Levrette violente en ascenseur

Toujours en retard, comme d’habitude! Je suis bien une femme… Je devais me rendre à un entretien important et je n’imaginais pas du tout qu’il pouvait se passer quelque chose d’intéressant en cours de route. J’ai vite saisi mon sac à main et je me suis dirigée sur le pas de la porte. J’aurai dû prendre les escaliers pour aller plus vite, mais trop la flemme, et puis je ne voulais pas transpirer et risquer de faire couler mon maquillage. L’ascenseur arrive, la porte s’ouvre, et un beau jeune homme est déjà présent à l’intérieur.

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Quel canon, je suis presque gênée de monter avec lui. Je ne peux pas m’empêcher de jeter un coup d’oeil à son entre-jambes. Sacré paquet! Ça doit faire une semaine que je n’ai pas baisé un coup, et je commence à être en manque. Je suis une petite salope, dès que l’occasion se présente de se prendre une bonne queue, je n’hésite pas une seule seconde. J’ai déjà des idées coquines qui me traversent l’esprit. Je n’ai jamais baisé dans un ascenseur en plus, ça doit être excitant. Le mec à l’air un peu timide, il ne me lâche pas un mot et je n’imagine pas qu’il ose tenter un truc. Pourtant, vers la moitié de la descente, le jeune homme appuie fermement sur le bouton d’arrêt d’urgence. L’ascenseur se bloque, ça secoue un peu, et une petite alarme se met à sonner. Je le regarde avec un air de stupeur, et le mec me prend tout de suite les hanches et m’embrasse à pleine bouche. Sa langue se fraye un chemin jusqu’au fond de ma cavité buccale. Au lieu de le repousser, je me mets moi aussi à lui sucer la langue.

Nous nous roulons des patins comme deux pervers. Ses mains glissent sur mon corps pour se fixer sur mon cul. Il commence à me malaxer les fesses comme un boulanger qui pétrit son pain. Il lève ma jupe et passe sous le tissu. Il se rend compte que je ne porte pas de culotte et je sens tout de suite son engin tripler de volume. Il se frotte sur ma cuisse comme un animal. Je ne peux pas le laisser dans cet état. Je me tourne, finis de lever ma jupe pour bien dévoiler mon cul et je tends la croupe comme une chienne. Je le fixe et lui dis « Prends-moi bien fort, fais ce que tu veux de moi ». Je n’ai même pas le temps de finir ma phrase que le salaud à déjà son gland collé sur l’entrée de mon petit trou du cul innocent, en levrette. Le fumier a choisi l’orifice le plus étroit, et vu la taille de son engin, il va me démonter. Je serre les dents et encaisse la première pénétration. Ouch! C’est dur mais ça passe. Il est déjà calé au fond de mes entrailles et commence à me bourriner le fion comme un goujat.

Enculée en levrette dans l’ascenseur !

C’est rare que je mouille du cul, mais la je suis trempée. Il y va si fort que ses couilles claquent sur mes fesses. J’ai l’impression de me faire enculer et fesser en même temps. Je ne vais pas tarder à jouir. Je lui dis, et le bel inconnu se met à gémir comme un porc tout en me remplissant le fondement d’une dose impressionnante de foutre tiède. J’en ai plein le rectum et je vais devoir remonter chez moi pour essuyer tout ça. Finalement, je suis bien arrivée en retard!

Vendeuse de soutifs

Dès ma puberté, je me suis passionnée pour le mode et les accessoires féminins. Avec, d’aussi loin que je me souvienne, une prédilection pour la lingerie fine, que j’ai toujours tenue pour le comble de la féminité. Les jolies dentelles, les formes de soutien-gorges, les différentes façons d’échancrer une culotte m’ont toujours fascinée.

C’est donc tout naturellement que, vendeuse, j’ai essayé d’obtenir des places dans des boutiques spécialisées en lingerie affriolante. Aujourd’hui, j’y suis arrivée : je suis assistante de la directrice d’une boutique dans un des plus beaux quartiers de Paris, boutique de ma marque de dessous féminins préférée.

A la recherche d’un plan cul mateur/voyeur ?

Je suis donc la seconde dans le magasin. La seule haut dessus de moi, c’est Nadège, une super bourgeoise de la quarantaine qui en impose. Port de tête haut, visage rayonnant malgré les premières rides qui commencent à apparaître, phrasé clair et charmant, la belle Nadège a également un atout que je lui envie particulièrement : un magnifique 95D de tour de poitrine.

Car oui, c’est bien là mon drame : passionnée que je suis par les soutifs, je ne fais qu’un pauvre 85A, de tout petits nichons qui n’atteignent que difficilement le bonnet B quand je prends un peu de poids. Bien entendu, j’ai accès à tous les soutien-gorges pigeonnants et autres push-up qui me permettent de faire illusion, mais tout de même : je complexe sur ma petite poitrine.

Des complexes, Nadège n’en a aucun : une vie professionnelle au top, une féminité assumée et joyeuse, un mari canon, friqué et cultivé, ma directrice a tout pour elle. Jamais, d’ailleurs je n’ai rêvé de prendre sa place, tant elle assure, professionnellement parlant. Voilà trois ans que je bosse pour elle, jamais je ne l’ai vue faire la moindre erreur.

Moins aussi je suis une bonne professionnelle, je crois. A part un petit vice caché : il m’arrive très souvent de regarder derrière le rideau quand une belle cliente vient essayer nos dessous. N’y voyez pas malice : j’adore voir une belle lingerie sur un beau corps de femme. Mais, c’est ce que je croyais en tout cas il y a encore une semaine, je suis totalement hétéro.

