plafond.

Coulibaly : Hé ma belle, ils sont complètement pourris vos installations ! Bon, je vais d’abord m »occuper du plafond et ensuite je ferais un diagnostique global si tu veux bien.
Alexandra : Oui, effectivement, j’en aurais besoin, mais dans l’urgence, occupez vous d’abord de moi.
Coulibaly : Que je m’occupe de toi ?
Alexandra : Heu, que que…

Le plombier redescendit de ses escaliers puis, s’approcha d’Alexandra qui avait pris le soin de fermer la porte de son bureau. Bien heureusement car, ce vicieux sans scrupule a approché ses lèvres de celles d’Alexandra pour lui rouler une pelle.
Recevant une baffe hyper molle en guise réponse, il a compris qu’il avait affaire à une proie facile. Couly a relancé et cette fois, avec insistance, en introduisant ses doigts sous la jupe très courte de la responsable.
Il a ensuite pris la main d’Alexandra pour lui faire sentir sa trique. La coquine a tout de suite lâché du lest devant l’énorme pénis dur du plombier africain.
Robuste, imposant, il l’a facilement soulevé pour la faire asseoir sur la table, sans retirer sa petite culotte. Le lascar lui a asséné des coups de bite pendant une minute et avec une très forte pression, avant de faire de pisser tout son sperme dans la chatte d’Alexandra.

Coulibaly : Hé ben voilà ! Je peux maintenant commencer le boulot tranquille ! Au faite, c’est quoi ton prénom encore ?

La pauvre Alexandra sortie honteusement du bureau et demanda à la secrétaire de garder un oeil sur le maçon black pendant qu’elle sera absente.

La secrétaire scandinave est une lesbienne

Tu veux aussi une expérience une lesbienne ?

Monika est une jolie femme, elle a tout ce qu’il faut pour plaire, les portes lui sont ouvertes grâce à sa beauté et elle ne l’ignore pas.
De corpulence svelte, cheveux blonds et épais, yeux bleus et lèvres pulpeuses, c’est une scandinave qui habite à Monaco depuis quelques mois seulement et, qui y a trouvé un travail comme assistante dans une agence de publicité appartenant à une richissime femme d’affaire.

À 27 ans, elle est très ambitieuse et, tous les moyens, selon elle, sont bons pour parvenir à ses fins. Non seulement elle a le physique parfait, mais elle sait jouer avec les circonstances et les situations.

Son bureau voit fréquemment la visite de la patronne : deux à trois fois par semaine. Cette bourgeoise quadragénaire est très pointilleuse, elle demande toujours des comptes à tous ses collaborateurs.

Ayant menée une enquête, Monika a appris qu’elle était célibataire et lesbienne. Le libertinage, elle en connait un rayon ! C’est peut être ce qui va lui offrir des opportunités.

Un mercredi, comme d’habitude, on annonce l’arrivée de la baronne Kelly qui ne manquera pas de faire un tour dans le bureau de Monika.

Sachant jouer avec ses atouts physiques et son côté un peu débridé, notre scandinave lesbienne décide de jouer le grand jeu. Sexy et plus séduisante que jamais, voilà comment elle se présente. Irrésistible, elle ne pourra pas passer inaperçue aux yeux de sa patronne.

Il est midi et, on frappe à sa porte. Monika se lève, elle courre ouvrir pour ensuite inviter Miss Kelly à prendre place. Femme de caractère qui ne marche pas ses mots, la patronne demande tout de suite à rentrer dans le vif du sujet. Monika sort les derniers dossiers et, se lève pour expliquer leurs avancés. Sa jupe est extrêmement courte, on aperçoit ses bas quasi transparents et, elle a déboutonné sa chemise pour exhiber sa belle poitrine naturelle.

Quelques papiers en mains, elle jette des regards séducteurs à la patronne en lui expliquant, en détail, le travail qu’elle a abattu durant les derniers jours, elle est super brillante cette scandinave ! D’habitude, Miss Kelly ne faisait pas plus de 30 minutes dans le bureau de Monika, mais cette fois, ça fait 45 minutes que les deux coquines discutent. La conversation, au bout du compte, est devenue plus amicale que professionnelle.