Il y a une semaine, donc, Nadège me convoque dans son bureau. S’y trouve la directrice, donc, et une amie à elle, cliente régulière du magasin. Toutes les deux me font les gros yeux. « Madame Martin est venue se plaindre de vous, ma petite Jeanne, et je lui en sais gré ». Elle laisse passer un temps, pour profiter de ma déconfiture. « Elle vous accuse de reluquer les clientes dans les cabines d’essayage. Cela est parfaitement inacceptable. Vous êtes un excellent élément, alors expliquez-vous ».

Morte de honte, je bredouille. J’essaie d’expliquer que ça n’a rien de libidineux, juste de l’admiration pour les modèles de la marque et pour les femmes mieux roulées que moi. Pascale, la jeune et svelte cliente, en rougit d’aise. Nadège, quant à elle, semble toujours furibarde. « Alors, vous ne pensez pas à mal ? Et si on vous faisait la même chose ? ». Je reste interdite.

Exhibée devant deux belles femmes

Nadège et Pascale me fixent toutes les deux. Puis, un sourire sadique se dessine sur le visage de ma patronne. « Très bien, alors, essayons ! ». Elle se retourne vers son bureau et trouve un ensemble soutien-gorge string, comme par hasard à ma taille. « Et bien, tenez, essayez, ici et maintenant ».

Terrorisée, je m’exécute et me retrouve en petite tenue devant les deux bourgeoises. Je m’apprête à enfiler le string au dessus de ma culotte, comme c’est l’usage. Mais Nadège voit les choses autrement : « enlevez tout, ça sera plus probant » m’ordonne t-elle. Me voici entièrement nue, avec mes petits seins ridicules, devant ces deux belles plantes qui se rincent l’œil d’un air moqueur.

« Vois-tu, Pascale, c’est le nouveau tissu dont je te parlais, hier, au sauna ». Nadège s’approche de moi et effleure de la paume de la main le soutien-gorge que je viens d’enfiler. Pascale l’imite sans aucune gêne, caressant même mon mont de vénus par dessus le string. Je sens leurs mains partout sur moi, sans que, bientôt, il n’y ait plus besoin de l’alibi du « tissu ».

Et voilà qu’elles m’embrassent un peu partout sur le corps, me pelotent et, finalement, me déshabillent à nouveau. Bientôt, nous sommes toutes les trois nues à nous rouler sur la moquette du bureau. Non seulement je me laisse faire, mais je prends un plaisir insoupçonné à faire l’amour à ces deux femmes. J’aime leur odeur, le satiné de leur peau, leurs formes !

Depuis cet épisode, toutes mes idées sur moi-même se sont envolées. Je ne sais plus très bien qui je suis. J’ai juste envie qu’elles recommencent à abuser de moi, la petite employée modèle, toutes les deux, et le plus tôt possible. Et, désormais, je sais que je m’intéresse autant aux dessous féminins qu’à ce qu’ils renferment de trésors de volupté.

Mamie salope ? C’est ma voisine !

Etudiant en mécanique, Albert est aussi un homme à tout faire. Son amour pour la bricole ne date pas d’hier, depuis qu’il est tout petit, ce jeune marseillais de 23 ans a toujours été intéressé par les petites réparations d’intérieur, c’est un peu le couteau suisse de son bahut. À chaque fois qu’un voisin a un souci de plomberie, d’électricité, de mécanique…, c’est vers lui qu’on se tourne. La main sur le coeur, il est toujours prompte à rendre service, moyennant quelques petits billets ou parfois gratuitement.

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Il est plutôt charmant, blond, musclé, sportif, il a une très belle envergure. En plus de son charme, il est de très bonne meurs, il dit toujours le mot qu’il faut, jamais déplacé dans son langage ou dans ce qu’il fait, il pousse le respect.
Ça fait trois mois qu’il fait de la plomberie chez Sylvie, une femme mûre âgée de 68 ans, visage sec, silhouette fine et regard provocant. Cette mature vit toute seule dans un appartement qu’elle a super bien aménagé. Ayant pourtant assez de moyens pour en finir avec ses problèmes fréquents de plomberie, elle préfère faire appel à Albert qui ne sait pas dire non.
Ce jeune homme honnête lui a pourtant conseillé de faire appel à un service spécialisé mais, que nenni, elle préfère, à chaque fois collemater, bidouiller dans sa cuisine et faire appel à Albert quand tout va mal. Est-ce pour un but inavoué ? Il le découvrira ce dimanche matin du 23 décembre.
Alors qu’elle lui avait expliqué un énième problème à la veille au téléphone, Albert se rend chez Sylvie avec sa boite à outils et son uniforme de bricolage.
Toujours aussi pontuel, il sonna à 10 heures pile et, Sylvie est tout de suite venue lui ouvrir la porte. Après deux bisous super chaleureux, elle l’a conduit à la cuisine, même s’il connaît la maison par coeur.

Albert : Ha Sylvie, je t’avais dit de faire appel à des spécialistes, tu vas toujours avoir des problèmes avec ta plomberie car, elle ne date d’hier et, elle avait été mal faite.
Sylvie : Oui, mais comme t’es là, je fais ma paresseuse.

Tout d’abord d’une peignoire vêtue, sylvie s’est éclipsée pendant que son plombier maison sortait son matériel pour faire un premier diagnostique. Elle a réapparu complètement changée, avec une nuisette super coquine qui laissait entrevoir ses formes. Elle était encore bien bonne la mamie !
Albert jeta un regard furtif avant de replonger dans son bricolage. Mais, Sylvie n’avait pas l’air d’être trop préoccupée par ses soucis de plomberie. Se rapprochant du jeune homme qui était à genoux, elle lui caressa les cheveux quand ce dernier se montra surpris.

Albert : Heu, Sylvie, tout va bien ?
Sylvie : Bien sûr, tu sais que tu me plais ? J’avais un peu honte de te le dire vu que je peux avoir l’âge de ta maman.
Albert : J’avais jamais remarqué.
Sylvie : Tu peux me prendre comme du veux… Moi j’ai envie de toi.
Albert : C’est que…

Mamie salope prend les commandes de la baise

Ne le laissant pas terminer la phrase, Sylvie lui roula une pelle bien chaude. Le jeune homme se laissa faire et, la mamie pris totalement les commandes. Elle embrassait si bien qu’Albert la laissa continuer, surtout qu’il ne souhaitait pas la vexer.
Elle ôta son uniforme pour le laisser tout nu. Une chaude fellation s’en suivit puis, sans même retirer sa nuisette, elle s’empala sur le pénis humide du jeune qui bandait bien dur comme elle aime.
À califourchon, elle savourait le pénis d’Albert qui la tenait par les reins pour maîtriser son agitation. Elle n’avait plus baisé depuis bien longtemps et, elle comptait en profiter au maximum. Après plusieurs minutes dans la même position, elle eu un orgasme avant de se détacher pour sucer la queue du jeune homme qui lui offra une belle éjaculation faciale.

Elle prit ensuite ses jambes à son coups, alla dans la chambre après avoir essoufflée à Albert :  » Que ça reste entre nous « .

Première double péné dans un train

Tous les matins à 5 heures, Hélène fait sa toilette, s’habille et courre prendre le train pour quelques deux heures de route. C’est son boulot qui le lui impose, il se trouve à des kilomètres de son appartement alors, il faut faire avec.
La belle brunette est âgée de 31 ans, elle a des formes pulpeuses, un style assez négligé mais sexy. Ses cheveux aux vents et ses yeux bleus lui confèrent un certains charme mais cependant, elle n’a toujours pas de mec pour satisfaire sa forte libido. N’ayant jamais le temps de se taper une petite branlette matinale chez elle, elle préfère le faire dans le train.

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C’est devenu une bien fâcheuse habitude et, elle savait qu’un jour, elle payerait chère pour ce rituel.
Un mardi matin alors qu’il y a juste quelques passagers dans le train qu’elle a emprunté, le jour n’étant pas encore totalement levé, Hélène va quitter sa place pour un moment et se planquer dans les toilettes pour se palucher comme à son habitude.

Ce matin là, alors qu’elle était assise sur le siège du WC à se toucher les parties intimes, deux mecs passaient par là et on entendu ses gémissements qu’elle étouffait pourtant.
Ils se sont invités et, heureusement pour eux qu’elle avait oublié de fermer la porte des toilettes à clé.
Cloitrée dans son box, à moitié nue, elle entend les pas des deux queutards qui vont ouvrir la seconde porte des Wcs et y entrer brusquement.

Elle est prise sur le fait accompli, telle une voleuse. D’un air coupable, Hélène jette un regard au premier, puis, se lève pour se rhabiller.
Ce dernier s’oppose en l’empêchant de remonter son string. Pendant ce temps, l’autre coquin introduit ses mains sous son t-shirt leger pour peloter ses nichons.
Au lieu de se défendre, la jolie brunette se laisse faire, elle pense plutôt aux trois mois qu’elle a passé sans se faire ramoner la chatte.

Il vaut mieux prendre son pied avec ces lascars en se laissant faire, au lieu de rendre la chose déplaisante en se défendant.
Le premier, un jeune blond qui mesure environ 1m90, avec des biceps de soldat, sort son phallus de sa braguette et demande autoritairement à Hélène de le bouffer.

S’apprêtant à se mettre à genoux pour s’exécuter, elle aperçoit le second, un peu plus petit mais plus mignon, qui sort aussi sa bistouquette pour demander une branlette. Elle s’est crue dans un film de cul mais, au fond, elle en avait toujours rêvé.

C’est parti pour une double péné…

La façon dont les vicieux la traitaient la rendaient encore moins réticente. Ils étaient courtois et sympas, lui faisient quelques blagues coquines pendant qu’elles s’occupaient de leurs saucisses.

Le premier lui suggèra d’essayer de bouffer les deux pénis en même temps. Il demanda si bien qu’elle s’amusait au final. Quelle cochonne ! Bien que les queues soient trop grosses, elle parvint tout de même, après quelques tentatives échouées.
Place maintenant au moment tant attendu : la pénétration.

Le premier : tu préfères qu’on te prenne en double pénétration ?
Hélène : Oui, s’il vous plaît !
Le second : Bah, comme c’est si bien demandée, on va bien te chauffer en double, mademoiselle !

Ils étaient assez costauds pour la soulever alors, ils ne s’en privèrent pas. Le premier la prit par devant et le second choisit la tendresse de ses fesses. Oui une double péné. Elle déteste la sodomie alors, ils se concentrèrent uniquement sur sa chatte.
Après une dizaine de minutes d’étreintes, mademoiselle eu droit à sa seconde douche matinale : deux couilles bien pleines qui se vidèrent sur son visage et sur ses beaux tétons, rien de plus génial.
Le trio se sépara sur les lieux du crime et, la salope courra honteusement s’asseoir à sa place, toute satisfaite et prête à affronter la journée après une bonne double péné…

Auto-stoppeuse et allumeuse

Brenda, l’auto-stoppeuse, est une étudiante de 20 ans. Elle a décidé de faire l’auto-stop pour se rendre à l’université car, elle en avait marre de prendre le métro. Pour mettre toutes les chances de son côté, elle s’est habillée de façon très attirante, aucun automobiliste ne pouvait lui résister.
C’est l’automne, les tenues légères sont de mise. Elle a donc arboré une minijupe noire, une chemise prêt du corps qui dessinait sa poitrine de taille 95B, et une petite veste pour courroner le tout. Brunette en lunettes, elle était si ravissante qu’à peine sur le trottoire, ça lui a pris tout juste quelques secondes pour trouver son humble chevalier.
C’est le genre de créature qui ne passe pas inaperçue. À la fois fragile et rebelle, elle dégage un charme et un manque de sérénité qui trahissent son jeune âge. Avec ses 1m63, ses formes légèrement pulpeuses, elle paraît plutôt accessible. Normal que ces chauffards se précipitent pour lui proposer de l’aide !