En regardant sa montre, Miss Kelly remarque que le temps avait lourdement filé, alors, elle a donné rendez-vous à Monika pour la prochaine visite en lui notant qu’elle avait aimé la discussion. Avant de sortir, notre assistante a eu droit à un bisou très proche des lèvres. Le premier coup est marqué !

Lesbienne scandinave prête à baiser…

La deuxième et dernière visite de la semaine se déroule le vendredi. Notre allumeuse a mis les bouchées doubles. Plus sexy que jamais, elle a préparé un speech de bienvenu à la baronne qui entre dans le bureau vêtue d’une robe moulante exposant ses petits tétons.

Monika : toujours aussi radieuse, je ne résiste pas au charme d’une si jolie femme, désolée…
Miss Kelly : tu sais Monika, moi aussi je ne résiste pas à ton charme, j’ai beaucoup pensé à la dernière fois, ta compagnie était si agréable que j’en suis restée séduite.

Joignant la parole à l’acte, la baronne attrape Monika par les cheveux et l’embrasse langoureusement. Bien évidemment, la réponse à son flirt se fait avec la même hardiesse. Comme elles sont sauvages nos deux coquines !
Dominatrice, Miss Kelly projette son assistante sur le canapé du bureau, elle retire son string avant de la déshabiller complètement. Monika se laisse lécher les nibards, puis la foufoune, elle est complètement épilée cette cochonne !

La baronne fouille dans sa sacoche et retire un gode-ceinture avant de retourner l’assistante. Après une longue séance de pénétration, la baronne détache son sextoy et l’enfile à Monika qui va s’en servir majestueusement.
La patronne adore la levrette, surtout la sodomie alors, c’est à quatre pattes qu’elle demande à son assistante de la prendre comme une chienne.
Une heure vient de passer, le corps nu et radieux de Monika est allongé pendant que la baronne la regarde toujours avec la même envie. Elle lui avoue être tombée sous son charme depuis la première fois.

Les petites coquines vont continuer dans l’appartement luxueux de la baronne : une victoire pour cette scandinave ?

Mon nouveau soumis

Tu es soumis, tu cherches ta maîtresse ?

Je suis ce compte appelle communément une fille libérée. Autant, quand je suis en couple, je suis fidèle et j’en attends autant de mon mec, autant quand je suis célibataire, il m’arrive souvent de draguer et de me laisser draguer dans les bars. Cette histoire m’est arrivée alors que j’étais encore étudiante, l’année dernière.

J’étais dans un bar de nuit avec quelques copines, quand un mec pas très beau s’est approché de moi et à commencer à discuter. Au cours de la soirée, certaines de mes copines m’ont dit que je pouvais quand même dégoter mieux, vu mon physique. Attention, je suis très loin d’être un mannequin : je suis petite, plutôt bien foutue malgré quelques rondeurs, blonde et je dois bien dire que je plais aux garçons.

D’autres de mes amies m’ont convaincue de me laisser tenter par les avances du jeune homme. Après tout, il n’était pas moche non plus, et très sympa, très cultivé, drôle aussi. Tant et si bien qu’à la fin de la soirée, il m’a emmenée chez lui. C’était une chambre d’étudiant, avec un confort spartiate. Un peu saoule, je lui ai demandé s’il pouvait nous faire un café, histoire de nous remettre d’aplomb.

Pendant qu’il s’affairait dans sa kitchenette, je me suis assise sur son lit. Avec mes pieds, j’ai senti une boite à chaussures qui dépassait de dessous. Curieuse, j’ai ouvert et là, j’ai eu une surprise : toute une collection de jeux et d’objets BDSM soft. Attention, rien de glauque : une cravache avec un cœur au bout, un bandeau noir, un plumeau et des tas de trucs dans le même genre.

Je ne me suis pas défilée et quand il est revenu avec les tasses, je lui ai posé des questions sur son attirail. Il a piqué un fard et m’a expliqué qu’il venait de rompre avec sa copine, et qu’elle était fan du fameux bouquin de SM soft qui a fait fureur il y a quelques années. J’en ai rigolé et je lui ai demandé, tout en buvant le café, comment utiliser chacun des objets. En rigolant, on a exploré sa boite à joujoux.

Une boite pleine de sextoys !