Toi aussi tu veux baiser une belle petite chienne ?

Parmi tous ces gentlemen, la parisienne a choisi un mec de 36 ans, conduisant une superbe citadine de couleur rouge. Il faut dire qu’un homme séduisant aux commandes d’une jolie bagnole, qui a une bague au doigt, ça fait plutôt crédible.
Thierry est marié, bien sûr, mais c’est un sacré Don Juan infidèle nottoire, ce que Brenda n’a pas pu deviner.

Alors qu’il s’arrête pour proposer son aide à la petite brunette, son intention était claire : la baiser. Comment allait-il procéder ? Les idées se bousculaient dans sa tête, il n’en n’était pas à son premier coup.

Avec Brenda, le courant est vite passé, ce bel homme à la fleur de l’âge a l’habitude de ce genre de situation, une étudiante pour lui, c’est plutôt facile.
D’ailleurs, d’entrée de jeu, il lui a fait bonne impression en se montrant sympa et courtois :  » Où dois-je condruire la princesse parisienne s’il vous plaît ? ». Charmeur et blagueur, il avait tout pour qu’elle ne résiste pas

Une fois l’auto-stoppeuse dans la voiture, le trentenaire a tout de suite cherché à détendre l’atmosphère en jouant une musique afro-pop que les jeunes adorent. Ils ont un peu moins de trois kilomètres de route à faire, ce sera quand même long.
Brenda est certe une fille sympa et sexy, elle peut parfois être une espiègle allumeuse mais, elle a un petit ami, son premier d’ailleurs ! Elle lui a toujours été fidèle et ne s’imaginait pas dans les bras d’un autre, surtout pas pour un coup vite fait avec un homme marié. Le petit jeu de Thierry était donc, en principe, voué à l’échec.
Le laissant venir, Brenda répondait à ses questions qui devenaient de plus en plus intimes. En bon séducteur, Thierry n’oubliait pas de garder sa subitilité pour ne pas irriter la parisienne.
Ce côté courtois mais drageur affaiblissait Brenda qui commençait à rentrer dans le jeu du trentenaire. Petit à petit, son coeur s’ouvrait, elle racontait sa relation amoureuse à Thierry, qui continuait son autopsie pour savoir sur quel pied danser.

Auto-stoppeuse à prendre

À 20 ans, on est forcément fragile et avide d’expérience ! Thierry allait donc utiliser cette faiblesse pour convaincre Brenda.

Thierry : écoute Brenda, t’es encore jeune, je souhaite que tu fasses longue vie avec ton petit ami mais, tu devrais aussi voir ailleurs de temps en temps.
Brenda : tu crois ? Mais je l’aime, je n’ose pas l’imaginer dans les bras d’une autre femme…
Thierry : nous sommes tous passé par là, moi, mon épouse, je lui ai été infidèle quand nous étions plus jeune, c’est la vie qui veut ça. Elle aussi d’ailleurs, a eues d’autres expériences. Aujourd’hui, nous ne regrettons pas. Ça nous a plutôt aidés.
Brenda : Tu crois ?

La conversation s’arrêta là, le piège s’était refermé sur Brenda, il fallit que Thierry donne le coup de grâce. Il posa sa main sur la cuisse de l’étudiante puis, commença à la caresser avant de remonter sa jupe courte, il toucha ensuite le string de Brenda. Son minou était tout mouillé, sous ses lunettes, on pouvait voir ses yeux bleus qui scintillaient. Elle transpirait légèrement, tous les signes montraient qu’elle était excitée.
C’est ainsi que Thierry se garra dans un coin, rabatta le siège de Brenda pour lui monter dessus. Il la baisa pendant plusieurs minutes avant d’éjaculer sur ses cuisses.
Mission accomplie, il lui remit un mouchoir à jeter pour s’essuyer puis, repris la route sans plus mot dire. Brenda était toute rouge, gênée et honteuse.

Nous n’avons pas su tout de suite si Sabrina agissait ainsi par pur opportunisme, pour être certaine d’être choisie à l’issu de son stage ou par vraie passion pour le sexe, mais, vous vous en doutez bien, c’est elle qui, parmi les douze stagiaires, a décroché la timbale. Toujours est-il que, depuis qu’elle a signé son CDI, elle baise toujours autant avec tous les collaborateurs du service. Et je ne suis pas le dernier à en profiter !

Hôtesse de l’air baisée en plein vol

Lydia est une hôtesse de l’air de 29 ans. Elle est blonde, svelte, yeux bleus et une silhouette très féminine. Cette bordelaise est toujours entre deux avions, sa vie sexuelle n’est pas stable car, ils sont rares les hommes qui supporteraient son rythme.

Toi aussi tu veux baiser des hôtesses de l’air bien salopes ?

Travaillant dans une grande compagnie qui desserte dans le monde entier, elle a fait tous les continents. De l’Europe à l’Amérique, en passant par l’Asie, Lydia est toujours dans les airs, quelle vie !
À la veille de noel, elle est de service dans un vol au départ de Paris pour New-York, environ 8 heures dans le ciel, un jour de fête, elle est encore sûre qu’elle va s’emmerder avec tous ses clients ringards.
Affectée en première classe, Lydia et ses collègues font un débrief comme d’habitude, avant de monter dans l’avion. À les regarder causer de loin, on aurait dit des mannequins prêts à faire un défilé de mode. Les stewards sont super beaux et les hôtesses encore plus. L’heure du vol a sonné, chacun regagne son palier et, ayant acquis plus d’expérience du fait de sa longévité au sein de la compagnie, Lydia porte la casquette de chef ce soir.
Quelques minutes après qu’elle se soit mise au poste, les voyageurs ont commencé à apparaître.

Ils montrent leur billet et Lydia leur affecte une place, tel est le protocole exigé par la compagnie. Ce soir, il va y avoir du monde, même en première classe, l’avion fera carton plein car, c’est la fête.
Parmi les passagers, entre un jeune homme beau, grand et basané, qui présente son billet à la charmante hôtesse en lui faisant un compliment qui va tout de suite lui arracher le sourire. C’est un indien de 40 ans qui se débrouille pas mal en français. Il travaille en France mais a toujours vécu aux U.S.A avec sa petite famille qui s’y trouve d’ailleurs acutellement. Lorsque Lydia l’accompagne à sa place, le bel homme en profite pour souffler quelques mots, un véritable Don Juan d’une élégance très rare.

Ce qui est sûr, il vient de gagner l’affection de l’hôtesse qui ne cesse de tourner son regard vers le deuxième pallier gauche, où il est assis.
Une heure plus tard, Lydia s’éclipse pour s’asseoir avec le personnel car, l’avion allait enfin décoller.

L’hôtesse s’envoie en l’air !

Une fois le bolide dans les airs, elle revient, avec sa section, pour jeter un oeil si tout va bien. En la voyant apparaître, notre gentleman est tout de suite passé à l’attaque. Levant la main pour l’interpeller, il lui demande son prénom et lui, n’a pas manqué de se présenter :  » Moi je suis Anish « , avec un accent anglosaxon.
Présentations faites, les deux coquins ont tenue une petite conversation sympa. « Enfin un mec beau qui n’est pas ringard ! « , se dit-elle dans ses pensées.
Lydia continua le service mais, son regard était toujours rivé vers Anish qui lui faisait des clins d’oeil et quelques sourires, toujours aussi charmants.
Il était claire qu’il y avait de l’électricité dans l’air et, le voyage ne pouvait se terminer sans concrétiser cette attirance mutuelle qui s’était déclarée en entrée de jeu entre l’hôtesse de l’air et l’ingénieur indien.
C’est l’heure de l’apéro et, Lydia choisit de finir par Anish. Elle fait le tour, ignorant ironiquement son bel indien avant de diriger son chariot à la place où il est assis.
Lydia : Voilà Anish, du bon Whisky comme tu as demandé.
Anish : Humm, merci, mais j’en profite aussi pour te dire que je te trouve très belle, je ne cesse de te regarder.
Lydia : Tu penses que je ne l’ai pas remarqué ?

Elle s’en alla avec un sourir qui donnait l’air l’impression qu’elle soufflait :  » suis moi ! « .
Anish pris donc son courage et se leva pour suivre discrètement Lydia qui était dans les toilettes. Il esseya de baisser la poignée et constata que la porte était ouverte. Bingo! ! Le veinard entra sans se faire remarquer.
Le box était très petit, deux personnes pouvaient à peine tenir dans ces toilettes où l’indien s’empressa de rouler une pelle à la jolie bordelaise. Elle repondit si hardement qu’il eut une très forte érection.
Il souleva sa jupe puis, baissa la paire de collants et le string de l’hôtesse pour enfiler son pénis dans sa chatte qui était toute mouillée.
Ça lui a juste pris deux minutes pour faire grimper cette coquine au septième ciel. Après avoir éjaculé dans la foufoune, l’indien remit sa queue dans le pantalon avant de lui faire un dernier bisou.
Un voyage qu’elle n’oubliera jamais.

Ma thaïe chérie et ses jeux érotiques

Certains prétendent que les filles asiatiques sont plus libérées que les autres, qu’elles ont en elles un je-ne-sais-quoi de sensualité qui donne avec sexe avec elles un supplément d’âme. L’histoire que j’ai vécue avec Patchrapa, ma chérie thaïe, ne les contredira pas. Je ne sais pas si ça vaut avec toutes les femmes thaïlandaises, je n’ai pas assez de recul pour l’affirmer, mais en tout cas, ce que j’ai vécu avec elle était d’une intensité érotique sans limites.

Patchrapa est donc thaïe. Pour la plupart des occidentaux, rien que l’évocation de cette nationalité revient à énoncer tout un programme de réjouissances coquines. Pas pour moi. C’était il y a trois ans, j’étais un jeune étudiant en médecine, assez sérieux, très timide, et j’ai vite sympathisé avec elle, sans penser à mal.

Nous révisions ensemble, nous partagions nos TP et nous nous accordions nos rares moments de détentes ensemble, au café ou au ciné. Rien de plus. Au bout d’un an, je n’étais même jamais allé chez elle, ni elle chez moi. Jusqu’à ce soir de juin où, à la fin d’un examen que je pensais avoir raté, elle m’a invité à la suivre jusqu’à son appartement, pour me remonter le moral.

Je suis arrivé dans une chambre étudiante, comme il y en a tant à Paris. Petite, aménagée coquettement comme tous les intérieurs de filles, selon des standards européens. A l’exception de quelques décorations orientalisantes et de quelques souvenirs du pays, rien de particulier à signaler. Ou peut-être si : il y avait là quelques reproductions d’œuvres d’art qui ne lassaient pas d’étonner. Toutes avaient un caractère érotique.