Je lui ai avoué que cela m’émoustillait un peu. Il a de nouveau piqué un fard pour me dire que de discuter avec moi l’avait carrément fait bander. Je lui ai dit que je ne le croyais pas. D’un air de défi, il a pris le bandeau noir et l’a mis sur mes yeux. Il s’est levé du lit. Au bout d’un moment, il a pris ma main et l’a posé sur un objet dur et droit, comme un barreau de chaise. J’ai retiré le bandeau : je tenais entre mes doigts sa queue.

Oui, mais quelle queue ! Un membre magnifique, long, épais et droit comme la justice ! J’étais tombée sur un mec qui soutenait ce qu’il avançait. Je l’ai branlé un peu, en souriant et je lui ai dit : « alors monsieur, on bande ? ». Il n’a pas répondu. J’ai poursuivi : « mais c’est interdit de bander aussi dur dès le premier soir ! ».

J’ai pris la petite cravache et j’ai commencé à lui tapoter la queue avec. Puis je suis descendue vers ses couilles que j’ai prises à pleines mains pour les agacer avec le petit cœur. Il a commencé à grogner. « Pardon, maîtresse, je bande sans votre permission » a t-il lancé d’un ton badin.

J’ai fait allongé mon soumis sur son lit, puis j’ai pris le plumeau et j’ai parcouru sa peau avec. Il fut pris d’un fou rire, mais ne débanda pas. Je lui ai passé les menottes et j’ai continué mon petit jeu, en insistant sur son membre fabuleux. J’avais envie de le prendre à pleine bouche, de le sucer, puis de m’empaler dessus.

Soumis mais bon baiseur…

Quand il fut à point, je lui ai mis à son tour le bandeau. Je me suis déshabillée entièrement puis je suis venue poser mon entrecuisse sur sa bouche. My god ! Non seulement il était membré comme un taureau, mais, en plus, il léchait comme personne. J’ai eu l’orgasme le plus rapide de ma vie, l’un des plus profonds aussi. J’ai perdu tout contrôle de moi, au point de manquer de l’étouffer ! Je l’ai laissé comme ça un instant, après avoir repris mes esprits.

Sans rien dire, je suis allée chercher une capote, que j’ai déroulé difficilement sur son énorme engin. J’aurais du penser à la taille XXL ! Puis je suis venue me poser sur sa queue. Je me suis enfilée, centimètre par centimètre, et j’ai failli jouir tout de suite une seconde fois.

J’ai chevauché mon soumis toute la nuit, lui pinçant les tétons, lui donnant des petites gifles, sans jamais lui retirer son bandeau. Maintenant, quand j’ai envie de sa belle bite, je lui laisse un texto et il doit m’attendre comme ça, sur son lit, son bandeau sur le visage.

J’encule une bourgeoise

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Bonjour à toutes et tous ! Je m’appelle Momo, je suis maghrébin et je vis en banlieue proche de Paris, où je viens de passer mon bac. Depuis, je suis inscrit en fac de sociologie, à l’autre bout de la ville et je passe énormément de temps dans les transports en commun. Je ne vais pas jouer au jeune de banlieue qui se galère, je dis juste que ce serait plus pratique pour moi d’habiter dans le cinquième arrondissement !

N’empêche que cette situation m’a valu de vivre une drôle d’aventure, avec une femme bien plus âgée que moi. Elle devait avoir au moins 45 ans, peut-être même 50 ans. En sortant de la fac, je suis allé boire un verre avec quelques copains. Une chose en entraînant une autre, j’ai finalement pris le dernier métro pour rentrer chez mes parents.

La rame était vide, jusqu’à cette station, où une belle dame bourgeoise est entrée dans le métro et est venue s’asseoir en face de moi. Une belle femme, vêtue de façon chic et sexy. Et plutôt que de détourner le regard comme le font tous les gens à Paris, elle m’a salué d’un « bonsoir » en me souriant. Puis nous avons discuté, notamment de ma situation par rapport aux transports.

Allumeuse, Christine m’a lancé « et pourquoi tu ne viendrais pas dormir chez moi, au moins cette nuit ? ». J’étais sur le cul. Mais vous savez ce que c’est : un mec de mon âge ne refuse jamais un plan cul, même avec une vieille ! J’ai donc suivi la couguar, qui en a profité pour tortiller du boule dans l’escalier qui menait à son appartement.