Rencontre une asiatique bien coquine…

Ma chère Patchrapa me fait m’installer sur son canapé, en face de sa table basse et part préparer le dîner. Pendant qu’elle s’affaire en cuisine, son portable vibre plusieurs fois. Je ne lui connaissais pas une telle vie sociale ! Au bout d’un moment, intrigué, je regarde le dernier texto arrivé : « que fais-tu ce soir, ma petite perle d’amour ? ». C’est signé Nathalie. OK ! Patchrapa doit être lesbienne ! Je regarde la liste des expéditeurs : Omar, Serge, Chantal, Frédéric, Nathalie, il y a de tout pour faire un monde.

Je me dis que ça doit être des amis à elle, en tout cas pas des gens de la fac ou de l’hôpital. Je regarde finalement les textos : tous ont un caractère érotique, tous sont des invitations sexuelles. Je tombe des nues. Mais voici mon amie qui revient. Je fais comme si de rien n’était. Elle a fait de la cuisine thaïe, et mes papilles vont s’en souvenir. C’est incroyablement bon, et désespérément pimenté.

Patchrapa rigole de me voir rougir et transpirer à grosses gouttes. Il faut dire que l’été s’annonce chaud et que je ne suis pas habitué à la cuisine épicée. Elle aussi transpire, et prend ses aises en ouvrant un peu son chemisier. Arrive le dessert. Une salade de fruits exotiques magnifiquement fraîche et douce.

Une thaïe très érotique…

Mon amie thaïe veut me dérider et me réconforter après ce dernier examen compliqué. Elle me propose un jeu. « Je connais un jeu de dés très sympa et très instructif », me dit-elle avec sa petite pointe d’accent. Je pense d’abord à un jeu typiquement thaï. Puis, je me souviens de l’un des textos reçus par la belle : « on se fait une partie de dés, ce soir ? ».

Qu’est-ce donc ? Je n’ai pas le temps de dire oui ou non que Patchrapa revient avec deux dés dans un petit pochon. Un blanc et un rose. « A toi de commencer » me dit-elle en me tendant les deux objets. Sans réfléchir, je lance. Alea jacta est. Les deux cubes s’arrêtent. Sur leur face, on peut lire : « séduis-moi » et « sur le lit ».

Patchrapa me demande de m’allonger sur le lit. Elle a déboutonné son chemisier d’un cran supplémentaire. Elle se penche vers moi, me frôle, badine avec moi. Je suis en feu. Et quand je suis à point, elle se redresse finalement : « alors, séduit ? ». Qui ne le serait pas ? A son tour : « lèche-moi » et « sur la chaise ». Ma jolie thaïlandaise s’assied et attend que je m’exécute. J’ose lui faire quelques doux baisers dans le cou.

Mais elle n’est pas satisfaite : « je veux sentir ta langue, c’est ça, lécher, non ? ». Je dois obéir. Je passe ma langue sur la peau satinée de son cou, sur ses épaules, à la naissance de son décolleté. Elle est satisfaite. Et me donne à nouveau les dés : « masse-moi » et « contre la porte » indiquent les dés.

« Très bien » sourit Patchrapa, « retire ta chemise et, tant qu’à faire ton pantalon… je vais t’offrir un massage que tu n’oublieras pas de sitôt ». Ce fut le dernier tour de dés… avant une nuit de sexe intense.

Une étudiante africaine très sensuelle…

Ca fait tout juste trois mois que Sonia Dembélé, une étudiante africaine, est venue en France pour des raisons d’études. C’est une ivoirienne de 25 ans, elle a tout ce qu’il faut à la place qu’il faut. Des gros seins et un postérieur à l’africaine. En plus, sa peau complètement noire dégage quelque chose de sensuel qui tape dans l’oeil. À son passage dans la rue, 90% des mecs se retournent pour la mater, c’est une bombe et elle le sait.

À l’université où elle s’est inscrite, elle suit les courts du soir. Son intelligence et son assiduté ne sont pas passés inaperçus aux yeux de certains profs qui, en plus d’admirer son physique, respectent ses aptitudes intellectuelles. Elle a vite fait l’unanimité aussi bien au sein du corps professoral que chez ses condisciplines. Après les cours, elle est toujours la dernière à partir.

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Le troisième mois annonce un nouveau module avec un nouveau prof.
Nous sommes le premier du jour et les étudiants l’attendent avec impatience. Ce prof de comptabilité analytique ne les fait pas languir, il accuse juste un retard de cinq minutes. A son entrée, toutes les étudiantes ont craqué. Les unes le trouvent sexy, d’autres le trouvent charmant et bien sûr, Sonia D n’est pas en reste.
Le premier cours commence et, le silence se fait. En prélude, il se présente,  » Joel « , il est âgé de 32 ans, homme marié et deux fois père, il a pas mal voyagé.
Ceci dit, il se met tout de suite au boulot, déclinant le programme qui les attend durant les prochains mois.

L’étudiante africain veut se taper le prof ?

Devenu moins intéressant à cause de sa situation matrimoniale, toutes les filles ont décidé d’oublier toutes les idées folles et coquines, tous les projets vis à vis de ce prof marié.
Sonia elle, ressentait déjà une attirance qui ne pouvait pas passer sans qu’elle n’ait eu au moins un flirt avec Joel.
À la fin du cours, notre étudiante africaine décide de passer à l’attaque, d’autant plus qu’elle n’avait pas fait l’amour depuis son arrivée dans l’hexagone.
Alors que le prof classait ses affaires, Sonia s’avançait à pas de caméléon. Puis, se tenant debout, devant la table, elle dit au prof tout son intéret pour la comptabilité analytique avant de lui avouer qu’elle était assez faible dans cette matière, mais souhaitait s’améliorer.  » Et si je faisais des cours particuliers ? « , lui suggera-t-elle ? « Pas de souci », rétorqua le prof, « dès que vous vous êtes prête, appelez-moi, voici ma carte « .
Cette carte allait lui permettait d’aller plus vite en besogne et, dès le même soir, elle appela Joel.

Sonia D : Allô, c’est Joel ? Sonia, votre étudiante à l’appareil.

Malheureusement, la coquine ivoirienne est tombée sur la femme du prof qui avait l’air plutôt sympa. Sans se gêner, Sonia s’est mise à discuter avec elle, en parlant de ses origines, d’où elle vient et comment elle a été accuillie en France.

La dame l’a trouvé tellement sympa qu’elle n’a pas hésité à l’inviter dans son appartement, sans même consulter son époux.
Les plans de Sonia D était peut être à l’eau car, ce n’est pas trop son genre de coucher avec un homme quand elle a sympatisé avec l’épouse de ce dernier.
À chaque sortie des cours, elle récevait désormais un coup de fil de Lilianne, la femme de son prof de compta.
Le weekend qui a suivi, Lilianne a préparé un petit dîner et a invité Sonia.
Toujours aussi sexy, elle a porté une robe moulante sous sa doudoune.
Nous sommes à Lyon, au Sud, dans un super appartement confortable et bien décoré. Sonia entre, trouve l’épouse et son prof qui lui ont préparé un petit apéro alcoolisé d’entrée de jeu.
La dame, trentenaire et super jolie, portait une nuisette tandis que son époux montrait ses muscles saillants dans une tenue tout aussi légère. Le chauffage était à bloc et, ils ont proposé à l’invitée de retirer son manteau. Les yeux de Lilianne scintillaient et ne quittaient pas la poitrine de Sonia.
Laissant les dames causer entre elles, Joel fit un tour à la cuisine avant de revenir quelques minutes plus tard avec des petits fours en main.
Joel : Tu vois Lilianne ? Je t’avais dit que c’était une bombe et tu allais l’adorer !
Lilianne : C’est la meilleure !

Sur le coup, Sonia D ne comprennait absolument pas ce qu’il se passait.
Dans une ambiance assez chaude où les tabous étaient tombés, Lilianne lui souffla à l’oreille qu’elle a envie de la voir coucher avec son mari.
Tout devint clair dans la tête de la petite afro, qui n’avait jamais vécue pareille situation.
Hésitante, elle sera motivée par les caresses vicieuses de Lilianne qui avait des mains si baladeuses qu’elles ont fini sous la robe de Sonia.
Joel vint ensuite les rejoindre et, prise dans son propre piège, Sonia se laissa baiser par le couple.

Convaincu par six putes de luxe…

Monsieur Gérard président d’une multinationale évoluant dans le domaine informatique souhaitait racheter ma start-up à quelques millions d’euros. Je refusais sa première offre, il fit une contre-proposition et m’accorda une semaine pour y réfléchir. Une semaine plus tard je campais toujours sur mes positions, et je me rendais pour le lui faire savoir une fois de plus. Je ne le savais pas encore mais il allait sortir le grand jeu : les putes de luxe…
Ce rendez-vous avait lieu sur un terrain de golf, où il m’invita gentiment à faire une partie avec ses amis, des personnalités influentes, charismatiques et passionnantes pour la plupart. Pendant que nous jouions chacun me parla sympathiquement du secret de sa réussite. Ils me racontèrent des anecdotes au goût de leçons de vie. J’en appris beaucoup de ces rencontres.
La partie de golf terminée, nous prîmes un verre avant que Gérard et moi allions à sa résidence secondaire où disait-il m’attendait une petite surprise.

Je précise que de tout le temps que nous passâmes ensemble, à aucun moment on ne parlait affaire, à chaque fois que j’entamais le sujet, il me disait toujours :
– Joël chaque chose en son temps. Ne gâchons pas le plaisir du moment présent.
Je n’avais plus qu’à attendre qu’il amorce le sujet. Nous arrivions enfin à sa résidence secondaire, un château impressionnant de plusieurs milliers de mètres carrés et très bien emménagé. Il me fît, personnellement, visiter les pièces principales du domaine. Je voyais bien qu’il essayait de m’en mettre plein la vue et créer subtilement un lien affectif qui me pousserait à accepter son offre. J’étais résolu à me montrer ferme dans mon refus.
La visite de la maison allait s’achever sur, selon ses dires :  » sa pièce préférée « .

Pris au piège des putes de luxe…

En l’ouvrant, je vis six jeunes femmes nues dans un jacuzzi. Elles étaient magnifiques, que dis-je parfaites et puaient la pute de luxe.
A côté du Jacuzzi, il y avait un très grand lit, sur lequel Monsieur Gérard s’assied pour se faire défringuer par les six coquines à la fois. Moi, je choisissais de m’installer sur le canapé en les regardants timidement faire.
– Allez Joël, t’attends quoi pour nous rejoindre, l’eau est bonne et les nanas aussi. Ou bien, elles ne sont pas assez à ton goût.
– En fait, je voudrais plutôt que nous parlions affaire…
– Ne cherche pas d’excuse et ramène toi…
Pendant que je me déshabillais, Monsieur était déjà en train de rouler des pelles à deux coquines.
Une bimbo aux gros nibards me fit un massage des épaules en se servant de ses miches et mains. Pendant que je me délectais de ces soins relaxants, j’entendis des gémissements, Monsieur Gérard, un brin dominateur était en train de foutre sa main dans la chatte de la meuf couineuse.
Deux autres minettes se joignirent à la bimbo pour m’offrir un passe direct pour le septième ciel, selon l’une d’elle. L’une me massait la tête et les épaules, une autre me taillait une pipe et la troisième se chargeait de me lécher le torse et les tétons tout en me caressant.