A peine arrivé chez elle, je me suis retrouvé avec la bite dans sa bouche. La diablesse essayait de me prendre en fond de gorge, jusqu’à s’étouffer elle-même. Quand j’ai été bien chaud – et elle aussi – elle m’a fait un petit strip-tease, assez hardcore, en se masturbant en même temps qu’elle se déshabillait.

A mon grand étonnement, elle était très bien gaulée. Mis à part le fait qu’elle marchait bizarrement, elle avait tout d’une pro : la technique, le style, deux beaux gros seins qui semblaient encore assez fermes, le cul haut et la chatte entièrement épilée.

La chatte étroite de la bourgeoise

J’avais encore la teub raide, sortie de la braguette. Christine est partie, à poil, fouiller dans son sac à main et en a sorti une pleine boite de capotes. Elle m’en a passé une sur le membre et est venue s’enfiler sur moi, toujours assis sur le canapé.

A voir l’âge de la libertine, et en supposant que j’étais loin d’être le premier à rentrer ainsi dans sa chatte, je n’aurais pas pensé une seconde qu’elle allait être aussi serrée. Elle était pourtant trempée de mouille, mais j’ai même eu du mal à rentrer entièrement.

Une fois dedans, par contre, quel pied ! Sa chatte me massait la queue, même à travers la capote, tandis que Christine semblait sur le point de s’évanouir, à force de plaisir. Elle était en transe, et ne fut pas longue à jouir une première fois.

Après ça, elle s’est relevée. Elle m’a tendu la main pour que je la suive jusque dans sa chambre. Elle tordait toujours autant du cul et je ne comprenais pas pour moi. Une fois dans son intimité, elle s’est mise à quatre pattes sur le lit et a commencé à écarter ses fesses devant moi. Sous mes yeux incrédules, elle a retiré de son anus un plug qui devait y être depuis le début de la journée.

bourgeoise veut que je l’encule !

Elle a fourré sa tête dans l’oreiller et m’a quasiment supplié : « encule-moi, maintenant ». Je dois bien avouer que je n’avais jamais sodomisé une femme avant cela. J’ai réajusté une nouvelle capote sur mon zob, toujours tendu comme un arc, et je me suis approché du boule en question.

Le sextoy avait fait son office. L’anus de Christine était béant, en forme de O. J’ai posé mon gland sur l’orifice et j’ai poussé. C’était comme si ma bite avait été aspirée. Je suis rentrer d’un coup, faisant gueuler ma couguar comme une bête. Un temps, j’ai cru lui avoir fait mal, mais en la voyant dandiner du fion comme elle le faisait, j’ai vite été rassuré.

J’ai enculé Christine – que dis-je ? Je l’ai chevauchée – comme un salaud. Son trou du cul était plus ample que sa chatte quand elle était comprimée par le plug anal. Et moi, je m’étais planté jusqu’aux couilles dedans, j’encule une bourgeoise, putain !!

Au bout d’un moment, en me demandant de la traiter de salope, de pute et de vide-couilles, Christine a commencé à se masturber, allant même jusqu’à planter quatre doigts dans sa moule dégoulinante de cyprine. Du coup, son anus s’est resserré autour de ma pine, et j’ai joui une première fois, sans sortir de son cul.

Jeune couple africain baise avec leur riche propriétaire

Marleine est une bourgeoise qui a investi dans l’immobilier. Au centre de Paris, elle est propriétaire de plusieurs immeubles de standards différents. Ayant confié la gestion à une agence, elle passe souvent faire des visites pour voir l’état des lieux de ses investissements. À 59 ans, elle est veuve et sa vie sexuelle est un trou noir. Après avoir visité plusieurs plateformes de rencontre, elle n’a jamais trouvé quelqu’un qui correspond à son profil, il faut dire que son rang social ne lui permet pas de voir n’importe qui. Dans un de ses appartements, vit un jeune couple africain. Le mari ayant perdu son job tout récemment, la femme n’a pas un revenu assez conséquent pour supporter la charge locative.

Cela fait donc trois mois qu’ils n’ont pas payé le loyer et, l’agence a décidé de porter plainte. Mais avant, l’avis de la proprio s’impose.

Elle et le couple ce sont donc donnés rendez-vous un samedi matin pour en discuter, sans la présence des agents immobiliers. Un règlement à l’amiable est toujours envisageable car, notre bourgeoise déteste les tribunaux, surtout pour de telles affaires qu’elle considère comme du menu fretin.