Baisées par des putes de luxe

Ensuite la bimbo pris ma bite entre ses grosses miches, déversa une grande quantité de lubrifiant et me fit une pipe espagnole. Elle m’enfila une capote sur la trique avant de s’y empaler de tout son poids.
Elle passa la main à une autre coquine qui vint aussi me faire vibrer la teub avec une ardeur explosive, enfin la troisième cochonne vint réclamer son tour. Cette gymnastique de chatte m’excitait au maximum. La bimbo revint plus tard, cette fois, elle me présentait son cul à ramollir. Voilà une proposition que je ne pouvais refuser. Je lui mis ma bite bien au fond du croupion avec vivacité au point où j’en transpirais.
C’est au moment où je me délectais du cul étroit de cette salope que Monsieur Gérard me dit :
– Alors Joël et si on parlait affaire maintenant.
– Croyez-vous vraiment que le moment est à approprié ?
– Oui. Quelle est ta décision ?
A l’ instant où il me questionna, la truie sodomite que je dézinguais se mit à me donner des coups de reins d’une forte jouissance. Dans cette posture j’avais beaucoup de mal à lui dire non, ça aurait paru ingrat de ma part.
– J’accepte votre offre.
– Très bien, qu’on m’apporte le contrat et un stylo.
J’ai signé ce contrat avec ma bite encastrée dans le cul d’une bimbo siliconée et bonne comme tout.
Voilà comment je me suis fait manipuler, et comment j’ai pris le pied de ma vie. A vrai dire si c’était à refaire, je le referais.
6 Putes de luxe, qui refuserait ?

Prise comme une chienne dans le train

Je dois dire que je n’ai pas choisi la voie de la facilité. Je suis chef de projet dans une grosse société de marketing, et mon lieu de travail se trouve à 100 bornes de chez-moi. C’est donc en train que je me rends au boulot tous les matins. Au début, j’avais du mal à supporter les autres voyageurs ainsi que l’ambiance générale d’une rame de TER.

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Mais au bout du compte, je me suis aperçu que c’était bourré de petites meufs bien gaulées. Pour la plupart étudiante, elles suivaient une partie du trajet avec moi, et à force de les voir, il y a une belle petite brunette qui m’a tapé dans l’oeil. Au fil des voyages, j’ai remarqué que cette jeune salope me lançait des regards assez appuyés. A force de la voir me reluquer ainsi, je ne me suis pas non plus gêné pour le faire, et c’est avec délectation que je posais mon regard sur son putain de boule. Un cul d’enfer, bien rond et ferme, légèrement sortant, tout juste de quoi faire bander un impuissant. La chienne portait uniquement des leggings ultras moulants, et c’était aisé pour moi de deviner qu’elle ne portait que des strings. Je pouvais également imaginer sa raie étroite séparant ses deux grosses fesses de jeunette. Elle devait avoir le cul tout blanc avec un trou bien foncé en arrière-plan. J’adore ce type de fion, et à force de la mater, j’ai commencé à avoir envie d’y foutre mon nez.

Un jour, elle était debout juste devant moi, se tenant à une barre, coincée entre deux voyageurs. Son fiacre bien tendu était juste à quelques mètres de moi, et je pouvais presque sentir son odeur. Une trique d’enfer me fila une crampe à la queue. La belle s’est retournée en jetant un regard vers mon entre-jambes. Elle a fait les gros yeux en voyant ma bosse devenir une vraie montagne. Je suis devenu rouge comme une pivoine et me suis rendu illico aux chiottes pour me soulager. Je ne pouvais plus tenir.
J’ai déballé le matos pour me masturber, mais la brune m’avait audacieusement suivi. Elle toqua à la porte, et sans réfléchir, j’ai ouvert. Elle se jeta immédiatement sur ma béquille pour me prodiguer une grosse pipe dégueulasse et baveuse. Putain qu’est-ce qu’elle pompait bien. Mon gland lui chatouillait le fond du gosier, mais elle avalait encore plus loin, presque jusqu’aux burnes. Une pulsion bestiale a pris le contrôle de mon corps, et j’ai relevé la belle pour la retourner et la plaquer fermement contre la paroi. J’ai saisi l’élastique de son legging et de son string en même temps pour les baisser jusqu’aux genoux.

Prise comme une chienne

Son boule était tendu devant moi, et j’y ai plongé ma teube sans ménagement. Je voulais simplement l’enculer, la souiller et lui détruire le fion. Elle était prise comme une pute. Mon gros gland violacé se fraya un chemin jusqu’au fond de son rectum, et une fois bien fiché dedans, j’ai commencé à la limer comme un ramoneur professionnel. Je donnais de grands coups, du plus fort que je pouvais, et la petite étudiante salope couinait faiblement. Le chiotte a vite commencé à sentir le cul. Toute cette ambiance salace ainsi que cette sodomie brutale sur une jeune fille eurent raison de moi, et après quelques va-et-vients en profondeur, j’ai senti l’orgasme monté à pleine puissance. Je suis sorti de son étui pour me finir sur ses magnifiques fesses bien lisses. J’ai tartiné sa raie avec du foutre bien chaud, et j’étais assez fier de moi. Je ne sais pas si la salope a eu le temps de jouir, mais son trou du cul était béant comme un gouffre sans fond…
Nous avons repris nos places l’air de rien, et depuis ce jour, il m’arrive de l’enculer dans les chiottes avant d’arriver au bureau de bonne humeur.