Il est 10 heures, toujours aussi ponctuelle, Marleine arrive et sonne au bas de l’immeuble quand elle entend la voix de Fatou l’épouse, qui lui demande de monter.

Quelques minutes plus tard, elle est accueillie par Fatou qui lui offre un café d’entrée de jeu.
Assis tous les deux sur le grand canapé, ce jeune couple africain écoute religieusement la proprio, qui leur fait la génèse de sa fortune. Elle dit avoir travaillé dur avec son époux, qui malheureusement est décédé, pour construire et acheter tous ces biens immobiliers. Le couple africain écoute attentivement…

Marleine : Je suis une femme d’affaire et je ne pourrais accepter un tel comportement de la part de mes locataires. Il faut impérativement que nous trouvions un terrain d’entente car, les tribunaux, j’en ai une sainte horreur !

Le mec, Jean, est un malgache, type métis, 30 ans, bel homme, grand et séducteur et, sa femme est une black d’origine sénégalaise, bien foutue, une belle poitrine et des lèvres pulpeuses. Fatou est agée de 28 ans, elle a acquis la nationalité française et travaille comme assistante de direction dans une petite société de fruits et légumes.

Le couple africain va se taper la mature !

Après plusieurs explications et supplications, la proprio est restée bouche bée pendant quelques minutes.

Avec une voix polissonne, elle rompt le silence :

Marleine : Et si on je vous proposais quelque chose de très inhabituelle ?

Elle fixe Jean qui lui retourne un regard coquin en lui disant :

Jean : Tout ce que vous voudrez madame, nous sommes prêts à tout pour ne pas aller être expulsés.
Marleine : Je vous laisserai encore trois mois à condition que vous me fassiez une petite gâterie.

Alors qu’elle s’apprêtait à opposer un refus, Fatou fit stopper subtilement par son époux qui lui souffla ensuite quelques mots à l’oreille.

Jean : J’ai compris et nous sommes d’accord.
Marleine : Alors, qu’attendez-vous pour commencer ?
Jean : Humm, elle est coquine la proprio ! Ne vous en faites pas, nous sommes sur la même longueur d’onde !

Toute honteuse, Fatou ne comprenait pas ce qui arrivait, elle était obligée de suivre son époux dans tous ses faits et gestes. Un vrai joueur, il a l’air d’avoir l’habitude de ce genre de situation.

Première queue black pour la proprio

Il se mit donc à embrasser sa femme en fixant Marleine des yeux. Le pervers galoche pour rendre la chose un peu plus cochonne. Il glisse ses mains sous la mini-jupe de Fatou puis, la doigte pendant qu’il déboutonne sa chemise. Elle a une grosse poitrine qui fait baver la dame.
Jean tire sa muse par la main afin que tous les deux rejoignent la proprio pour la faire participer.
À son tour, Fatou la franco-sénégalaise se montre libertine, elle galoche avec Marleine pendant que Jean introduit sa tête entre ses cuisses.
Toute mouillée, ça faisait longtemps que cette bourgeoise n’avait joui de la sorte, quel pied !
Jean sort son pénis et le montre à Marleine qui sera tout de suite impressionnée par sa taille et sa grosseur.  » je peux la sucer ? « , demande-t-elle avec excitation.  » elle est à toi « , lui répond Jean.

Avec son accent à la fois africain et français, Fatou dit à Marleine : « Elle est à toi, mais laisse moi prendre les testicules ».
Une double turlutte qui amènera le veinard à baiser sa proprio et sa femme pendant une trentaine de minutes.

Grâce à cette journée, ils ont eu droit à 5 mois gratuit avec une visite mensuelle de Marleine la gourmande. Fatou est devenue moins coincée et… tout le monde est content !

Moi, mariée, devenue femme infidèle lors d’une partouze au bureau

Nous sommes lundi matin et je me trouve dans mon bureau, toute en larme et animée par un sentiment de souillure, de trahison et d’humiliation, moi femme mariée, moi femme infidèle.. Je ferme les yeux et je revois la scène qui s’est passée le vendredi, en fin d’après-midi, alors que je m’apprêtais à rentrer chez moi retrouver ma famille. Mon époux avait réservée une surprise pour mon anniversaire et j’avais hâte de rentrer pour voir ce qu’il avait concocté pour mes 40 ans.

Mariée à l’âge de 25 ans avec Julien, qui en avait 32 à l’époque, je lui avais promis fidélité éternelle, amour et soutien, contre vents et marées, pour le meilleur comme pour le pire. Nous avons toujours vécu dans l’entente et l’amour, nous avions surmonté des hauts et des bas et, il faut souligner que les « bas » étaient bien rares.

Quelques mois après mon mariage, je fus embauchée comme assistance de direction dans la société dirigée par le meilleur ami de mon époux, Henry. Sous sa houlette, j’ai toujours eu des traitements de faveur qui rendaient parfois jaloux mes collègues.

Henry et moi discutions beaucoup, quand on n’est pas planché sur un dossier épineux de l’entreprise où il prêtait toujours une attention particulière aux conseils et suggestions que je lui faisais, nous rigolions, parlions de tout et de rien et surtout, aimions chambrer mon Julien qui est le roi des bourdes.

Cette entente était amicale et courtoise, il m’a fait aimer l’entreprise, mon intégration a été tellement facile que j’ai eu l’impression, dès les premiers mois, d’y avoir toujours travaillée.
Henry n’était pas marié, il était juste en couple avec Mélanie, une fille qui n’aimait que s’amuser, elle ne songeait pas à fonder une famille. Cette situation le rendait instable et, il me demandait conseil à chaque fois, ma réponse était toujours catégorique :  » tu devrais aller voir ailleurs « .

Cependant, Henry ne pouvait pas se passer d’elle, elle était enjouée, belle, avait un humour inégalable et toujours opportune ; sa personnalité attachante et instable était comme une drogue pour ceux qui l’approchaient, elle était une mauvaise  » fréquentation  » mais irrésistible.

Femme infidèle baisée en trio au bureau

Un soir alors qu’on dînait tous les trois ( mon époux étant en voyage ), cette diablesse fit des suggestions qui m’ont gênées au plus haut point, j’étais tellement embarrassée que j’en devenais toute rouge.

En effet, elle suggérait une soirée arrosée qui finirait par une partouze. Diantre! Moi la super catho, moi dont on a toujours enseignée la vertu, comment pouvait-elle oser ?
En face, je voyais le regard tout aussi gêné d’Henry qui a tout fait ensuite pour réinstaurer une ambiance moins crispée.

Cette suggestion déclencha une envie de trahison, mais, je repoussais cette idée qui me hantait désormais mais qui faisait mouiller ma petite culotte. Il suffit que je ferme un oeil pour commencer à penser, à imaginer des scènes horriblement érotiques où Mélanie me caresse la chatte tandis qu’Henry m’embrasse avec ses lèvres fines. Quand je revenais à moi, le sentiment de culpabilité m’envahissait et, je jurais d’éteindre à jamais ce fantasme sordide qu’avait stimulée cette sotte.

Revenons à ce vendredi après-midi en entreprise. Il faisait assez tard, presque tout le monde était parti, Henry et Mélanie m’avaient fait une petite surprise en venant me rejoindre dans mon bureau, une bouteille de champagne et trois verres en mains, pendant que Julien m’attendait à la maison.

Je me laisse aller à une baise en trio

Mélanie fit éclater le champagne, s’approcha de moi et me roula une pelle par surprise. C’était tellement agréable que je l’embrassa aussi, sous le regard coupable et endiablé d’Henry. Me prenaient-ils pour une femme infidèle ?

C’était parti, allais-je atteindre le point du non retour ? Mélanie avait, en tout cas, l’air de s’y connaître. Je ne sais pas comment ses doigts ont fait pour toute atterrir dans mon vagin qu’elle titillait pendant qu’Henry avait déjà déboutonné ma chemise, je sentais ses mains douces sur mes seins qui durcissaient.

Moi, j’ai participé en dézippant la braguette d’Henry pour lui faire une branlette, puis une fellation, pendant que sa copine ne cessait de faire passer sa langue entre mes cuisses.
Nous avons baisé pendant une trentaine de minutes avant qu’ils ne m’abandonnent toute seule au bureau. En larmes, en pensant à mon Julien. J’étais devenue une femme infidèle…